RJDH-RCA - Actualités

Centrafrique : Des leaders communautaires de Bakouma renforcent leurs capacités en gestion de Covid-19

BAKOUMA, 17 Mai 2020 (RJDH) --- Une trentaine de leaders communautaires de la Sous-préfecture de Bakouma et ses périphéries ont été entretenus sur la maladie au Corona virus par la Minusca le 14 mai dernier. L’historique, les symptômes, les modes de transmission, la durée d’incubation de la maladie à coronavirus, ont été développés pendant cette de formation.

Pour empêcher la propagation de la pandémie, la Minusca et une équipe du ministère de la Santé se sont déployées dans la Sous-préfecture de Bakouma dans le but d’informer les chefs de quartiers, de villages, les responsables de la jeunesse et des femmes afin de barrer la route à cette propagation.

Cécile Gogo de la Minusca a rappelé aux participants les effets de cette maladie mortelle, ces modes de contagion et les symptômes. « Le Coronavirus a vu le jour en Chine en 2019. Cette maladie grave s’attaque au système respiratoire et s’est propagée le plus rapidement possible dans le monde ».

Ses modes de transmission s’effectuent « d’une personne à une autre, d’un animal à une personne, par les jets de salive, des écoulements nasals, les éternuements sans les mesures barrières. La Covid-19 passe par voie aérienne, des contacts directs avec les objets contaminés », a-t-elle détaillé, avant de dire que les symptômes sont les maux de tête, l’abondance des sueurs, les écoulements nasals, la fièvre, difficultés respiratoires, la toux.

Le sous-préfet de Bakouma, Simon Gbaki, a interpellé les participants à la restitution de méthodes reçues et une pratique responsable au sein de chaque communauté, « chaque participant doit passer porte à porte pour informer la population sur cette pandémie. Ne laissez nul place », insiste-t-il.

Cette information s’est tenue conjointement avec la Minusca, l’Organisation Mondiale de la Santé et le Ministère de la Santé et de la population. 30 personnes ont été initiées sur la maladie à Coronavirus dans la Sous-préfecture de Bakouma.

Jean-Marie Anidikoumba

dimanche, 17 mai 2020 09:27 Écrit par Dans SANTE

Centrafrique : Première livraison de Dubaï en matériels formulaires pour le recensement électoral  

BANGUI, le 17 Mai 2020 -- L’Autorité Nationale des élections a réceptionné 40 tonnes de formulaires pour le recensement électoral en Centrafrique. C’est la première livraison qui a eu lieu ce samedi 16 mai 2020 à l’aéroport international Bangui M’poko.

Cette première livraison du formulaire de recensement électoral permet aux agents recenseurs de procéder aux enrôlements de la population en âge de voter. Ces documents ont été conçus en Centrafrique et imprimés à Dubaï.  « Nous recevons aujourd’hui 40 tonnes qui sont réparties en 51 palettes de formulaire pour le recensement électoral et aussi les formulaires pour la formation des agents recenseurs », indique la présidente de l’ANE Marie Madeleine Kouet Hoornaert.

L’arrivée de ces matériels selon Aboubacar Moukadas Nour, Ministre Intérimaire de l’Administration du territoire, marque la détermination du Gouvernement à respecter le calendrier électoral en Centrafrique, « ces matériels qui viennent de Dubaï seront paraphrasés l’opération de recensement qui est en cours. Parce qu’il s’agit des formulaires, ceci pour concrétiser cette première étape ».

Le processus d’enrôlement des électeurs est prévu pour le mois de Juin prochain avec l’arrivée dans deux semaines des tablettes numériques à Bangui, annonce l’ANE, l’organe en charge d’organiser les élections en Centrafrique.

Paméla Dounian-Doté.

dimanche, 17 mai 2020 09:23 Écrit par Dans INFO-ELECTIONS

Centrafrique : La gestion de transhumance transfrontalière au cœur d’une initiation nord du pays

KAGA-BANDORO, 15 Mai 2020 (RJDH) --- L’Agence Centrafricaine de Développement Agricole (ACDA), direction régionale de Kaga Bandoro, a regroupé les comités locaux ont été initiés sur la gestion des conflits entre les éleveurs et les agriculteurs. Les avantages et les inconvenants de la transhumance transfrontalière ont été les points culminants développés conjointement avec la Minusca.

La bonne gestion de la transhumance transfrontalière est facteur du développement économique à travers l’élevage et l’agriculture. La mauvaise gestion de ce secteur a été  les causes des conflits entre les communautés au nord du pays. C’est dans ce contexte que les comités locaux de la ville de Kaga Bandoro au nord du pays ont été formés sur les techniques de la gestion des conflits pendant la transhumance transfrontalière.

Pour le chef de secteur Acda de Kaga-Bandoro, Innocent Zia, la résolution des conflits agropastoraux est « un principe pour la restauration de paix, la cohésion sociale ou le vivre ensemble. C’est aussi un moyen efficace de booster l’économie à travers l’élevage et l’agriculture », a développé le chef de secteur.

Il poursuit en suggérant que « la force ne résout pas un problème. Les membres des comités doivent jouer un rôle capital entre les deux comités, afin d’atténuer les douleurs en donnant des réponses qui apportent la cohésion, l’entente. La paix durable dépend de la mien en œuvre efficace des méthodes reçues », a –t-il réitéré.

Cette formation conjointe a été exécutée par l’ACDA, l’Agence Centrafricaine d’élevage, et la Minusca. L’objectif est de renforcer la capacité des comités locaux dans la gestion des transhumances transfrontalières, dont La RCA et Le Tchad sont les commanditaires. OMER Mory SOUAGAZA 

vendredi, 15 mai 2020 15:11 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : Le Comité International de la Croix-Rouge renforce la capacité de ses personnels pour lutter contre la Covid 19

BANGUI, le 15 mai 2020 (RJDH) --- Les médecins issus des différents sites appuyés par le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) ont bouclé le jeudi 14 mai 2020 la session de formation sur les techniques de riposte contre la Covid 19. C'est une initiative du Comité International de la Croix-Rouge à lutter contre le Corona Virus en RCA.

La propagation à grand pas de Covid 19 en République Centrafricaine à fait drainer toutes les couches et organisations à se dresser contre cette pandémie à travers des campagnes de sensibilisation et des sessions de formations. Le Comité International de la Croix-Rouge à l’instar des autres organisations humanitaires s’est impliquée d’arrache-pied à mettre hors d’état de nuire la maladie à Corona Virus à travers le pays.    

Pour Ali Ouattara, l’un des organisateurs de cette session de formation, la formation du personnel soignant est l’un des moyens efficace de lutte contre le Covid19. « Avec la propagation de Covid 19 à travers le pays, nous avons décidé de réadapter nos programmes pour faire front à cette pandémie. C’est pourquoi nous avons sollicité auprès du Ministère de la santé et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) la formation de nos personnels soignants, car il est important de les outiller pour qu’ils puissent avoir un comportement adapté quand ils auront des cas à gérer. Et c’est l’un des moyens  efficaces de lutte contre cette pandémie qui continue à décimer le monde »

André Service Débato, Médecin-Chef de Kaga-Bandoro, a apprécié les modules qui sont au menu de cette formation. « Ce que nous avions eu à étudier pendant ces 72 heures, est très bénéfique pour nous car nous sommes en mesure  de suivre une personne atteinte de  maladie à Corona Virus. C’est une formation très riche et au quotidien on a beaucoup étudié plus particulièrement nous qui sommes sur le terrain nous avons appris à nous organiser du triage jusqu’à l’isolement.  Le Covid19 n’est pas un mythe j’appelle tout monde à lutter contre cette maladie en respectant les règles barrières», a-t-elle précisé

Le Comité  International de la Croix-Rouge, est une organisation humanitaire qui ne cesse d’apporter sa contribution à la population Centrafricaine vulnérable. Elle est l’une des organisations potentielle de la Croix-Rouge Centrafricaine.

Carlos Watou

vendredi, 15 mai 2020 15:05 Écrit par Dans HUMANITAIRE

Centrafrique : Zemio face à l’absence de l’autorité de l’Etat

ZEMIO, 15 mai 2020 (RJDH)---la sous-préfecture de Zemio, dans le Haut-Mbomou, est asymptomatique des villes centrafricaines où l'autorité de l'Etat est quasi inexistante. La population appelle le gouvernement à prendre sa responsabilité.

La ville de Zemio a été le théâtre d'un conflit inter communautaire sanglant en 2018. Depuis lors, l'absence criarde de l'autorité de l'Etat se fait sentir. Cette présence n'est symbolisée aujourd'hui que par le sous-préfet, le maire et quelques notables. C'est ce que déplore le vicaire de la paroisse de Zemio, Abbé Blaise Kpangou : "Il n'y a que le sous-préfet qui est affecté ici, il est limité dans ses activités, il n'a pas une force militaire pour arrêter les bandits. Il est obligé de polir les ongles avec les rebelles, ne fut-ce que pour faire avancer les choses ; car il n’y a pas des éléments des FACA, pas de gendarmes, pas de policiers. Il n'y a que le sous-préfet et la MINUSCA en qui la population n'a pas du tout confiance", fait-il savoir.

La cartographie sécuritaire et démographique de Zémio en ce moment est constituée, d'après cette source religieuse, par une scène de désolation marquée par " des villages brulés au-delà de 100 Km sur l'axe Rafai et une population apeurée qui vit dans des campements retirés sans aucune aide humanitaire."

Au Congo Démocratique, poursuit le curé, ce sont des réfugiés centrafricains qui vivent à Zapai (ville frontalière congolaise avec Zemio) qui ravitaillent en ce moment même la ville de Zemio grâce aux petites activités champêtres pratiquées sur leur terre d'accueil.

C’est dans ce contexte que la population de Zemio, indique une autorité locale, "appelle le gouvernement plus que jamais à ne pas les laisser dans cette situation où ils ont l'impression de ne pas être considérés comme des centrafricains".

 Barnabas Badiwi

vendredi, 15 mai 2020 14:47 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : le ministère de la santé recherche au moins 100 personnes testées

BANGUI, 14 mai 2020 (RJDH) --- Au moins 100 personnes testées positives sont recherchées par le Ministère de la santé publique qui menace d’engager contre elles une poursuite judiciaire face à leur refus de se présenter pour leur prise en charge.

Elles sont au moins une centaine, les personnes que le Ministère de la santé publique leur a demandées, dans un communiqué rendu public ce 13 mai 2020, de se présenter dans un bref délai. Dans le cas échéant, ce département va intenter une poursuite judiciaire contre ces personnes, conformément à la note circulaire n°90/MJD/DIRCAB du Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.

Cette annonce du ministère de la santé met à nu l’épineuse question de suivi et de prise en charge des personnes suspectées ou déclarées malades. Non seulement le refus de respecter les mesures barrières initiées par les autorités compétentes mais aussi la difficile collaboration de la population avec les agents en charge de dépistage contre la Covid 19.

En dépit des moyens financiers octroyés par les partenaires, le Ministère de la santé publique est visiblement dépassé par la situation. Le comportement hostile de la population face à cette pandémie est justifié par le doute sur l’existence de cette maladie dans le pays pour certains et pour d’autres, le gouvernement Centrafricain est en train de se faire du beurre sur le dos des centrafricains à travers cette maladie.       

La disparition de ces personnes constitue pour le moment un grand danger pour tout le pays. Avec cette allure, la RCA risque d’atteindre d’ici juin-juillet un nombre vertigineux des personnes contaminées si rien n’est fait de manière sérieuse. Car le pays a franchi aujourd’hui la barre de 221 cas de contamination de Covid 19.

Carlos Watou   

vendredi, 15 mai 2020 14:44 Écrit par Dans SANTE

Centrafrique : Des kits d’hygiène remis aux différentes entités de Bozoum pour lutter contre la Covid 19

BOZOUM, le 15 mai 2020(RJDH) ---Les différentes structures étatiques de Bozoum ont reçu des kits d’hygiène pour la lutte contre le coronavirus estimé à 1,5 millions de francs. Un geste de Reine Charis Ngoumapé, ressortissante de Bozoum.                                                                                                                                                                                                                                             Ces kits sont composés des dispositifs de lavage de mains, des savons, des masques, des gels hydro alcooliques qui ont été distribués  aux entités à savoir, l’Institut Biblique des Frères de Bata, les différentes barrières d’entrée de la ville de Bozoum, la Mairie, les brigades, la police, le marché central, l’hôpital de district de Bozoum, la maison de la paix, la maison des jeunes, le bloc administratif et la Radio locale Koyalé de la ville.

Cette distribution intervient après une campagne de sensibilisation sur cette pandémie entre les 10 et 11 mai dernier.

Reine Charis Ngoumapé a rappelé que cet acte s’inscrit dans son plan d’activités de soutenir les communautés de Bozoum, « c’est mon engagement personnel de soutenir les communautés vulnérables et d’apporter un appui aux femmes de Bozoum dans la consolidation du bien-être et de s’engager dans la lutte contre la propagation du Coronavirus », a-t-elle expliqué.

Plusieurs entités de la ville ont été outillées sur cette maladie, sa mode de transmission et les moyens de se protéger. Joignant l’acte à la parole, elle a remis à ces différentes couches ces kits afin d’impliquer ces dernières à lutter contre le Covid_19.

Cyrille Kourandhaut, Radio La Voix de Koyalé, Bozoum.

vendredi, 15 mai 2020 14:38 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : L’axe routier reliant Bossembele à Yaloké en état de dégradation avancée

BOSSEMBELE, le 15 mai 2020(RJDH) ---La circulation entre Bossembele et Yaloké est de plus en plus difficile à cause de l’état de la route. Sur 60 km, il faut passer environs deux à trois heures de temps. Les usagers et les conducteurs de véhicules et motos s’en plaignent et appellent à la réhabilitation de cette route.

A partir de village Yéremon jusqu’à l’entrée de la sous-préfecture de Yaloké, la route est impraticable. En moyenne, il faut passer deux heures du temps voir plus, pour les véhicules humanitaire et personnel. Mais avec les transports en commun, la durée est au-delà de trois heurs du temps à cause de la dégradation de la route. L’écoulement des produits agricoles peinent à se relever sur cette voie.

C’est ce que témoigne Isabelle, une marchande à Yaloké où les prix de transport selon elle, sont fortement en hausse, « un sac de manioc aujourd’hui pour acheminer de Yaloké à destination  de Bangui, il faut s’attendre à 3500 francs le sac. Par ce que les chauffeurs justifient cela par la dégradation routière. Alors qu’entre temps nous payons à 2000 francs », affirme-t-elle.

Un conducteur de véhicule revient sur l’impraticabilité de la route qui commence à partir de Bossembele vers Yaloké, qui a fait augmenter le prix de transport et des marchandises, « cette route est depuis longtemps en état de dégradation. Et pour faciliter l’écoulement des produits agricoles, nous essayons d’augmenter un peu le prix d’un sac à 3500 francs voir plus en fonction de poids des marchandises », a expliqué ce dernier.

Quand il pleut, des eaux stagnantes sont pratiquement visibles sur la voie et rendent difficilement la circulation des véhicules mêmes les motos.

Avec les véhicules de 4x4, indique un autre chauffeur, « on peut facilement faire ces 60 km à 1heure et demi ou 2heures. Mais quand c’est un camion, cela peut dépasser deux heures et demi ou trois heures », dit Josué chauffeur d’un véhicule humanitaire interrogé par le RJDH.

Depuis plusieurs années, la route entre Bossembele et Yaloké se trouve dans un état de dégradation. Les habitants, les usagers et les conducteurs de cette route nationale n°1 appellent le ministère de l’Entretien routier à la réhabilitation de cette voie.

Judicaël Yongo.

vendredi, 15 mai 2020 14:22 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : Les leaders religieux et les services de santé en première ligne de lutte contre la Covid 19 à Zemio

BANGUI, 13 Mai 2020 (RJDH) --- Alors que le taux de contamination à la Covid 19 touche déjà 197 personnes en RCA, la sous-préfecture de Zemio, située à 212 Km d’Obo dans le Haut –Mbomou, se mobilise aussi pour barrer la route à la pandémie du coronavirus malgré l’inquiétude persistante.

Les situations humanitaire et sécuritaire à Zemio, de sources locales, demeurent préoccupantes dans la ville et les villages reculés. Depuis la prise des mesures gouvernementales pour stopper la propagation de cette maladie sur l’étendue du territoire national, les écoles et les églises restent fermées, les gestes barrières semblent être compris par la population.  Les responsables sanitaires et les leaders religieux sillonnent la ville de Zemio et ses périphéries pour sensibiliser les gens à cet effet. Cependant la population locale déplore l’inexistence totale de l’autorité de l’Etat et appelle à plus d’aide humanitaire.

Selon Blaise Désiré Kpangou, Vicaire paroissial de Zemio, la population de la région est consciente du danger qui la guette. « Effectivement, nous sommes très inquiets par cette pandémie vu les informations que nous suivons à la télévision et à la radio ; avec le chef de centre de santé de Zemio on a fait le déplacement, pour informer les populations de respecter les mesures du gouvernement et des leaders religieux de Centrafrique, vu les chiffres de décès qu’on leur présente, la population est consciente de ce danger ».  

En ce qui concerne les défis humanitaires, l’Abbé Blaise Désiré Kpangou, a indiqué qu’ils sont énormes. « Les défis humanitaires sont énormes, néanmoins au centre de la ville de Zemio, il y a des appuis, mais dans les villages qui longent les grands axes de Djemah, Rafai et Mboki, il n’y a aucune assistance humanitaire.  Les gens vivent encore aux abords de champs, ils ne sont pas assistés », a fait savoir le prélat.

Enfin sur la présence effective de l’autorité de l’Etat, il n’y a aucune visibilité. « C’est là où le bât blesse, on peut se considérer ici comme sur une ile abandonnée par l’Etat, Il n’y a que le sous-préfet et la Minusca, il n’y a ni gendarme, policier pour lutter contre les bandits », a indiqué la même source.

La population lance ainsi un vibrant appel aux autorités nationales et humanitaires de voler à leur secours.

Barnabas Badiwi

mercredi, 13 mai 2020 13:57 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : 18 cas de braquage enregistrés en un mois et demi dans une partie du 8ème arrondissement

BANGUI, 13 Mai 2020 (RJDH) --- Environ 18 cas de braquage ont été enregistrés en un intervalle d’un mois et demi, dans la 2ème circonscription du 8ème arrondissement de la Ville de Bangui. Ce bilan a été présenté au RJDH ce mercredi 13 mai par le 1er adjoint au maire du 8ème arrondissement de Bangui, Balla Moustapha, chef du quartier Ngongono 6.  

Les raisons évoquées par l’autorité municipale sont entre autres, le manque de patrouilles de la police et de la gendarmerie pendant la nuit, l’obscurité notoire, l’état de dégradation avancée des rues dans les quartiers pouvant permettre l’accès des véhicules des forces de sécurité intérieure (FSI).

Le 1er adjoint au maire du 8ème arrondissement, Balla Moustapha, a fait savoir que « de mars à avril, 12 cas de braquage à main armée ont été inscrits. De mars à mai, nous avons enregistré 6 cas graves de vol organisé. Les victimes sont les conducteurs de taxi –motos, les femmes qui partent à la recherche d’eau tôt le matin, les commerçantes qui quittent la maison de très bonne heure acheter leurs produits de commerce », a-t-il précisé.

Pour réduire ces cas de vol à main armée organisée, « une sensibilisation de la population a été faite dans chaque quartier. Cette mesure a porté fruit parce que trois braqueurs ont été appréhendés et transférés au commissariat de police de l’OCRB de Damala. Mais, ce qui retient mon attention c’est qu’aucune victime n’est venue déposer une plainte contre inconnu », a déploré le chef de quartier Ngongono 6.

Le 1er adjoint au maire du 8ème arrondissement de Bangui, a recommandé au ministère de l’intérieur, le déploiement des forces de sécurité intérieure et l’électrification des rues de la 2ème circonscription du 8ème arrondissement pour réduire les cas récurrents de vol à main armée.

Auguste Bati-Kalamet

mercredi, 13 mai 2020 13:48 Écrit par Dans SECURITE
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