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vendredi, 16 octobre 2020 14:43 In Politique Tags
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Centrafrique : Des leaders de partis politiques outillés par l'ONG IRI sur la technique de communication liée aux élections

BANGUI, le 16 octobre 2020 (RJDH)--- Les leaders des partis politiques ont été outillés ce mercredi 15 octobre 2020 sur la technique de communication en période électorale.  Une activité de l’Institut Républicain International (IRI) qui vise à préparer ces derniers à éviter les discours de haine pendant ce processus électoral.

L'objectif premier recherché par IRI à travers cette formation est d'éviter les désinformations et des dérapages pendant les périodes de précampagne ou de la campagne électorale. Cette formation intervient dans un contexte où le pays amorce la préparation des élections groupées.

Olivia Kaho, consultante en communication à l'ONG IRI souligne l'importance de cette activité par rapport aux périodes électorales qui revêtent plusieurs enjeux, « l’utilisation des réseaux sociaux qui de nos jours malheureusement véhicule des fausses informations dans le but de discréditer certains partis politiques ou certains candidats. Comment éviter ces discours de haines qui sont de nature à attiser les tensions sociales, et comment avoir une communication apaisée au regard des provocations. Nous voulons à ce que les leaders des partis politiques soient des exemples et d’être des vecteurs de messages de paix durant cette campagne électorale », a présenté la Consultante en communication à l'ONG IRI.

Cette initiative est très capitale, dit Marcel Loudegue, 3ème vice-président du MLPC et "nos militants seront informés de la situation. Nous sommes en train de travailler pour éviter des propos dépassés vis- à vis de nos compatriotes qui sont candidats comme nous. Il est important que nous-mêmes et nos militants, nous respections les autres avec leur parti et que seul le résultat peut décider qui a gagné et qui n’a pas gagné », pense-t-il.

L'ONG IRI a développé plus de plan de communication relative aux élections du 27 décembre prochain en République Centrafricaine. Plusieurs entités notamment, société civile et partis politiques sont visées par rapport à ce programme.

Jocelyne Nadège Kokada

jeudi, 15 octobre 2020 14:02 In INFO-ELECTIONS Tags
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Centrafrique : IRI sensibilise les leaders de la société civile sur l’éducation civique et électorale

BANGUI, 15 octobre 2020 (RJDH)--- Des leaders d’organisations de la société civile ont été sensibilisés mardi par l’Institut Républicain International (IRI) sur l’éducation civique et électorale dans l’optique de renforcer leur capacité sur l’accompagnement du processus électoral en Centrafrique.

A deux mois des élections groupées de décembre en Centrafrique, l’ONG américaine IRI, spécialisée dans l’accompagnement du processus électoral dans les pays africains, renforce depuis quelques jours la capacité des organisations de la société civile dans la supervision des échéances électorales.

C’est dans ce contexte qu’une dizaine de participants issus de différentes organisations de la société civile ont pris part à cette formation, selon Majda El Bied, directrice de l’Institut Républicain International en Centrafrique. « L’objectif est de faire la différence entre l’éducation civique qui est un terme plus général et l’éducation électorale sachant qu’on est dans une période pré-électorale et aussi de discuter des supports et des outils pour faire passer le message et sensibiliser les communautés ou les audiences avec lesquelles ces organisations travaillent », a-t-elle déclaré.

Concernant le code électoral, elle souligne encore qu’il y a quelques manquements surtout au niveau du code électoral. « Il est important qu’il soit vulgarisé parce que beaucoup de personnes le connaissent mais pas dans les détails y avait des discussions importantes par exemple sur le vote par dérogation qui a été enlevé ou qu’on pourrait réintégrer, les exceptions au niveau des militaires, mais qui pourraient être appropriés pour d’autres groupe. »

« Donc il y a clairement des points qu’il faut éclaircir et vulgariser pour les organisations de la société civile et pour des citoyens de manière générale », indique Majda El Bied.

Pour Didier Stanislas Tchengba, l’un des participants, apprécie cette formation et estime que : « ce moment nous a permis à avoir une idée sur le message clé à transmettre pendant cette période électorale. Et nous sommes prêts à aller dans les quartiers à coté de nos pairs pour véhiculer le message d’apaisement, le message du vote inclusif de telle sorte que les élections à venir ne constituent pas une source de trouble pour le pays ».

A quelques mois des élections l’Institut Républicain International initie des formations à l’intention des différentes entités. Cette formation a permis aux participants de partager des expériences entre eux et de discuter largement  sur la question du vote par dérogation qui a été dans le code électoral.

Jocelyne Nadège Kokada

jeudi, 15 octobre 2020 12:55 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : le ministère de l’éducation nationale dresse le bilan à mi-parcours du déroulement du Baccalauréat 2020

BANGUI, 15 octobre 2020 (RJDH)--- Le ministère de l’éducation nationale a dressé le bilan à mi-parcours du Baccalauréat section d’octobre 2020, mardi 14 octobre. A en croire, Ernest Mada, directeur de cabinet au ministère de l’enseignement primaire et secondaire, le premier tour des examens du baccalauréat s’est déroulé dans des conditions satisfaisantes sur l’ensemble des 51 centres répartis dans les huit inspections académiques.

Plus de 23 milles candidats cette année contre 21 000 en 2019, soit un pourcentage de plus de 12% des effectifs, selon Ernest Mada, qui a indiqué que les examens de cette année ont eu lieu avec quatre mois de retard par rapport au calendrier habituel.

Ce retard, il le justifie, par la pandémie du coronavirus qui n’a épargné aucun système éducatif à travers le monde. « Les épreuves écrites du baccalauréat se sont déroulées sans incident majeur, sauf l’incident qui s’est produit au dernier jour de l’examen au niveau du lycée de Gobongo. »

En attendant le traitement et la publication des résultats du premier tour, poursuit le directeur de cabinet, « l’organisation des épreuves du 1er tour de l’édition 2020 du bac s’est déroulé dans des conditions satisfaisantes », fait-il savoir.

Quant aux rumeurs faisant état de ce qu’il n’y aurait pas les épreuves de second tour, Ernest Mada met en garde les personnes qui tentent de jeter la confusion dans les esprits. « Tout cela n’est que des rumeurs et désinformations. Conscient de l’importance que revêt le BAC, il est bel et bien prévu un second tour pour les candidats déclarés admissibles. Ceux-ci auront droit à subir les épreuves de rattrapage et ceci conformément à la police des examens et concours scolaires et professionnels. » A-t-il expliqué.

La publication des résultats du baccalauréat de cette année est attendue fin octobre.

Jocelyne Nadège Kokada

 

mardi, 13 octobre 2020 10:53 In SECURITE Tags
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Centrafrique : les 3R investissent la ville de Nanga-Boguila, panique de la population locale

BANGUI, le 13 octobre 2020 (RJDH)--- La population de Nanga-Boguila, dans la préfecture de l’Ouham, est dans la psychose provoquée par l’incursion des combattants des 3R depuis le 25 septembre dernier dans la ville.

Selon les informations RJDH, après l’opération « A la londo » menée conjointement par les forces de la Minusca et les forces armées centrafricaines (FACA) contre les 3R dans la préfecture de l’Ouham-Pende, dans leur fuite, quelques combattants rebelles de ce groupe armé sont arrivés à Nanga-Boguila fin septembre.

D’après une source locale bien introduite, « ces rebelles ont fait irruption dans la ville le vendredi 25 septembre dernier, et affirment qu’ils ont venus pour s’installer définitivement dans la ville pour attendre l’opération du DDR », a-t-elle rapporté.

Pour une source sécuritaire, les forces de sécurité intérieure sont moins nombreuses dans la ville et il n’y a que trois gendarmes et un auxiliaire, fait-elle savoir, tout en précisant que l’arrivée de ces rebelles ont encouragé la montée de l’insécurité dans la région marquée par des actes de braquages dans les périphéries de Boguila. « Ils ont braqué un opérateur économique et emporté une importante somme d’argent, la population paniquée appelle les autorités de Bangui de déployer les FACA pour la sécurisation de la ville »

« Ils ont beaucoup de blessés dans leur rang même le colonel qui les dirige est gravement atteint par balles, confie une source médicale, et selon le décompte ils sont une centaine pour le moment quand nous étions allés à leur rencontre. »

Pour l’heure, les fonctionnaires et certains habitants de Nanga-Boguila commencent à quitter la ville par crainte pour leur propre vie.

Jocelyne Nadège Kokada

 

lundi, 12 octobre 2020 09:29 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : le ratio élève-maître pose problème pour le bon fonctionnement de l’enseignement en RCA

BANGUI, 12 octobre 2020 (RJDH) --- En RCA, douze mille quatre cent seize (12416) enseignants pour sept soixante-seize mille deux cent quatre-vingt-neuf (776 289) élèves, selon Antoine Godjoa, cadre au ministère de l’enseignement primaire, qui indique que le ratio élève- maître en Centrafrique est attristant. Il l’a dit à l’occasion de la journée internationale des enseignants célébrée le 05 octobre de chaque année.

« Le nombre pléthorique des élèves dans les salles des classes empêche l’enseignant à bien faire son travail », déplore le Antoine Godjoa, chef de service des ressources humaines au ministère de l’enseignement primaire et secondaire, ce qui selon lui, pose problème au niveau du système éducatif, alors que dans les années 1970-1980 le ratio élève–maître était de 25 élèves pour un enseignant. « Ce qui fait que l’enseignant était à l’aise de dispenser les cours », relève-t-il.

« Techniquement, l’enseignant doit se trouver à l’aise par rapport au nombre qu’il a en face de lui. A l’époque, c’était 25 élèves pour un enseignant, peu après, on en avait 50 élèves pour un enseignant, maintenant nous en sommes à deux cent élèves pour un enseignant », a rappelé ce cadre du département de l’éducation.

Pour un enseignant de fondamental 1, la surpopulation scolaire est un obstacle pour un bon apprentissage des élèves.  « Vous imaginez que dans une salle de classe, des élèves sont entassés, plus de deux cent, trois cent dans une salle de classe restreintes. Certains élèves sont assis à même le sol dans des conditions déplorables dans certains établissements scolaires, c’est une réalité, il faut le dire. »

A cela s’ajoute, le manque des matériels didactiques dans des établissements scolaires, poursuit l’enseignant. « Le nombre des élèves s’accroit et il y a un manque cruel des livres. Aujourd’hui quand vous sillonnez certaines écoles, ce manque de livre s’explique par le fait que dix enfants se partagent un seul livre, ce qui n’est pas adéquat. Franchement y a trop de chose à envisager s’il faudrait donc répondre aux réalités pédagogiques du système éducatif centrafricain. »

Face à cette situation le gouvernement doit revoir sa politique, intégrer les enseignants, construire des structures d’accueils pour désengorger l’effectif pléthorique des élèves et équipés des écoles  non seulement des mobiliers  mais aussi des documents pédagogiques pour redorer le blason  du système éducatif centrafricain.

Jocelyne Nadège Kokada

vendredi, 09 octobre 2020 13:09 In SECURITE Tags
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Centrafrique : les chefs d’Etat-major des forces de la Minusca se mobilisent pour la sécurisation de la tenue des élections en RCA

BANGUI, 09 octobre 2020 (RJDH) --- Les chefs d’Etat-major des forces de la Minusca se sont réunis pour réfléchir sur la sécurisation du processus électoral en RCA, et ce, à l’occasion de la 10ème conférence des chefs d’Etat-major de la force de la Minusca tenue jeudi 8 octobre 2020 à Bangui.

Cette 10ème conférence a permis aux généraux de la force onusienne de pencher sur les stratégies à mettre en place pour la sécurisation des élections groupées du 27 décembre 2020.

 Au sortir de cette rencontre, le chef de la Minusca, Mankeur Ndiaye a précisé que : « Nous sommes dans un contexte très sensible marqué par la préparation ses élections et le rôle de la force est un rôle central j’allais même dire décisif pour la sécurisation du processus électoral. La force a beaucoup contribué avec la police à sécuriser cette phase de la cartographie électorale et cette phase d’où nous nous avons sortir bientôt d’enregistrement des électeurs sur la liste électorale. »

« Sans la force, il aurait été difficile d’organiser et de sécuriser le processus d’enrôlement et aujourd’hui, nous sommes dans cette dernière phase à l’ouest avec la contribution », renchéri Mankeur Ndiaye, chef de la mission onusienne en Centrafrique.

Le succès des élections dépendra de l’action de la force de la Minusca en collaboration étroite, avec les forces armée centrafricaines FACA et les forces de sécurité intérieure. « Notre détermination à tout faire pour que le contexte actuel que nous vivons, nous puissions les traverser dans les meilleures conditions de sécurité, et que les élections à venir soient des élections qui se déroulent dans la transparence et dans la sécurité la plus totale pour que les centrafricains puissent sortir librement volontairement aller voter et retourner chez eux. ».

Cette 10ème conférence des chefs d’Etat-major de la force de la Minusca intervient après la signature du plan de sécurisation intégré des élections le 02 octobre dernier entre le gouvernement et la Minusca à Bangui.

Jocelyne Nadège Kokada

mercredi, 07 octobre 2020 05:05 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : plus de 23.000 candidats composent les épreuves écrites du bac session octobre 2020

BANGUI, le 07 octobre 2020 (RJDH) --- Démarrage ce mardi 6 octobre 2020 des épreuves écrites du baccalauréat 2019-2020 de l’enseignement général sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Plus de 23 mille candidats composent cette année, les examens dans un contexte marqué par la pandémie de coronavirus.

Le lancement officiel du Baccalauréat général au titre de l’année 2019-2020 a été fait ce mardi 6 octobre 2020 par le ministre de l’enseignement primaire et secondaire Aboubacar Moukaddas Nour au centre numéro 9 du lycée d’Etat des Rapides dans le 7ème arrondissement de Bangui.

Le membre du gouvernement au cours du lancement a exhorté les candidats à l’assiduité et de compter sur leurs propres efforts.

Dans certains centres d’examens sillonnés par le RJDH à Bangui, les premières épreuves se sont bien déroulées avec le respect des mesures barrières contre Covid_19. Les candidats de toutes séries confondues ont démarré avec deux matières, la philosophie et l’anglais.

Un candidat au centre numéro 9 se dit très content aujourd’hui de passer en revue les enseignements appris durant neuf mois, « Je suis très content parce que le sujet est abordable, puisque c’est depuis plus d’un an que je me prépare pour ce Bac. On nous a donné un sujet de quatre heures, mais j’ai fait ça dans une heure et demie », s’est-t-il exprimé.

Les épreuves écrites du bac qui s’ouvrent ce mardi 6 octobre 2020, prendront fin le samedi prochain avec les candidats du lycée technique.

Jocelyne Nadège Kokada.

vendredi, 02 octobre 2020 14:50 In ECONOMIE Tags
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Centrafrique : 10 000 tonnes de café produit en 2019-2020, selon l’ORCCPA

BANGUI, 02 octobre 2020 (RJDH)---La production caféière en Centrafrique de 2019-2020 est estimée à environ 10 000 tonnes de production, a fait savoir Boniface Damboti directeur général de l’office de règlementation de la commercialisation et du contrôle de conditionnement des produits agricoles en abrégé (ORCCPA). Il l’a indiqué à l’occasion de la journée internationale du café célébré ce 1er octobre 2020 autour du thème : consommons le café centrafricain pour reconstruire la filière.

En RCA, ce moment a permis aux caféiculteurs de réfléchir sur la question de la production et de la consommation du café dans le pays dont le secteur a été fortement touché par la pandémie de Covid 19, provoquant la chute du prix sur le marché mondial selon le Directeur Général de l’ORCCPA, Boniface Damboti.

« Nous célébrons cette journée dans une période critique de maladie à coronavirus. Le prix du café est tombé de 170 frs le kilogramme en février à 130 frs en mars quand la Covid 19 est signalée sur sol centrafricain », a précisé Boniface Damboti.

La campagne 2019-2020, selon l’ORCCPA, est estimée à 10 000 tonnes de café marchand ce qui équivaut à environ 20 000 tonnes de café coq.

Quant aux représentants des torréfacteurs, la présidente directrice générale de café Gbako, Lucienne Maka-Gbossokoto, elle se plaint de la concurrence internationale qui impacte le secteur national en raison des cafés importés. « Notre rôle c’est d’acheter le café marchand et de le transformer par la torréfaction. Nous faisons donc du café moulu. Mais nous sommes confrontés avec beaucoup de concurrence d’autres produits importés et les gens utilisent de mauvais café vendu à très bas prix sur le marché local », se plaint-elle.

« Nous voulons profiter de la journée internationale du café pour nous adresser aux centrafricains de consommer le café local pour que cela puisse profiter aux torréfacteurs, aux commerçants et aux planteurs », a souhaité Madame Lucienne Maka-Gbossokoto.

Instaurée en 2015, c’est pour la première fois que la journée internationale de café a été célébrée en Centrafrique. En RCA, bien que le café est de meilleur qualité, cette filière éprouve des difficultés sur toutes la chaine, depuis la production, la distribution jusqu’à la consommation.

Jocelyne Nadège Kokada et Chancelvie Malembeti

jeudi, 01 octobre 2020 13:17 In INFO-ELECTIONS Tags
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Centrafrique : la loi portant modification du code électoral promulguée

BANGUI, 01er octobre 2020 (RJDH)--- La loi sur le code électoral a été promulguée le 26 septembre dernier après l’avis conforme de la cour constitutionnelle, le 25 septembre 2020. Selon la cour, le projet de loi adopté par les députés le 23 septembre dernier est conforme à la constitution, et promulgué par le chef de l’Etat le 27 septembre 2020.

Cette décision permettra à l’Autorité Nationale des Elections ANE de boucler les opérations d’enrôlement dans certaines parties du pays et de l’étranger et publiée le calendrier technique des opérations spécifiques le 08 octobre comme le veuillent les autorités centrafricaines.

Le président de la République a saisi la cour constitutionnelle le 24 septembre aux fins d’examiner la conformité à la constitution, de la loi portant dérogation à certaines dispositions de la loi numéro 19. 0012 du 20 aout 2019 portant code électoral de la République Centrafricaine.

« La cour a déclaré que la procédure d’élaboration de la loi portant dérogation à certaines dispositions de la loi n° 19.0012 du 20 aout 2019 portant le code électoral de la RCA est conforme à la constitution », lit-on dans l’avis rendu par la Cour.

La loi électorale est déjà promulguée le 26 septembre par le président de la République ce qui permettra à l’ANE de poursuivre ces opérations dans la fourchette qui lui a été accordée afin d’organiser les élections groupées le 27 décembre 2020.

Jocelyne Nadège Kokada

jeudi, 01 octobre 2020 12:57 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : le personnel d’appui du ministère des arts de la culture exige le paiement de 4 mois d’arriérés de salaire   

BANGUI, 01er octobre 2020 (RJDH)--- Le personnel d’appui du ministère des arts, de la culture et du tourisme poursuit son mouvement de grève entamé depuis mercredi 30 septembre, pour réclamer le paiement de leur 4 mois d’arriérés de salaires et leur intégration dans la fonction publique. 

Encore très tôt ce matin, le personnel d’appui a investi les locaux dudit ministère bloquant ainsi l’entrée principale de la clôture. A première vue, la concession du ministère des arts de la culture et du tourisme est décorée par des feuilles de palmier, les activités sont paralysées, des sifflets en mains, les manifestants exigent le paiement de 4 mois d’arriérés de salaire et leur intégration dans la fonction publique.

Le délégué adjoint du compte d’affection spécial du développement touristique CAS/ DT, l’un des manifestants, déclare : « comme vous voyez nous revendiquons les 4 mois d’arriérés de salaires et il y a une collègue qui totalise, elle, 6 mois d’arriérés et en plus nous voulons notre intégration. C’est le personnel d’appui qui fait tourner le ministère, les responsables ne veulent rien faire pour notre intégration.  Pour nous payer, cela devient un problème. Si nos revendications ne sont pas prises en compte, nous continuerons le mouvement de grève. »

Pour Honoré Blaise Mohanda, directeur des ressources humaines au ministère des arts, de la culture et du tourisme, les démarches sont en cours au niveau du ministère des finances pour décompter cette situation.

« Le département à travers le directeur de cabinet a entamé des démarches au niveau du ministère des finances pour qu’une solution d’urgence soit trouvée, malheureusement l’administration n’a pas fini la négociation et le personnel a décidé de se mettre en grève », a-t-il expliqué au RJDH

Cette grogne sociale intervient au moment où le ministère des arts, de la culture et du tourisme, organise une consultation pour la relecture et la validation du document de la politique culturelle en partenariat avec l’organisation international de la francophonie. En février dernier, ces manifestants revendiquaient déjà 3 mois d’arriérés de salaire.

Jocelyne Nadège Kokada

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