RJDH-RCA - Actualités

Centrafrique : vers la redynamisation des PME/PMI dans le pays

BANGUI, 08 octobre 2020 (RJDH) --- Le gouvernement centrafricain a regroupé les acteurs économiques et artisanats, les partenaires au développement du 6 au 9 octobre à Bangui, afin de vulgariser les lois portant code des Petites et Moyennes Entreprises (PME/ PMI).

L’objectif des rencontres avec les entrepreneurs, et les partenaires dont le PNUD, est de soumettre les nouvelles lois n°19.013 du 11 décembre 2013, portant l’artisanat et la loi n°20.011, du 16 mai 2020, portant code des Petites et Moyennes Entreprises et Petite et moyennes industries.

En février 2017, le PNUD et le ministère des PME/PMI et du secteur informel ont mis en œuvre des activités conjointes dans l’optique d’élaborer les codes des PME/PMI et de l’artisanat, « C’est pour améliorer le climat des affaires et encourager le développement du secteur privé, que les nouvelles lois ont été initiées. Cette rencontre permet de vulgariser ces codes qui contiennent des dispositions légales et règlementaires », a souligné Edith Pulchérie Assani Damian, chargée de programme environnement et de développement au PNUD.

Ces lois permettent de booster l’économie centrafricaine affaiblie par le manque des textes appropriés afin de faire face aux concurrences, « ces lois ont une importance dans la promotion du secteur privé et la redynamisation de ce secteur. C’est une possibilité de rendre les secteurs privés compétitifs et créatifs pouvant contribuer à la réduction de la pauvreté. Ces lois sont des mesures incitatives fiscales douanières. C’est également une occasion pour PME l’accès aux crédits et aux marchés publics », ajoute le ministre des PME/PMI, Aboua Maouloud Moussa Térab.

Environ 1000 entrepreneurs ont été conviés à cette rencontre de vulgarisation des codes PME/PMI et artisanat. Ces acteurs joueront le rôle promoteur de ces nouvelles lois auprès de leurs pairs pour le relèvement du secteur privé en Centrafrique.

Auguste Bati-Kalamet

jeudi, 08 octobre 2020 12:02 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : l’ONU proroge d’une année le mandat de l'expert indépendant pour la Centrafrique

BANGUI, 08 octobre 2020 (RJDH)---Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a renouvelé, mercredi, à Genève, le mandat de l’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA) pour une année supplémentaire.

En décidant de proroger le mandat de l’Expert indépendant onusien, Yao Agbetse, le Conseil attend de ce dernier qu’il continue d’évaluer l’évolution de la situation des droits de l’homme en RCA. Un mandat qui doit particulièrement mettre l’accent sur l’état de la lutte contre l’impunité, y compris dans le contexte électoral.

Aux termes d’une résolution, adoptée sans vote, sur l’assistance technique et le renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme en RCA, le Groupe africain au Conseil estime que ce projet prend en compte l’ensemble des préoccupations des principaux partenaires de la Centrafrique. « Le renouvellement permettrait au Conseil de poursuivre son soutien multiforme à la RCA et de continuer à accompagner de plus près l’évolution de la situation durant les 12 prochains mois », a déclaré avant le vote au nom du Groupe africain, Dieudonné Désiré Sougouri, le Représentant permanent du Burkina Faso auprès des Nations Unies à Genève.

Selon l’Ambassadeur du Burkina Faso, la résolution met l’accent sur les enjeux prioritaires pour la construction d’une paix durable, parmi lesquelles la fin des conflits intercommunautaires et la réconciliation ; la lutte contre l’impunité ainsi que le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et la consolidation de l’Etat de droit. A ce sujet, le texte a condamné fermement les attaques ciblées commises par les groupes armés contre des civils, contre le personnel et le matériel humanitaire, médical et des Nations Unies.

Pour Bangui, tous les points ayant fait l’objet de cette résolution ont toujours été et demeurent des défis majeurs pour le pays. « C’est pourquoi qu’il s’agisse de la procédure de la Covid-19 et son impact sur la jouissance des droits humains ; et du processus de paix ou qu’il s’agisse des violations des droits humains, la RCA voudrait ici réitérer sa sollicitation à tous pour la consolidation d’une paix durable », a fait valoir Léopold Ismaël Samba, le Représentant permanent centrafricain auprès de l’ONU à Genève.

ONU-INFO

jeudi, 08 octobre 2020 11:52 Écrit par Dans DROITS DE L’HOMME

Centrafrique : le vaccin contre le tétanos fragilisé par des rumeurs liées au vaccin contre Covid-19

BANGUI, le 06 septembre 2020 (RJDH)---La mobilisation des femmes campagne de vaccination contre le tétanos du 30 septembre au 03 octobre, est faible selon les services de santé à Bangui. Cela est dû aux rumeurs faisant état de ce que cette vaccination empêche la fertilité féminine pour les uns et un vaccin contre la Covid 19 pour les autres.

Une situation que dénonce le Dr. Coquette Joëlla Aurore, coordonnatrice de la campagne de vaccination à Bangui. Elle en appelle aux femmes dont les tranches d’âge varient entre 14 ans à 49 ans à aller massivement se faire vacciner afin non seulement de garantir leur santé mais également la santé de leurs progénitures.

Pour illustrer cette faible participation des femmes à la campagne de vaccination contre le tétanos, l’exemple est pioché à partir des donnés du 7ème arrondissement de Bangui où c’est seulement 6 188 femmes qui ont actuellement vaccinées alors que l’on s’attendait à plus de 17 515.  « Sur l’organisme humain, ce vaccin produit la présence des anticorps qui protègent la femme contre le clostridium tétanique qui est la bactérie à l’origine de tétanos », fait-elle valoir, tout en relevant que « quand une femme accouche, normalement elle doit accoucher dans des conditions normales. Mais il arrive que les femmes se présentent tard, ou ne se présentent pas dans les maternités et accouchent à la maison.  Si elle a bien reçu ces vaccins et que les conditions d’accouchements sont réunies, elle sera protégée et son enfant sera également protégé contre le tétanos », a expliqué Dr Coquette Joëlla Aurore.

 « Je lance un vibrant appel à l’endroit des femmes de se présenter dans les sites temporaires de vaccination que nous avons créée pour se faire vacciner contre le tétanos. Parce que ce vaccin n’est pas un vaccin contre le Coronavirus. Jusqu’à lors, le monde entier n’a pas pu développer un vaccin contre la Covid19 », a-t-elle lancé pour couper court aux rumeurs qui circulent contre ce vaccin contre le tétanos.

Lancé le 30 septembre 2020, la campagne de vaccin contre le tétanos ouverte pour les femmes de 14 à 49 ans prendre fin le 04 octobre 2020. Les sites temporaires de vaccins créent dans les arrondissements de Bangui sont les écoles, les domiciles des chefs de quartier ou chefs de groupe.

Cyrille Wegue

mercredi, 07 octobre 2020 14:00 Écrit par Dans SANTE

Centrafrique : 13 recommandations pour la réforme pénitentiaire

BANGUI, 07 octobre 2020 (RJDH) --- Les organisations de la société civile sur la réforme pénitentiaire ont formulé 13 recommandations pour le respect des droits humains en milieu carcéral, dont la mise en œuvre et le suivi des textes régissant les droits des détenus et leur réinsertion sociale, à l’issue de la conférence nationale sur la démilitarisation des établissements pénitentiaires tenue à Bangui du 30 septembre au 01er octobre.

« Plusieurs établissements pénitentiaires en Centrafrique, se trouvent dans un état de dégradation avancée et ne répondent pas à la norme des maisons d’arrêt internationales », a relevé la conférence nationale sur les reformes pénitentiaires. La prise en charge sanitaire, alimentaire, la préparation des détenus à leur réinsertion sociale pose problème, tranche-t-elle. Face à cela, elle interpelle le gouvernement a organisé à une conférence nationale pour faire l’état d’avancement des réformes apportés dans le respect des droits des détenus.

Pendant cette rencontre de haut niveau, le directeur général des services pénitentiaires, le magistrat Dieudonné Mbolinanguéra, a présenté l’état des maisons carcérales en Centrafrique en soulignant que : « sur 38 maisons d’arrêt, 13 seulement ont été réhabilitées. Un projet de construction d’un nouvel établissement pénitentiaire en cours dans le but de réduire la surpopulation des maisons d’arrêt ».

Il se pose une problématique du personnel qualifié des prisons, c’est pourquoi, le ministère avec l’appui des partenaires, dont la Minusca, « a effectué la formation de 300 agents pénitentiaires. Nous avons déjà une première étape de 149 agents qui sont déployés dans certaines maisons d’arrêt en stage d’imprégnation », a ajouté le magistrat.

Le chef de Penitancial Reforme International (PRI), Oscar Ouédraogo Azouma, a indiqué que « le cout de la réalisation du projet de la démilitarisation des établissements pénitentiaires est estimé à environ 12 416 100 dollars soit environ 5 milliards de FCFA, pour une période de 5 ans. Il est important que le gouvernement prend en compte l’intégration automatique des agents formés, pour éviter des cas de mutineries, des évasions et des agressions provoquées par les mauvais traitements des détenus. »

Il est ressorti lors de la conférence nationale pour la réforme pénitentiaire, que sur 700 détenus à la maison d’arrêt de Ngaragba, 500 personnes sont en détention provisoire sans être jugées.

Auguste Bati-Kalamet  

mercredi, 07 octobre 2020 13:55 Écrit par Dans JUSTICE

Attention infox ! Boire du café ou du thé bien chaud ne protège pas contre la Covid-19

La rumeur selon laquelle, il suffit de prendre un café ou du thé chaud chaque matin serait un meilleur moyen pour se protéger contre le nouveau coronavirus est fausse.

Collectée de suite d’une investigation menée par la rédaction de vérification Fact-checking, cette rumeur persiste toujours avec une tendance exponentielle non seulement dans la ville de Bangui, mais aussi à l’intérieur du pays. La fausse rumeur indique : « il faut prendre tous les matins du café, du thé bien chaud, cela nous protège et nous immunise contre la covid-19 ». Attention, cette pratique n’est qu’une illusion.

Une fausse rumeur selon les spécialistes de la santé

Pour discréditer cette rumeur, nous avons pu accorder un entretien exclusif au docteur Jean Louis Médard Ouarandji, responsable du centre de prise en charge des patients atteints de la covid-19, de l’hôpital général de Bangui qui dément cette rumeur en ces termes : « Tout le monde prend du café chaud le matin mais cela n’empêche que les gens soient infectés par le nouveau coronavirus. Pourquoi tromper les gens avec ces genres de rumeurs ? » s’interroge le médecin qui confirme par ailleurs, qu’il s’agit là d’une fausse rumeur que l’on doit se méfiez.

Depuis la déclaration du tout premier cas lié au covid-19 en République Centrafricaine le 14 mars 2020 dernier, le pays souffre éperdument des rumeurs et fausses informations. Face à cette triste réalité pandémique, ne vous protégez non seulement contre la covid-19, mais protégez-vous aussi de l’infodémie.

  Esdras Michael Ndamoyen /rédaction du Fact-checking (AFC)

Vous voulez vérifier une information qui vous parait douteuse ou fausse ? Contacter notre rédaction au +236 75 38 58 52, 75 42 33 32 ou contacter directement l’émission : « Eke sioni sango » de la radiofréquence RJDH +236 72 2795 20. Ecrivez-nous aussi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

mercredi, 07 octobre 2020 05:34 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Plus de quarante maisons écoulées et 60 hectares de champs inondés à Kabo suite à la pluie diluvienne

 KABO, le 07 octobre 2020 (RJDH) --- Des champs et des maisons ont été inondés après les pluies diluviennes qui se sont abattues à Kabo et ses environs la semaine dernière. Plus d’une quarantaine de maisons écoulées et 60 hectares de champs inondés selon le maire de la ville Abdel Hatif joint au téléphone par le RJDH.

Ces pluies diluviennes qui se sont abattues la semaine dernière à Kabo dans l’Ouham, ont laissé des dégâts matériels. On compte plus d’une quarantaine de maisons écoulées selon le Maire de la ville Abdel Hatif contacté ce weekend par le RJDH.  La situation humanitaire est préoccupante, confirme-t-il, car les autorités locales craignent un risque de famine après l’inondation des champs.

« C’est suite à une forte pluie qui avait commencée à partir de 8 heures à 16 heures dans la journée du samedi dernier. Les agriculteurs n’arrivent pas à aller aux champs à cause des eaux stagnantes ça et là. Donc pour le moment c’est difficile de récupérer les produits agricoles pendant cette période », a expliqué Vincent Sakoma, un habitant de Kabo.

Abdel Hâtif maire de la ville de Kabo s’inquiète de la situation humanitaire de ces administrés qui n’hésitent pas à appeler à une aide, « la situation est vraiment inquiétante car la plupart des victimes d’inondation sont sans abris et certains se trouvent dans des familles d’accueil ».

Au moment où les habitants de la ville Kabo sont affectés après la pluie, certaines populations riveraines de la capitale centrafricaine commencent à déménager de leurs demeures à cause de la montée en puissance des eaux. Ce phénomène est récurrent chaque année dans la ville de Kabo dont la majorité de la population est paysanne ou vivent grâce à l’élevage.

Japhet Beorofei.

mercredi, 07 octobre 2020 05:30 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : la Fédération Centrafricaine de Football renforce les capacités des entraineurs en licence-CAF

BANGUI, le 07 octobre 2020 (RJDH) --- Une vingtaine des entraineurs et anciennes gloires de football, ont entamé ce lundi 5 octobre 2020, une session de renforcement des capacités sur les nouvelles techniques conformément aux exigences de la Confédération africaine de football(CAF). Cette formation est organisée par la Fédération Centrafricaine de Football avec l’appui de la fédération française de football.

C’est suite à plusieurs échecs des fauves des Bas-Oubangui dans les compétions internationales que la fédération en charge de cette discipline sportive, cherche cette stratégie dans l’objectif de qualifier la République Centrafricaine à la prochaine CAN.  

Jean Jacques Ombi Directeur technique National à la Fédération Centrafricaine de Football, explique que cette formation est orientée vers la licence de la CAF, « nous voulons renforcer la capacité de nos entraineurs afin qu’ils puissent accéder au système de la licence CAF. Cette formation sera sanctionnée par un diplôme reconnu sut le plan régional. Quand nous avons des entraineurs qualifiés le niveau du football centrafricain connaitra un progrès » a-t-il justifié.

« Le bureau exécutif de la Fédération Centrafricaine de football compte repartir à la base pour former une nouvelle génération. Il y aura cinq ou six licences D pour l’année en cour. Donc en 2021 nous allons mettre un projecteur sur les différentes ligues de province », ajoute-il.

L’implication des anciens joueurs dans ce projet est sollicitée selon Jean Jacques Ombi « par rapport à leurs expériences. Et donc nous voulons les outiller afin qu’ils puissent mettre à la disposition de ces enfants, leurs connaissances. Nous allons initier une note de service pour les affecter dans leurs anciens clubs respectifs pour aider les jeunes qui seront retenus dans ce cadre de programme de Soutien Technique. »

Cette session de formation qui va durer cinq jours a été appuyée par la de la Fédération Française de Football, à travers son programme de Soutien Technique(PST).

Carlos Watou

mercredi, 07 octobre 2020 05:25 Écrit par Dans SPORTS

Centrafrique : Le CNLS-PK envisage la création d’une plateformes d’échange entres les FSI pour la lutte contre la fraude minière

BANGUI, 07 octobre 2020(RJDH)---Le Comité National du suivi de Processus de Kimberley a envisagé la création d’une plateforme d’échange d’information au niveau des frontières pour lutter contre la fraude minière et la contrebande. Cette plateforme regroupera toutes les forces notamment, la police, la gendarmerie, la douane, les agents des eaux et forêts. L’annonce a été faite par le rapport général adjoint du comité Saint-Cyr Nganamadora, après avoir effectué du 20 septembre au 01 octobre, une mission dans les zones minières du sud-ouest du pays.

La création de cette plateforme fait suite aux multiples cas de fraudes dans les zones minières où le transit de diamant et l’or au niveau des frontières est récurrent selon les comités locaux de suivi de processus de Kimberley. Le comité compte faire, « un plaidoyer auprès du gouvernement pour renforcer les capacités des éléments de forces de sécurité. Et aussi de mettre en place, une plateforme d’échange d’informations qui regroupera toutes les forces du pays. Je voudrais parler de la douane, des agents des eaux et forêts, la police, la gendarmerie. Les communautés seront impliquées dans cette lutte contre la fraude et la contrebande », a annoncé le rapporteur général adjoint du CNLS-PK

C’est une réponse aux multiples appels relatifs aux cas de fraudes décriées par les autorités locales et les comités locaux de suivi de processus de processus de Kimberley au sud-ouest du pays. « Puisse que des échanges entre ces forces pourront renforcer le système de contrôle », insiste-t-il.

Lors des réunions trimestrielles des comités locaux, le rapporteur se félicite des progrès réalisés par les membres dans le travail de veille, mais beaucoup ajoute-t-il, de défis restent à faire en ce qui concerne le renforcement des capacités de ces derniers, « le bilan est satisfaisant dans la mesure où les comités locaux de suivi de processus de Kimberley commencent à travailler dans le bon sens. Après avoir organisé des rencontres avec le concours de DPAM, il y a lieu de souligner que l’aspect sécuritaire s’améliore progressivement ».

Cette réunion des comités locaux se tient chaque trois mois et s’inscrit dans le cadre de l’appui du projet Droits de propriété et artisanat minier en Centrafrique sur fonds du gouvernement américain.

Judicaël Yongo.

mercredi, 07 octobre 2020 05:15 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : plus de 23.000 candidats composent les épreuves écrites du bac session octobre 2020

BANGUI, le 07 octobre 2020 (RJDH) --- Démarrage ce mardi 6 octobre 2020 des épreuves écrites du baccalauréat 2019-2020 de l’enseignement général sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Plus de 23 mille candidats composent cette année, les examens dans un contexte marqué par la pandémie de coronavirus.

Le lancement officiel du Baccalauréat général au titre de l’année 2019-2020 a été fait ce mardi 6 octobre 2020 par le ministre de l’enseignement primaire et secondaire Aboubacar Moukaddas Nour au centre numéro 9 du lycée d’Etat des Rapides dans le 7ème arrondissement de Bangui.

Le membre du gouvernement au cours du lancement a exhorté les candidats à l’assiduité et de compter sur leurs propres efforts.

Dans certains centres d’examens sillonnés par le RJDH à Bangui, les premières épreuves se sont bien déroulées avec le respect des mesures barrières contre Covid_19. Les candidats de toutes séries confondues ont démarré avec deux matières, la philosophie et l’anglais.

Un candidat au centre numéro 9 se dit très content aujourd’hui de passer en revue les enseignements appris durant neuf mois, « Je suis très content parce que le sujet est abordable, puisque c’est depuis plus d’un an que je me prépare pour ce Bac. On nous a donné un sujet de quatre heures, mais j’ai fait ça dans une heure et demie », s’est-t-il exprimé.

Les épreuves écrites du bac qui s’ouvrent ce mardi 6 octobre 2020, prendront fin le samedi prochain avec les candidats du lycée technique.

Jocelyne Nadège Kokada.

mercredi, 07 octobre 2020 05:05 Écrit par Dans SOCIETE

Attention infox ! Boire du café ou du thé bien chaud ne protège pas contre la Covid-19

La rumeur selon laquelle, il suffit de prendre un café ou du thé chaud chaque matin serait un meilleur moyen pour se protéger contre le nouveau coronavirus est fausse.

Collectée de suite d’une investigation menée par la rédaction de vérification Fact-checking, cette rumeur persiste toujours avec une tendance exponentielle non seulement dans la ville de Bangui, mais aussi à l’intérieur du pays. La fausse rumeur indique : « il faut prendre tous les matins du café, du thé bien chaud, cela nous protège et nous immunise contre la covid-19 ». Attention, cette pratique n’est qu’une illusion.

Une fausse rumeur selon les spécialistes de la santé

Pour discréditer cette rumeur, nous avons pu accorder un entretien exclusif au docteur Jean Louis Médard Ouarandji, responsable du centre de prise en charge des patients atteints de la covid-19, de l’hôpital général de Bangui qui dément cette rumeur en ces termes : « Tout le monde prend du café chaud le matin mais cela n’empêche que les gens soient infectés par le nouveau coronavirus. Pourquoi tromper les gens avec ces genres de rumeurs ? » s’interroge le médecin qui confirme par ailleurs, qu’il s’agit là d’une fausse rumeur que l’on doit se méfiez.

Depuis la déclaration du tout premier cas lié au covid-19 en République Centrafricaine le 14 mars 2020 dernier, le pays souffre éperdument des rumeurs et fausses informations. Face à cette triste réalité pandémique, ne vous protégez non seulement contre la covid-19, mais protégez-vous aussi de l’infodémie.

  Esdras Michael Ndamoyen /rédaction du Fact-checking (AFC)

Vous voulez vérifier une information qui vous parait douteuse ou fausse ? Contacter notre rédaction au +236 75 38 58 52, 75 42 33 32 ou contacter directement l’émission : « Eke sioni sango » de la radiofréquence RJDH +236 72 2795 20. Ecrivez-nous aussi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

mardi, 06 octobre 2020 10:51 Écrit par Dans Fact Checking
Page 6 sur 78