RJDH-RCA - Actualités

Centrafrique : la Russie offre des véhicules blindés légers à la Centrafrique

BANGUI, 15 octobre 2020 (RJDH) --- Au total dix véhicules militaires blindés sur les 20 promis, qui ont été remis ce matin au gouvernement centrafricain par la Fédération de la Russie. Cet appui militaire, selon les autorités centrafricaines, renforce davantage la coopération entre la Russie et la Centrafrique.

Les besoins en armement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) est le souhait de toute la population centrafricaine, dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire centrafricain.

Face à la presse, après réception de ces équipements militaires, le président Touadera a précisé que ces équipements viennent « renforcer les capacités de l’armée nationale à protéger l’ensemble du territoire ».  En poursuivant, il a indiqué que cette dotation motive davantage l'exécution du plan national de défense par la mise en œuvre d’une armée de garnison dans trois villes du pays : Bouar (opérationnel), Ndélé et Bangassou.

L’arrivée des chars en Centrafrique est une joie pour les centrafricains, tout le long des rues une partie de la population de la ville de Bangui est sortie pour applaudir le passage de ces véhicules militaires blindés, « merci pour ce don des chars. Un début de solution pour le problème d’insécurité à l’intérieur du pays. Les groupes armés nous agacent au su et au vue de l’opinion internationale et la Minusca », clame la foule. 

Pour Modeste Omokognet chargé des relations avec les banques, l’arrivée des blindés rassure quant à la tenue des élections dans un climat de sécurité. « Je suis très content lorsque j’ai vu les chars descendre de l’avion. Ceci me rassure que la sécurité serait restaurée à l’intérieur du pays pour que les élections groupées se tiennent dans la quiétude et sur toute l’étendue du pays », a-t-il projeté.

Des discussions dans la foulée se sont accentué autour de ces blindés, certaines personnes soulignent que « l’embargo sur les armes est déjoué », d’autres par contre disent que « c’est en commun accord avec la France que ces dix blindés sont arrivés ».

Le gouvernement russe a prévu donné vingt (20) chars en Centrafrique, dix sont déployés et  les dix autres est attendue en décembre prochain.

C’est par le biais de la résolution de l’ONU 2127, votée à la demande de Moscou, que la Russie est Centrafrique dans le cadre de formation des militaires centrafricains.

Auguste Bati-Kalamet

jeudi, 15 octobre 2020 12:51 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : sept cas d’abus et violations des droits de l’homme documentés par la MINUSCA en une semaine

BANGUI, 14 Octobre 2020 (RJDH) --- La division Droit de l’Homme de la Minusca a enregistré et documenté sept (7) incidents d’abus et violations de droit de l’homme et droit international humanitaire en Centrafrique. Il s’agit de menace de mort, d’atteinte à l’intégrité physique, privation de liberté. Ce rapport a été présenté ce mercredi 14 octobre, lors de la traditionnelle conférence de presse hebdomadaire de la Minusca.

Ces infractions ont affecté 11 victimes dans deux préfectures de la Ouaka et de Mbomou. Les auteurs de ces violations et abus documentés du 6 au 12 octobre dernier, sont des éléments de l’UPC, d’Anti Balaka et du FPRC. « Des rapports des incidents ont été envoyés au gouvernement centrafricain pour des mesures », a rapporté le Porte-parole par intérim de la MINUSCA, Charles Bambara.

Les 11 personnes ont subi « des menaces de mort, d’atteinte à l’intégrité physique, de privation de liberté » a-t-il ajouté. « Nous avons enregistré et documenté 7 incidents dans la période du 6 au 12 octobre. Le pourcentage est revu en baisse de 12%. La division des droits de l’homme de la MINUSCA a observé la diminution du nombre des incidents de 12,5% et du nombre des victimes de 38%, comparativement à la semaine précédente qui a enregistré 8 incidentes et 6 victimes », a rapporté le porte-parole intérimaire.

La MINUSCA dans sa mission, poursuit-il, est d’appuyer le gouvernement dans la lutte contre l’impunité, « ces rapports devraient servir de point de repère pour les instances judiciaires pour que des procédures judiciaires soient engagées. Si rien n’est fait, la gestion de tous les rapports envoyés revient au gouvernement centrafricain ».

Les articles 5 et 9 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme stipulent respectivement que: « nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitement cruel, inhumain, ou dégradant. Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ni exilé ».

Auguste Bati-Kalamet

mercredi, 14 octobre 2020 13:49 Écrit par Dans DROITS DE L’HOMME

Centrafrique : l’ANE procède à l’affichage des listes électorales provisoires dans le pays

BANGUI, le 14 octobre 2020(RJDH)---L’affichage des listes électorales provisoires a commencé dans le pays ce mercredi 14 octobre 2020 après plusieurs reports par l’ANE. La publication va durer cinq jours pour donner lieu au contentieux gracieux devant l’organe en charge d’organiser les élections selon le code électoral en République Centrafricaine. Ceci pour des électeurs dont leur nom n’y figure pas sur la liste provisoire.  

Reportée plusieurs fois pour des raisons techniques selon l’Autorité Nationale des Elections, c’est finalement ce mercredi 14 octobre 2020, que la publication des listes électorales a débuté dans la capitale et dans certaines villes de l’intérieur du pays. La publication de ces listes marque un pas important dans le processus des élections du 27 décembre prochaine.

D’ores et déjà, certains électeurs dès l’affichage dans la matinée du mercredi 14 octobre 2020, ont commencé à souligner que leur nom ne figure pas sur les listes. Dans quelques centres d’affichage sillonnés par le RJDH, plusieurs ont témoigné à l’exemple de Pétevo qui compte plus 8000 électeurs, où Blaise un des électeurs n’a pas vu son nom, « même pas ! mon n’y figure pas », réagit-il devant le centre de Pétevo dans le 6ème arrondissement de Bangui. « J’ai apporté le récépissé pour mon inscription à nouveau. Les agents ont évoqué comme raison, la disparition de tablette lors de la précédente inscription. Plusieurs personnes sont dans la même situation », a-t-il expliqué.

L’ANE a fixé un délai de cinq jours pour les contentieux. L’affichage des listes électorales se déroule à Bangui et dans les villes provinces de la République Centrafricaine.

Bienvenu Ngalo, président du démembrement de l’ANE du 6ème arrondissement de Bangui, a indiqué que les recours sont gérés au fur et à mesure: « l’affichage des listes électorales a déjà commencé ce matin et les réclamations se font au fur et à mesures. C’est une liste provisoire pour qu’il y ait de correction. Donc, l’électeur qui n’a pas son nom sur la liste et qu’il a son récépissé nous allons apporter la correction durant cinq jours », dit-il.

L’article 87 du code électoral de la République Centrafricaine précise que le contentieux de l’inscription sur les listes électorales peut donner lieu à des recours gracieux devant l’ANE et ses démembrements, à compter de la publication du tableau des modifications provisoires des listes, ainsi qu’à des recours juridictionnels, à compter de la publication de la liste électorale provisoire.

Jocelyne Nadège Kokada

mercredi, 14 octobre 2020 13:28 Écrit par Dans INFO-ELECTIONS

Centrafrique : Vrai, des études de l’OMS confirment le risque d’une transmission aérienne de la Covid-19 dans des endroits fermés

BANGUI, 13 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---La question d’une possible transition aérienne de la Covid-19 a suscité d’énormes remises en cause dans le pays. En effet, selon les dernières études menées sur la transmission du virus, celui-ci se propagerait que par les gouttelettes de salives à courtes et moyennes distances.

Mais, une récente évolution vient de réfuter cette conclusion en confirmant une possible transmission aérienne du virus.

« Nous reconnaissons que des preuves émergent dans ce domaine, comme dans d’autres domaines concernant le virus de la COVID-19. Par conséquent, nous devons être ouverts à cette possibilité et comprendre ses implications pour le mode de transmission et les précautions qui doivent être prises », a expliqué Benedetta Allengranzi, la responsable technique de l’OMS pour la prévention et le contrôle des infections, le 7 Juillet dernier, lors d’une conférence en visioconférence.

Selon elle, la possibilité d’une transmission aérienne dans les lieux publics ne peut être exclue, en particulier dans des conditions très spécifiques, comme les endroits surpeuplés, fermés, mal ventilés.

Cependant, des preuves sont en cours de confirmation pour élucider plus davantage le mystère sur le virus.  

Leo Papy Benam/la rédaction de Fact- checking (AFC)

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mardi, 13 octobre 2020 13:11 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : affaire Al-madina, la police arrête des jeunes leaders du Mouvement « 4500 »

BANGUI, 13 octobre 2020 (RJDH)---Trois leaders du mouvement des jeunes dénommés « 4500 », ont été arrêtés par la police centrafricaine ce matin alors qu’ils s’apprêtaient à manifester devant la direction de la police judiciaire pour appeler au respect du prix des documents sécurisés fixé par la loi des finances qui est à 4500 frs au lieu de 6 750 frs recueillis par la société Al-Madina.

« Ils ont été arrêtés tôt ce matin alors qu'ils dénoncent la violation manifeste de la loi et le refus d'exécution d'une décision de justice par une société concessionnaire libanaise Al-Madina », a indiqué au RJDH Crescent Beninga, un des membres du Mouvement 4500.

Le sit-in a été empêché par les forces de l’ordre parce qu’ils n’ont pas obtenu une autorisation pour le faire, rapporte une source proche du ministère de la sécurité publique.

Les raisons évoquées par le ministère de la Sécurité publique : « perturbation à l’ordre public ». Et pour cause, la ville de Bangui et ses principales intersections ont été quadrillées par la police, la gendarmerie et les forces onusiennes.

Ces arrestations ont suscité une vague d’indignation des associations des jeunes qui exigent pour le moment, la libération des trois membres du Mouvement « 4500 » , actuellement placés en garde à vue à la brigade criminelle de Bangui.

Vianney Ingasso

mardi, 13 octobre 2020 12:59 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : la population du nord exaspérée par les braquages à main armée

MARKOUNDA, 13 octobre 2020 (RJDH) --- Les multiples cas de braquage à main armée enfreignent la libre circulation des personnes et des biens dans la sous-Préfecture de Markounda dans l’Ouham au nord du pays, a-t-on appris de sources locales mardi 13 octobre.

La découverte de nouveaux chantiers de mines d’or respectivement aux villages Boulo et Kadjama, situés entre 40 et 35 km de Markounda, a engendré l'afflux massif des hommes en armes dans la zone. « Plusieurs activités sont paralysées, les commerces s’exercent sous pression armée, les activités agricoles sont timides, la libre circulation des personnes et des biens est fragilisée par la présence des hommes armés mixtes », a confié au RJDH un des habitants de Markounda préférant garder l’anonymat. 

Joint par le RJDH ce mardi matin, une source proche de la ville de Markounda a confirmé ces arrivées massives presque quotidiennes des hommes armés en provenance du Tchad. « Une nouvelle équipe est arrivée hier soir à bord des motos. Certains d’entre eux sont habillés en uniforme de l’armée tchadienne, d’autres ne parlent ni sango, ni français sinon la langue arabe », relate-t-elle.

Un autre habitant de la ville a quant à lui dénoncé les cas fréquents de braquage à main armée qui se sont accentués ces derniers temps. « Le renforcement des positions des hommes en armes dans les villages, a des conséquences graves sur la population de la ville de Markounda. Les déplacements ne se limitent qu’en ville. Les cultivateurs ne vont plus au champ. Les produits de première nécessité se font rares dans certaines localités éloignées de Markounda. On ne peut plus se déplacer à partir de 18 heures en raison de ces agressions devenues le lot quotidien de la population de la région. Nous sommes exacerbés », a-t-il décrié.

C’est depuis juillet 2019 que les nouvelles découvertes de gisement aurifère que la région de Markounda est devenue un repère des groupes armés qui viennent principalement du Tchad.  

Auguste Bati-Kalamet

mardi, 13 octobre 2020 11:15 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : Le CNJ dévoile une commission d’éducation électorale et d’accompagnement des jeunes candidats aux législatives

BANGUI, 13 octobre 2020 (RJDH)—Le Conseil national de la jeunesse (CNJ) a officiellement lancé lundi 12 octobre une commission qui sera en charge d’éducation électorale mais aussi d’accompagnement technique des jeunes candidats aux législatives et l’observation électorale.

Cette commission avec un triple objectif est lancée à moins de trois mois des scrutins qui s’annoncent dans le pays, alors que les jeunes restent très peu représenter à l’assemblée nationale.  L’objectif pour le CNJ est d’atteindre au moins 35% des jeunes à l’assemblée nationale à l’issue des prochaines échéances électorales.

 Les jeunes représentent plus de 70% mais restent très peu représenter dans les instances de décisions comme regrette la présidente du CNJ Paméla Audrey Derom. « Dans beaucoup de textes, le critère d’âge empêche les jeunes de postuler pour de nombreux postes. Mais malgré ce système que nous combattons encore, les jeunes doivent être représentatifs à l’assemblée nationale », a-t-elle lancé.

De manière générale, cette commission vise à contribuer au rajeunissement de la démocratie par la participation d’au moins 35% des jeunes aux instances de prise de décision à travers les élections de décembre 2020. Elle aura aussi pour charge de faire une éducation électorale aux jeunes et leurs candidats, de faire un accompagnement logique et objectif des candidats.

Un plaidoyer se fait déjà auprès des parties politiques pour qu’ils fassent représenter les jeunes aux législatives en tenant aussi compte du genre.

Selon la présidente du CNJ Paméla Audrey Derom, « cette Commission fera un travail d’identification de 200 candidats jeunes aux élections législatives à travers le pays pour un renforcement des capacités de ces jeunes qui se présenteront sous les bannières des partis politiques ou comme indépendants ».

Il sera aussi question dans cette Commission de promouvoir la résolution et la gestion pacifique des conflits en période électorale et de faire le monitoring et le rapportage des cas des violations des droits de l’homme. « L’éducation électorale consistera à sensibiliser au 500.000 jeunes et la population sur la bonne pratique lors des campagnes électorales », a précisé le leader du CNJ.

La commission mettra en place une mission d’observation électorale à court et long terme. « La Commission va identifier et mettre en place 200 observateurs à court terme et 2000 à long terme. Cette équipe va observer tout le processus avant de publier un rapport d’observation électorale », a ajouté Paméla Audrey Derom en même temps présidente de cette commission qui regorge en son sein plusieurs sous-commission.

La Commission d’éducation électorale et d’accompagnement des jeunes candidats aux législatifs est composée des leaders du CNJ, des autres mouvements des jeunes comme les associations des élèves et des étudiants mais aussi des anciens leaders des jeunes. Cette structure sera implantée sur tout le territoire national à travers les comités préfectoraux et sous-préfectoraux des jeunes.  

Fridolin Ngoulou

mardi, 13 octobre 2020 11:09 Écrit par Dans INFO-ELECTIONS

Centrafrique : les 3R investissent la ville de Nanga-Boguila, panique de la population locale

BANGUI, le 13 octobre 2020 (RJDH)--- La population de Nanga-Boguila, dans la préfecture de l’Ouham, est dans la psychose provoquée par l’incursion des combattants des 3R depuis le 25 septembre dernier dans la ville.

Selon les informations RJDH, après l’opération « A la londo » menée conjointement par les forces de la Minusca et les forces armées centrafricaines (FACA) contre les 3R dans la préfecture de l’Ouham-Pende, dans leur fuite, quelques combattants rebelles de ce groupe armé sont arrivés à Nanga-Boguila fin septembre.

D’après une source locale bien introduite, « ces rebelles ont fait irruption dans la ville le vendredi 25 septembre dernier, et affirment qu’ils ont venus pour s’installer définitivement dans la ville pour attendre l’opération du DDR », a-t-elle rapporté.

Pour une source sécuritaire, les forces de sécurité intérieure sont moins nombreuses dans la ville et il n’y a que trois gendarmes et un auxiliaire, fait-elle savoir, tout en précisant que l’arrivée de ces rebelles ont encouragé la montée de l’insécurité dans la région marquée par des actes de braquages dans les périphéries de Boguila. « Ils ont braqué un opérateur économique et emporté une importante somme d’argent, la population paniquée appelle les autorités de Bangui de déployer les FACA pour la sécurisation de la ville »

« Ils ont beaucoup de blessés dans leur rang même le colonel qui les dirige est gravement atteint par balles, confie une source médicale, et selon le décompte ils sont une centaine pour le moment quand nous étions allés à leur rencontre. »

Pour l’heure, les fonctionnaires et certains habitants de Nanga-Boguila commencent à quitter la ville par crainte pour leur propre vie.

Jocelyne Nadège Kokada

 

mardi, 13 octobre 2020 10:53 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : Le mouvement citoyen ILA lance ses activités à Bobangui dans la Lobaye

BANGUI, 13 octobre 2020 (RJDH)—Le mouvement citoyen « I Lingbi Awè » (ILA) soit « Nous sommes prêts » a lancé samedi dernier ses activités à Bobangui dans la Lobaye en présence de plusieurs membres de la localité et de Bangui.

Ce mouvement citoyen lance ses activités dans ce village de naissance et là où reposent les dépouilles du feu président fondateur de la République Centrafricaine Barthélémy Boganda, dans un contexte où le pays est dans la ligne droite des élections législatives et présidentielle de décembre 2020.

Ayant comme vision de changer le système et la gestion des choses publiques en Centrafrique après 60 ans de gestions avec un bilan mitigé, ILA se présente comme une alternative, surtout constitué à majorité des jeunes pour penser et amener le pays vers un développement réel.

Son coordonnateur Crépin Ngoko-Zenguet a souligné que le « mouvement ILA a pour but de donner la voix aux jeunes pour peser dans le débat politique afin d’apporter des propositions concrète pour la souveraineté de la Centrafrique ».

Le choix de Bobangui n’est pas anodin, à en croire le coordonnateur de ILA. « Bobangui est juste fréquenté le 29 mars, date de commémoration de la disparition de Barthélémy Boganda. Mais nous sommes venus avoir ses bénédictions avant de lancer dans ce combat politique. Barthélémy Boganda avant sa lutte politique s’était incliné sur la tombe de Karnou à Bouar, leader de la guerre de Kongowara », a justifié Crépin Ngoko-Zenguet.

ILA qui dispose déjà des antennes dans plusieurs localités du pays et à l’étranger compte pour les prochaines législatives présenter 25 candidats et n’exclut pas de présenter son candidat à la présidentielle.

Fridolin Ngoulou

mardi, 13 octobre 2020 10:27 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : Sylvain Patassé  double candidat aux  prochaines élections de 2020-2021

BANGUI, 12 octobre 2020 (RJDH) ---Sylvain Patassé est choisi candidat aux élections législatives présidentielles de 2020-2021. Ce choix est fait par les membres de son parti Centrafrique Nouvel Elan (CANE) lors de leur congrès ordinaire du 07 au 09 dans la sous-préfecture de Nana Bakassa.

C’est dans la sous-préfecture de Nana-Bakassa à 365 Km de Bangui, dans la préfecture de l’Ouham au nord-ouest du pays, que Sylvain Patassé fils de l’ancien chef d’Etat Centrafricain, Ange Felix Patassé, a choisi pour annoncer sa double candidature à la présidentielle et aux législatives dans la localité de Nana-Bakassa ville natale de sa défunte mère Lucienne Patassé.

En acceptant d’être candidat pour la seconde fois sous la bannière du parti Centrafrique Nouvel Elan aux prochains scrutins de fin d’année, Sylvain Ngakoutou Patassé, a voulu être aux services de la population centrafricaine qui selon lui souffre énormément. « J’ai entendu votre appel qui témoigne de la confiance que vous avez, à ma modeste personne. Face aux souffrances de la population, j’ai décidé d’y répondre favorablement à votre appel. Oui j’accepte de poser ma candidature au nom du parti Centrafrique Nouvel Elan CANE de la prochaine élection législative et présidentielle ».

La reconstruction des liens sociaux longtemps divisés, la promotion des droits humains, et la création des conditions pour un développement durable, a posé Sylvain Ngakoutou Patassé comme les axes de sa gouvernance s’il serait élu. « Les objectifs primordiaux de la refondation de la nation que je préconise, viserons la promotion de la famille, garantir la dignité de l’homme dans la vie sociaux économique et assurer la sécurité économique et sociale à ceux qui sont dans l’impossibilité de subvenir à leur besoin primaire ». 

Ce 1er congrès ordinaire de cette formation politique, fondée en 2016, s’est tenu du 08 au 09 octobre 20 a été aussi l’occasion de revoir ses textes de base. Et sur le choix de la sous-préfecture pour abriter cette rencontre, Pierre Noel Gossy, Vice-président du parti CANE l’a justifié en ces termes : « Nous constatons avec amertume qu’après les indépendances les activités de toutes les institutions politiques de notre pays sont concentrées dans la capitale au détriment de nos concitoyens et concitoyennes longtemps martyrisé et abandonné à leur triste sort, alors qu’ils ont les mêmes droits que nous. C’est pourquoi nous avons voulu de tenir ce congrès  dans la sous-préfecture de Nana Bakassa pour se rapprocher de ces population abandonnée depuis les indépendances  » a-t-il expliqué   

Ketsia Kolissio

 

lundi, 12 octobre 2020 14:24 Écrit par Dans Politique
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