RJDH-RCA - Actualités

Centrafrique : Ali Darassa se désengage du procès-verbal du huis clos entre lui et le gouvernement

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH)---Dans une note en date du 1er aout, l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), par la voix de son coordonnateur militaire, chef d’état-major, le général d’armée Ali Darassa Mahamat se désengage du procès-verbal n° 0161/PM/DIRCAB 20 du huis clos entre le gouvernement, les garants, facilitateurs et le leader de l’UPC, établi et publié le 30 juillet 2020 par le gouvernement.

L’annonce du désengagement du leader de l’UPC intervient 72 heures à peine, d’un Accord négocié à huis clos entre lui et le Gouvernement ainsi que les Facilitateurs de l’APPR-RCA, il s’est rétracté ce samedi 1er août 2020, c’est-à-dire qu’il ne reconnaît plus les engagements qu’il vient à peine de prendre.

Il justifie son désengagement parce que le dialogue s’était déroulé à sens unique et sous pression du gouvernement car, « le chef du gouvernement Firmin Ngrebada a proféré des menaces en présence des garants et facilitateurs à l’encontre du général d’armée Ali Darassa Mahamat en lui disant, tant que ce procès-verbal n’est pas signé, il ne partira pas de Bangui. C’est sous cette pression que le général d’armée Ali Darassa Mahamat a été contraint de signer ce document », explique-t-il.

Le mouvement armé dénonce ce genre de pratique et attire l’attention de la communauté nationale et internationale sur ce genre de dialogue à sens unique, « qui risque de compromettre la nouvelle tenue d’une éventuelle rencontre des groupes politico-militaires signataires de l’APPR-RCA et le gouvernement », remarque l’UPC.

A titre de rappel, le procès-verbal du huis clos du 30 juillet dernier, devrait faciliter un certain nombre des points discordant entre le gouvernement et le leader de l’UPC, notamment les relations entre Ali Darassa et le mercenaire Moussa Assymei, l'alliance de son mouvement avec le 3R de Sidiki Abbas, le processus de désarmement de l’UPC, la déclaration de l’UPC relative aux réfugiés de la RDC et la sécurisation du processus électoral.

En contrepartie, le gouvernement de son côté s’engage à créer les conditions pour installer le leader de l’UPC à Bambari et de renforcer la communication et la consultation permanente avec ce dernier.

Vianney Ingasso

lundi, 03 août 2020 15:58 Écrit par Dans DDRR

Centrafrique : la MINUSCA met en garde les groupes armés qui perturberaient le processus électoral

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH)---La MINUSCA annonce son soutien au processus électoral et ne tolèrera pas qu’un groupe armé perturbe les opérations d’enrôlement des électeurs en cours, avait déclaré la semaine dernière M. Charles Bambara, porte-parole intérimaire de la MINUSCA.

La MINUSCA a un plan de sécurisation des opérations électorales et ne ménagera aucun effort à le faire appliquer, a fait savoir Charles Bambara, tout en relevant que les agents recenseurs déployés dans le nord-ouest du pays seront escortés et protégés par les forces onusiennes dans les zones contrôlées par les 3 R. « Cette route devrait être empruntée par un convoi de 14 véhicules de l’ANE pour rejoindre l’Ouham-Pende pour des opérations d’enrôlement des électeurs. En attendant la pacification de cette route, il a été demandé au convoi de l’ANE de pouvoir attendre à Bouar. Donc aucun groupe armé, à part celui des 3R, n’a empêché le déploiement des véhicules de l’ANE », explique-t-il.

Pour le porte-parole des forces de la MINUSCA, Mohamed Benamer, la MINUSCA ne laissera aucun groupe armé faire obstruction au processus en cours. « La MINUSCA ne laissera pas les groupes armés perturbés le processus électoral en cours qui est le seul chemin de la démocratie. Le déploiement de nos forces dans l’ouest va d’ailleurs permettre de réinstaller le processus dans la zone. L’opération « A LA LONDO » est aussi un signal d’alerte pour des groupes armés qui voudraient s’ingérer illégalement dans le déroulement des étapes électorales en cours », prévient le porte des forces onusiennes en Centrafrique.

Vianney Ingasso

lundi, 03 août 2020 15:52 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : 255 330 électeurs inscrits à Bangui, selon l’ANE

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH) --- Environ 255 330 électeurs se sont inscrits sur la liste électorale à Bangui dont 144 770 hommes, soit 56, 69 % et 110 560 femmes, soit 43,10 %, après un mois des opérations d’enrôlement. C’est le bilan provisoire présenté lundi 03 juillet par l’ANE.

Du 30 juin au 02 juillet 2020, selon l’Autorité Nationale des Elections (ANE), les opérations d’enrôlement des électeurs ont permis à plus de 255 330 électeurs de s’enregistrer sur les listes électorales dans la capitale. ‘‘255 330 électeurs se sont inscrits sur la liste électorale à Bangui dont 144 770 hommes, soit 56, 69 % et 110 560 femmes, soit 43,10 %’’, a présenté l’ANE.

Même si les opérations sont entachées des difficultés d’ordre logistique, organisationnel, des cas de fraude ont été dénoncés dans certaines localités de la ville de Bangui et les périphériques.

Des cas de disparition des tablettes ont aussi été signalés, dont une information judiciaire a été lancée contre un présumé auteur d’une disparition de cet appareil dans le 6ème arrondissement de Bangui. Selon l’ANE, « lorsqu’une tablette est retrouvée après avoir été emporté, cet appareil est retiré immédiatement des opérations d’inscription des électeurs ».

Le samedi 1er aout 2020, le Ministre en charge de la Communication et des médias, Porte-parole du gouvernement, Maxime Kazagui, a reconnu que « le décalage des dates fait partie des glissements qui étaient prévus dans le calendrier électoral. Le gouvernement a mis en garde les groupes armés et s’est engagé à renforcer les Forces armées Centrafricaines (FACA) pour gérer ce processus électoral », a dit le membre du gouvernement.

Les résultats globaux des inscrits de la ville de Bangui seront rendus publics au courant de la semaine.

Auguste Bati-Kalamet

lundi, 03 août 2020 15:47 Écrit par Dans INFO-ELECTIONS

Centrafrique : un mouvement syndical appelle à une grève le mardi prochain

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH) --- Le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique (GSTC), appelle à l’observation de grève de deux jours à partir du mardi 04 aout pour revendiquer du gouvernement le paiement des 11 mois d’arriéré de salaire, l’amélioration des conditions des travailleurs de Centrafrique.

Les raisons ayant poussé le GTSC à décider de cette grève seraient le mutisme du gouvernement face aux revendications déposées sur sa table. « Plusieurs documents ont été envoyés par le syndicat de travailleurs au gouvernement centrafricain, pour revendiquer le paiement des 11 mois d’arriéré de salaires des agents de l’Etat et de pension des retraités, la révision des SMIG. Aucune réaction favorable selon les syndicalistes n’a été constatée, c’est dans ce contexte qu’une grève de deux jours est prévue à partir de mardi 4 au mercredi 5 aout à Bangui et à l’intérieur du pays », a déclaré Firmin Zoh-Ponguele, secrétaire général du GSTC.

Les syndicalistes de la branche santé ont prévu quant à eux une grève de 14 jours, « nous commençons ce mardi 4 avec tous les travailleurs et nous allons poursuivre pour notre compte jusqu’au 17 aout. Un service minimum sera mis en place à la pédiatrie, parce qu’on ne peut pas priver les enfants de leur droit aux soins de santé », a annoncé le secrétaire général du GSTC.

Selon Félix Fékoumon du syndicat de l’administration du territoire, tous les travailleurs doivent observer cette grève. « N’ayons pas peur, réclamons nos droits. Levons-nous comme un seul homme pour revendiquer nos arriérés de salaires, de pension, afin de régulariser les arriérés de loyer, des frais scolaires ».

Les conducteurs des taxis et bus ont également soutenu ce mouvement, quant à eux, pour dire non à l’augmentation des frais de transport. 

Auguste Bati-Kalamet    

lundi, 03 août 2020 15:35 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : un mouvement syndical appelle à une grève le mardi prochain

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH) --- Le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique (GSTC), appelle à l’observation de grève de deux jours à partir du mardi 04 aout pour revendiquer du gouvernement le paiement des 11 mois d’arriéré de salaire, l’amélioration des conditions des travailleurs de Centrafrique.

Les raisons ayant poussé le GTSC à décider de cette grève seraient le mutisme du gouvernement face aux revendications déposées sur sa table. « Plusieurs documents ont été envoyés par le syndicat de travailleurs au gouvernement centrafricain, pour revendiquer le paiement des 11 mois d’arriéré de salaires des agents de l’Etat et de pension des retraités, la révision des SMIG. Aucune réaction favorable selon les syndicalistes n’a été constatée, c’est dans ce contexte qu’une grève de deux jours est prévue à partir de mardi 4 au mercredi 5 aout à Bangui et à l’intérieur du pays », a déclaré Firmin Zoh-Ponguele, secrétaire général du GSTC.

Les syndicalistes de la branche santé ont prévu quant à eux une grève de 14 jours, « nous commençons ce mardi 4 avec tous les travailleurs et nous allons poursuivre pour notre compte jusqu’au 17 aout. Un service minimum sera mis en place à la pédiatrie, parce qu’on ne peut pas priver les enfants de leur droit aux soins de santé », a annoncé le secrétaire général du GSTC.

Selon Félix Fékoumon du syndicat de l’administration du territoire, tous les travailleurs doivent observer cette grève. « N’ayons pas peur, réclamons nos droits. Levons-nous comme un seul homme pour revendiquer nos arriérés de salaires, de pension, afin de régulariser les arriérés de loyer, des frais scolaires ».

Les conducteurs des taxis et bus ont également soutenu ce mouvement, quant à eux, pour dire non à l’augmentation des frais de transport. 

Auguste Bati-Kalamet    

lundi, 03 août 2020 15:35 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : le Gouvernement Centrafricain regrette la prorogation de l’embargo

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH) --- Le gouvernement centrafricain à travers son porte-parole le Ministre en charge de la communication et des médias, Maxime Kazagui, a réaffirmé samedi 1er aout à Bangui, le regret du gouvernement face à la reconduction de l’embargo à un an de plus sur les armes à destination de la RCA. 

La prorogation de l’embargo sur les armes à destination de Centrafrique s’est effectuée dans un contexte où les groupes armés se réarment suffisamment au vu et au su de l’opinion internationale, garants et facilitateurs de l’application de l’accord politique et de paix en Centrafrique.

Une décision que ne comprend pas le Gouvernement Centrafricain, à en croire Ange Maxime Kazagui, porte-parole du Gouvernement. « Le gouvernement a travaillé à mettre en œuvre tous les points qui nous étaient demandés. Il a travaillé sur les questions de la réforme du secteur de sécurité, sur les questions du stockage des armes et des munitions et la formation de nos Forces Armées Centrafricaines (FACA) », a-t-il expliqué, avant déplorer que « malgré ces efforts, cela n’a pas été suffisant pour le Conseil de Sécurité des Nations Unies ».  

Pour Ange Maxime Kazagui, la communauté internationale minimise les efforts du gouvernement alors que les groupes armés se dotent en armes sous la barbe de l’ONU. « Il y a une situation qu’il faut noter, les armes qu’ils utilisent traversent des frontières à travers des pays voisins au vu et au su des pays membres des organisations onusiennes », relève le ministre.

 « Le gouvernement travaillera pour répondre aux exigences afin que cette sanction soit levée totalement », dit-il.

Le Conseil de sécurité a décidé que l’embargo soit prolongé jusqu’au 31 juillet 2021. Un comité composé des experts des pays membres est mis en place pour veiller sur l’application de cette décision.   

Auguste Bati-Kalamet

lundi, 03 août 2020 15:24 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : environ 40% de fonds mobilisés par la Minusca pour le processus électoral

BANGUI, 1er Août 2020 (RJDH) --- Sur le budget d’environ 41 millions de dollars prévus par la MINUSCA pour soutenir le processus électoral en Centrafrique, aujourd’hui 40 % de fonds sont déjà mobilisés. Une information confirmée par le porte-parole intérimaire de la MINUSCA, Charles Bambara le mercredi dernier à Bangui.

Ce fonds selon la Minusca est géré par le Programme des Nations-Unies pour le Développement en Centrafrique à travers le projet d’appui au processus électoral en Centrafrique (PAPEC), a annoncé le mercredi dernier, le porte-parole par intérim. 

Sur un total de 41 millions de dollars américain, soit environ 20 milliards de FCFA, environ 40 % qui ont été mobilisés et gérés par le PNUD.

C’est un satisfecit pour la Représente Spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies, Denise Brown, qui estime que « 40 % des femmes se sont inscrites sur la liste électorale. Et Les résultats de ces fonds ont eu de l’impact sur la participation des femmes au processus électoral que nous qualifions de progrès important », a-t-elle exprimé.

L’appui de la Minusca a permis de former 70 responsables des sites des déplacés internes de Bria dans la Haute-Kotto dont 13 femmes sur « les techniques de sensibilisation des communautés sur l’opération de révision du fichier électoral. La participation massive de la population au processus électoral a été également prise en compte lors de cette formation dans le cadre du renforcement d’appui au processus électoral », précise Charles Bambara.

Le mandat de la MINUSCA consacre aussi un soutien au processus électoral en cours dans le pays.

Auguste Bati-Kalamet

samedi, 01 août 2020 14:41 Écrit par Dans INFO-ELECTIONS

Centrafrique : vrai, la maladie a coronavirus se transmet aussi par le rapprochement des partenaires lors des rapports sexuels.

BANGUI, 31 juillet 2020 (RJDH/Fact-Checking) ---Le rapprochement lors des rapports sexuels entre deux partenaires favorise-t-il la transmission du coronavirus ? Cette question a suscité de vives réactions parmi les experts en maladies infectieuses et au sein de la population centrafricaine. Une première voie minimise la contraction du virus puisque c’est une maladie respiratoire et d’autres admettent que le rapprochement des deux partenaires lors des rapports sexuels est une possibilité de contraction.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé et le Ministère de la Santé Publique et de la Population en République Centrafricaine, le nouveau coronavirus se transmet par les gouttelettes expulsées par les personnes infectées lorsqu’elles expirent, toussent ou éternuent. L’entourage est infecté en inhalant ces gouttelettes, ou en les touchant sur une surface, puis en se touchant le visage. Les chances de contracter le virus par des activités sexuelles avec une personne infectée sont donc très élevées.

Une thèse confirmée par Docteur Médard Ouarandji, responsable du Centre de Prise en Charge des personnes atteintes de Coronavirus de l’Hôpital Général de Bangui en ces termes : « Dans ma fonction quotidienne, j’ai eu à faire face à d’autres questions similaires. La contamination d’une personne atteinte de COVID-19 à une personne saine se fait par un rapprochement de moins d’un mètre d’où la nécessité de la distanciation physique. Allez-y comprendre ce rapprochement lors d’un rapport sexuel entre le visage des deux partenaires. Lors d’un rapport sexuel, la contamination est à 100 % ».

Selon les spécialistes, en ce temps de pandémie, les couples doivent se protéger pour le bien-être familial en respectant les gestes barrières afin de limiter la propagation du virus sur le territoire centrafricain.

Plusieurs comportements sexuels ainsi que le non-respect de la distanciation physique font aussi progresser le taux de contamination de la Covid-19.

Vous voulez vérifier une information qui vous parait douteuse ou fausse ? Contacter notre rédaction au +236 75 38 58 52, 75 42 33 32 ou contacter directement l’émission : « Eke sioni sango » de la radiofréquence RJDH +236 72 2795 20.Ecrivez-nous aussi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

vendredi, 31 juillet 2020 14:43 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : la MINUSCA enregistre 57% de diminution du nombre des victimes de violation des droits de l’homme  

BANGUI, 31 Juillet 2020 (RJDH) --- La MINUSCA a documenté et vérifié 7 incidents d’abus et de violation des droits de l’homme, des droits internationaux humanitaires au cours de la semaine dernière. Ces incidents ont affecté huit (08) victimes dont 6 hommes, une femme et une fille. Ce rapport a été présenté le mercredi 29 juillet, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca.

Les présumés auteurs de ces violations et abus des droits de l’homme sont les combattants de l’UPC, le groupe 3R, MPC, FPRC, les Anti Balaka et les agents de l’Etat. Il s’agit de meurtre, atteinte à l’intégrité physique, viol, détention arbitraire et d’enlèvement, confiscation de propriété, note la mission onusienne.

Selon la MINUSCA, les préfectures les plus touchées sont l’Ouham et le Mbomou. Ces incidents ont affecté 8 victimes, 6 hommes, deux femmes, dont une mineure. « Le nombre des victimes de la semaine est en baisse de 8 victimes contre 19 victimes la semaine dernière, une estimation de 57% de réduction de nombre des victimes », a présenté le porte-parole par intérim de la Minusca, Charles Bambara.

Le groupe 3R a détruit des ponts qui constituent un moyen de communication entre les régions de Besson et Koui, dans le but de ralentir les avancées des forces de la MINUSCA et les FACA, conclut le rapport.

Auguste Bati-Kalamet

vendredi, 31 juillet 2020 14:35 Écrit par Dans DROITS DE L’HOMME

Centrafrique : près d’un million de personnes ont été assistées par le Comité International de la Croix Rouge en cette période de Covid-19

BANGUI, 31 juillet 2020 (RJDH)---Selon le Comité international de la Croix rouge (CICR), près d’un million de personnes en Centrafrique ont bénéficié d’une assistance conséquente en cette période de pandémie de Covid 19 depuis le Mars consistant à lutter contre le coronavirus qui est l’une des plus graves crises humanitaires au monde, a fait savoir Bruce Biber, chef de délégation du CICR.

D’entrée de jeu, le chef de délégation du CICR en Centrafrique a noté qu’au regard des différents défis auxquels liés à la pandémie de Covid 19, le CICR et la Croix Rouge Centrafricaine ont pu réaliser beaucoup de choses. « On pense toujours qu’on peut jamais faire assez mieux, je ne dirai pas qu’on est vraiment content de notre bilan, puisque nous pouvons faire plus vu les différents défis que la situation actuelle présente. On a pu faire le nécessaire et il fallait mettre une chose en exergue et c’est de soutenir la Croix Rouge Centrafricaine au niveau communautaire.   Je crois qu’on a tous collectivement en tant que Croix Rouge réalisé une campagne de sensibilisation qu’on estime toucher plus d’un million de personnes », précise Bruce Biber.

Pour Brice Biber, pour lutter contre cette pandémie, le CICR a pris toutes les précautions requises en s’adaptant à la nouvelle réalité afin de continuer ses activités dans l’assistance des personnes vulnérable pour répondre à leurs besoins.

« C’est l’un des plus grands défis que nous avons dans nos activités en cette période de Covid-19, qui est celle de mener des actions humanitaires sans nous mettre à risque et mettre à risque aussi les populations auxquelles ont assisté, ceci nécessite une autoprotection on se protège   avec tous les moyens nécessaires les mesures barrières sont appliqué à la lettre selon les instructions du gouvernement », explique le chef de délégation du CICR, avant de relever que « le CICR en cette période de pandémie à transformer ces activités humanitaires en vecteurs de prévention c’est-à-dire dans les actions de distribution de semence, ce qui permet à ces bénéficiaires de rentrer chez eux avec les notions de connaissances nécessaire pour se protéger contre le Covid-19 » , ajoute-t-il.

Plus de 4500 personnes malades de Covid-19 sont recensés en République Centrafricaine depuis l’apparition de cette maladie en mars dernier qui met à mal les efforts de riposte dans le strict respect des mesures barrières.

Paméla Dounian-Doté

vendredi, 31 juillet 2020 14:31 Écrit par Dans HUMANITAIRE
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