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mardi, 24 novembre 2020 15:58 In SANTE Tags
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Centrafrique : Le CNLS table sur une enveloppe de 158 milliards FCFA pour lutter contre le sida durant les cinq prochaines années

BANGUI, le 24 novembre 2020(RJDH)----Le Comité national de lutte contre le sida en Centrafrique(CNLS) et ses partenaires ont validé ce mardi 24 novembre 2020, un plan quinquennat pour lutter contre cette pandémie en République Centrafricaine. Le montant global que recherche le pays, est estimé à hauteur de 158 milliards de francs CFA. 

C’est lors de la clôture de la huitième assemblée générale que ce plan a été validé à Bangui. Durant cinq ans, le CNLS dans son plan stratégique a besoin de 158 milliards de francs CFA pour mettre en œuvre le programme d’activité pour une lutte efficace contre le VIH/SIDA dans le pays. Ce plan définit les activités à réaliser notamment la mobilisation de fonds, la sensibilisation sur le VIH/SIDA, l’implication des communautés dans cette lutte afin de barrer la route à ce fléau.

Professeur Wilfrid Sylvain Nambéi, Ministre coordonnateur du CNLS, précise que « le but est d’évaluer le plan stratégique national que nous avons eu a élaboré depuis 2016 en 2020. C’est pour nous permettre de valider le plan stratégique 2021-2025 qui définit les nouvelles orientations en matière de lutte contre le VIH/SIDA », a-expliqué le Coordonnateur du CNLS.

Les grandes lignes de ces actions consistent selon lui, à faire un plaidoyer auprès des partenaires pour plus de mobilisation afin d’atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2025, «il y’a eu de nombreuses avancées enregistrées en matière de lutte contre le VIH/SIDA. L’application du plan stratégique 2016-2020, nous a permis de baisser légèrement le taux de prévalence du VIH /SIDA à 4,9% en 2016. Et nous comptons réduire en 2020 à 3, 6% », projette-t-il. 

Il est question de faciliter l’accès au traitement et le gouvernement a décidé de donner chaque année, cinq cent millions de francs CFA pour une prise en charge des patients et d’augmenter la file des patients de trente-six mille à 48 mille patients.

Sandra Belly.

mardi, 24 novembre 2020 12:47 In Fact Checking Tags
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Centrafrique : Vrai, le non-respect des mesures barrières lors des campagnes électorales constitue un vecteur de propagation de la Covid-19

BANGUI, le 24 novembre 2020(RJDH/Fact-Checking)----Les échéances électorales se pointent à l’horizon en décembre 2020. Des inquiétudes planent autour de la tenue des élections mouvementée par des mobilisations sans précédentes et sans respect des barrières.

Cette rumeur qui bat son plein en République Centrafricaine, a été collectée dans les ménages le mois dernier. La rumeur indique que : « les campagnes électorales constituent essentiellement un facteur de propagation de la pandémie à covid-19 en Centrafrique. ». Ce qui vrai, s’il y’a le non-respect des mesures barrières, selon le responsable du comité de riposte contre le coronavirus en RCA. 

Le non –respect des gestes barrières pendant les campagnes électorales peut favoriser la montée inconditionnelle, selon le responsable de la commission de riposte contre la covid-19 en Centrafrique. C’est  qu’il  nous a  confirmé dans un entretien exclusif docteur Patrice Felema, qui est en charge de la commission de riposte contre la pandémie en RCA.

Le spécialiste réitère formellement le respect des mesures barrières, et déplore par ailleurs que le non-respect est un facteur de propagation du virus : « si  les sympathisants et autres respectent ces mesures barrières préconisées, il y’aurait aucun risque à déplorer. Mais le cas échéant, cela favorise éventuellement un facteur de propagation, d’autant plus que la seconde vague de contamination qui s’annonce dans le monde à l’improviste, pourrait même arriver en Centrafrique», a-t-il fait savoir.

Le monde fait face depuis quelque mois à la résurgence du virus, et à une seconde vague de contamination. La Centrafrique se prépare quant à elle, à accueillir les échéances électorales. Des pré-campagnes électorales s’organisent de part et d’autre par les potentiels candidats dans le pays, ce qui peut favoriser une montée rapide du virus de covid-19 en Centrafrique.

Cependant les mesures barrières restent un moyen efficace pour barrer la route à la propagation du coronavirus dans le pays.

Esdras –Michael Ndamoyen/ rédaction du Fact-checking(AFC)

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lundi, 23 novembre 2020 22:27 In Fact Checking Tags
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Faux : En Centrafrique,  le coronavirus n’existe pas qu’à travers les media

BANGUI, le 23 novembre 2020(RJDH)----Des rumeurs circulent de bouche à oreilles dans la ville de Bangui faisant mention qu’en République Centrafricaine, la maladie à coronavirus n’existe qu’à travers les médias. Mais sur le terrain, rien n’est observé.  Attention à c’est une fausse information.

Les médias Centrafricains continuent de s’intéresser à l’évolution de la Covid-19. Des radios voire journaux diffusent des messages de sensibilisation et reviennent régulièrement sur les activités liées à la lutte contre cette pandémie. C’est à la lumière de cette implication des médias que la population fait circuler les rumeurs comme quoi : « En Centrafrique, le coronavirus n’existe qu’à travers les médias qui font échos régulièrement ».

Cette rumeur est fausse et susceptible de remettre en cause la présence encore active de cette pandémie en Centrafrique.

Pourquoi c’est faux ?

Notre rédaction de vérification des faits (Fact-checking) a pu contacter le  ministère de la santé précisément le comité national de riposte contre la covid-19 afin de s’enquérir de la situation. Selon le docteur Patrice Felema, Chargé de communication dudit  comité, c’est une fausse information. «  Cette maladie existe bel et bien en RCA. Mais, les medias ne font que sensibiliser la population, afin d’éviter une propagation rapide de cette pandémie. D’ailleurs le nombre de décès qui s’élève maintenant officiellement à 63, témoigne à suffisance l’existence de cette maladie ».

Les médias malgré les difficultés qu’ils rencontrent continuent à réveiller la conscience de la population sur cette pandémie et de lutter contre les fausses nouvelles.

En effet, depuis le début de la pandémie à coronavirus, les media centrafricains ont mis à pied d’œuvre leurs engagements pour la sensibilisation concernant les mesures préventives. cet engagement a fait croire à ceux qui ont lancé cette rumeur que cette pandémie n’est que sur les médias.

                  Eustache Junior MOKOLA /la rédaction de Fact- checking(AFC)

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lundi, 23 novembre 2020 15:23 In DROITS DE L’HOMME Tags
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Centrafrique : Les activités reprennent à Paoua après la mort d’un élément issu d’USMS paralysant ainsi la ville  

PAOUA, le 23 novembre 2020(RJDH)----Les activités ont repris à Paoua ce lundi 23 novembre 2020 après la mort d’un élément des USMS hier dimanche 22 novembre. Cet incident a créé une tension dans la ville et des tirs à l’arme automatique ont été entendus et paralysés la ville.

Tout est parti selon les information d’une altercation entre des éléments des FACA et ceux issus de l’Unité Spéciale Mixte de Sécurité(USMS) dans la nuit du samedi 21 à dimanche 22 novembre où un élément faca, « a tiré quatre balles réelles sur ce dernier », confie une autorité locale. La victime a été transférée à l’hôpital de la ville pour des soins d’urgence et c’est de là-bas qu’elle a rendu larme.

Des tirs à l’arme automatique ont éclaté dans la nuit après la mort d’un élément issus de l’Unité spéciale mixte de sécurité(USMS) de Paoua dans l’Ouham-Pende, paralysant les activités commerciales et administratives.

Les activités ont repris ce matin, les gens vaquent librement à leurs occupations respectives, « bon les boutiques qui ont été fermées hier et la circulation était aussi aux arrêts. Pour je peux vous confirmer que les activités ont repris normalement depuis ce matin », a indiqué un notable.

Des enquêtes sont ouvertes par la gendarmerie de Paoua sur cet incident, annonce un responsable de la brigade locale.

Valery Indorotou.

vendredi, 20 novembre 2020 15:07 In Fact Checking Tags
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Centrafrique : Faux, le numéro vert contre le coronavirus n’est pas indisponible en Centrafrique

BANGUI, le 20 novembre 2020(RJDH/Fact-Checking) ----Une rumeur mentionnant l’indisponibilité momentanée du numéro vert 1212 mis en place par le Ministère de la Santé en vue d’accompagner la population contre la pandémie du COVID-19 en République Centrafricaine se propage en grande envergure dans le pays. Cette indisponibilité soulevée est une fausse information selon le Département de la Communication dudit Ministère.

Le Chargé en Communication du Comité de Riposte contre le COVID-19, Docteur Patrice Féléma a réitéré l’entière disponibilité du centre d’appel par des spécialistes en Santé en grand nombre, recrutés par le ministère de la santé pour la situation pandémique et cela tous les jours 24h/24 : « Nous travaillons en étroite collaboration avec une équipe spécialement dédiée pour la cause tous les jours de la semaine et 24h/24. Cette équipe se renouvelle du fait d’assurer une permanence qui vise à accompagner toute la population centrafricaine et à orienter les potentiels contaminés pour une prise en charge totale. Par moment, des éventualités en réseau peuvent secouer l’antenne mais elle se règle après une ou deux tentatives » a rassuré le Dr Felema.

Dans un entretien accordé à la Radio Ndeke Luka en date du 2 Avril dernier, le Gestionnaire de la ligne verte Brice Modiana avait souligné la possible saturation en cas de plusieurs appels sur la ligne : « Lorsque la ligne verte est occupée par un appel, tout le monde veut accéder à cette ligne en même temps, chose difficile. Quand vous constatez que la ligne est saturée, patientez un moment, le temps que l’occupant finisse avec sa communication avec le gestionnaire ».

Notre rédaction spécialisée en vérifications des informations a procédé a pu vérifier tout en appelant le service qui a aussitôt confirmé sa permanence en répondant à l’appel et en donnant quelques orientations nécessaires sur la propagation du virus et le respect des mesures barrières.

La fluidité des bonnes informations en ce temps pandémique s’avère nécessaire pour stopper les stéréotypes et les fausses conceptions relatives au virus. Ne vous protégez pas que contre le Coronavirus mais protégez aussi vos oreilles de fausses informations.

Leo Papy Benam /la rédaction de Fact- checking(AFC)

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vendredi, 20 novembre 2020 14:48 In SANTE Tags
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Centrafrique : Plus de trente enfants souffrent de malnutrition à Nzako au Sud-est du pays

NZACKO, le 20 novembre 2020(RJDH)--- Au moins 30 enfants souffrent de la malnutrition sévère et 62 autres des cas modérés à Nzacko dans le Mbomou au Sud-est de la République Centrafricaine. Ces données ont été rendues publiques par le chef de centre de santé de la localité Samson Gonga qui explique que le manque d’alimentation équilibrée serait à l’origine de cette épidémie.

Selon le chef de centre santé de Nzacko, Samson Gonga, cette épidémie provient de la consommation d’eau non-potable et aussi du manque d’infrastructures sanitaires adéquates dans la ville pour une population d’environ 28 habitants.

« Au total 95 cas de malnutrition ont été identifiés au centre de santé de Nzako dont 33 cas sévères et 62 modérés », d’après le chef de centre de Nzako, Samson Gonga, du fait que « la ville ne dispose pas d’infrastructures appropriées et à cela s’ajoute le manque d’eau potable qui sont les conséquences directes de cette malade », ajoute-t-il.

Le centre de santé manque également de matériels adéquats pour les examens médicaux et de personnel soignant qualifié, « aujourd’hui le nombre de la population était passé de 15 mille à 28 habitants pour seulement 6 personnels soignants dont 4 stagiaires », déplore le chef de centre.

Face à cette situation, la population de Nzako et les autorités lancent un cri d’alarme pour le renforcement des dispositifs sanitaires dans la région.

Jean Marie Anibikoumba

jeudi, 19 novembre 2020 18:12 In Fact Checking Tags
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Centrafrique : Oui, la covid-19 peut se transmettre aussi à travers la poussière

BANGUI, le 19 novembre 2020(RJDH/Fact-Checking) ----Une rumeur circule de bouche à l’oreille dans les ménages faisant état d’une éventuelle transmission du coronavirus par la poussière. Cette rumeur soutient que : « Le virus du covid-19 se transmet par la poussière », n’est pas forcément fausse selon les spécialistes de la santé.

Selon notre recherche sur le site officiel de l’Oms, la COVID-19 est causée par le virus SARS-CoV-2, qui se propage au sein la population, essentiellement par le biais d’un contact étroit avec une personne infectée.

Le virus peut se propager lorsque de petites particules liquides sont expulsées par la bouche ou par le nez quand une personne infectée tousse, éternue, parle, chante ou respire profondément. Ces particules liquides sont de différentes tailles, allant de grosses « gouttelettes respiratoires » à des « aérosols » plus petits.

On peut aussi contracter la COVID-19 lorsque le virus entre dans la bouche, le nez ou les yeux, une situation plus probable lorsque les personnes sont en contact direct ou étroit (moins d’un mètre de distance) avec une personne infectée. Selon les données actuellement disponibles, le virus se propage principalement par des gouttelettes respiratoires entre personnes qui sont en contact étroit les unes avec les autres.

Possibilité d’une contamination du covid-19 à travers la poussière

La transmission par aérosols (par la poussière) peut se produire dans des contextes spécifiques, en particulier dans des espaces intérieurs, bondés et insuffisamment ventilés où une ou plusieurs personnes infectées passent de longs moments avec d’autres personnes. Plus de détails consulter le lien https://www.who.int/fr/news-room/q-a-detail/q-a-how-is-covid-19-transmitted?gclid=Cj0KCQiA48j9BRC-ARIsAMQu3WRzeycERMVF4zKCy6LAxLuS09kS_4J5gCF_u-A2pUvnXN6sgyjHlisaAnjkEALw_wcB

La poussière constitue un risque là où il y’a une forte concentration humaine selon Pascal Bakamba, médecin au centre de prise en charge de COVID-19 au CHU de l’Amitié Sino-Centrafricaine de Bangui.

En réponse à cette question, Docteur Pascal Bakamba a précisé que : « A priori les poussières ne peuvent représenter un risque significatif que dans les lieux fermés et où il y a une forte concentration humaine et sans traitement d’air ».

Même si la possibilité reste faible, la poussière est source de nombreuses maladies, surtout en cette période de saison sèche.

Protégeons-nous tous contre cette pandémie en respectant les mesures préventives en portant correctement son masque de protection, en se lavant les mains après chaque contact.

A. Rocard Maleyo/Rédaction du Fact-checking Centrafrique (AFC)

Retrouvez nos articles de vérifications des rumeurs sur la covid-19 sur RJDH.org et cliquer sur l’onglet Fact-checking.+

jeudi, 19 novembre 2020 13:29 In DROITS DE L’HOMME Tags
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Centrafrique : le CNJ entame une série de rencontres avec les garants et facilitateurs de l’APPR

BANGUI, 19 Novembre 2020 (RJDH) --- Le Conseil National de la Jeunesse(CNJ) et la CEEAC ont échangé sur l’Accord politique pour la paix et réconciliation en Centrafrique ce mercredi 18 novembre à Bangui. Il est question selon la présidente du CNJ Pamela Dérome, de rappeler aux garants et facilitateurs le non-respect de certaines dispositions de l’accord notamment les violations des droits humains dans certaines régions du pays.

L’initiative du Conseil National de la jeunesse fait suite au multiple constat par rapport aux violences armées perpétrées par des groupes armés pourtant signataires de l’accord de paix en 2019. Le CNJ déplore le non-respect de l’accord de paix signé depuis le 06 février 2020 à Bangui et compte rappeler les parties prenantes par rapport à leurs engagements.

Selon Adolphe Nahayo, représentant spécial du secrétaire général de la CEEAC, la mise en œuvre de cet accord relève du gouvernement et des groupes armés, principaux acteurs dans le processus, « Le CNJ a effectivement exprimé cette préoccupation, mais je leur ai dit que, les garants sont que des accompagnateurs. La mise en œuvre de cet accord, relève des deux parties, c'est-à-dire le gouvernement et les groupes armés. Et les deux sont des clés de mécanisme de mise en œuvre de cet accord. Au niveau des préfectures, nous avons le comité technique de sécurité, le comité préfectoral de mise en œuvre et au niveau national nous avons le comité national de mise en œuvre et donc, nous traitons les questions qui ont dépassées tous ces mécanismes de mise en œuvre », a-expliqué l’Ambassadeur.  

L’inquiétude du CNJ aujourd’hui, se fonde sur d’autres accords qui continuent de voir le jour alors que la mise en œuvre pose toujours problème.

« Vu l’avancement et surtout les résultats que nous constatons sur le terrain en ce qui concerne la mise en œuvre de cet accord, nous avons constaté qu’il y’a beaucoup de failles et de lenteur et surtout de laxisme du côté des garants.  Et au-delà de cet accord, d’autres sous-accords ont été signés et nous constatons que l’accord lui-même est en train d’être mis à coté en faveur d’autres accords.  Et c’est ce qui nous inquiète parce que nous sommes en train d’aller dans un processus électoral », s’inquiète Pamela Derome.

Après la CEEAC, le CNJ projette rencontrer l’Union Européenne et l’Union Africaine la semaine prochaine pour faire le point sur la mise en œuvre de l’accord.

Sandra Cynthia Belly.

mardi, 17 novembre 2020 21:32 In Fact Checking Tags
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Centrafrique : Vrai, les mouvements transfrontaliers favorisent des cas importés du coronavirus en Centrafrique

BANGUI, le 17 novembre 2020(RJDH/Fact-Checking)----Le mouvement transfrontalier reste un facteur de propagation du coronavirus, surtout dans les zones frontalières où des dispositifs sanitaires ne sont pas au point.

En République Centrafricaine, les flux d’échanges commerciaux n’ont pas totalement changé malgré l’avènement du Coronavirus. Ces échanges contribuent fortement à une hausse des cas importés du Coronavirus. Cette information est confirmée par le Ministère de la Santé Publique et de la Population.

Pour le Chargé de Communication du Ministère de la Santé Publique, Docteur Patrice Felema, ces échanges font certes persister des cas importés du Coronavirus en République Centrafricaine.

Depuis le début de cette pandémie, les cas importés continuent à être enregistrer. « Mathématiquement parlant, les cas de contamination locale dépassent ceux importés mais la constance persiste toujours pour les cas importés. L’on compte plusieurs centaines depuis le premier cas du virus en République Centrafricaine », a-t-il fait savoir.

Le docteur Patrice Felema estime que, « des mesures de contrôle installées par le Gouvernement doivent doubler de vigilance pour minimiser une contamination venant de l’extérieur ».

Depuis la déclaration du premier cas de la Covid-19 le 14 mars 2020, au moins 4296 cas sont confirmés localement et 559 cas importés.

D’après le Ministère de la Santé, la porosité des frontières reste un défi majeur dans cette lutte commune contre la propagation du virus.

Leo Papy Benam /la rédaction de Fact- checking(AFC)

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mardi, 17 novembre 2020 21:21 In EDUCATION Tags
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Centrafrique : Le ministère de l’Education intègre des nouveaux manuels dans l’enseignement primaire

BANGUI, le 17 novembre 2020(RJDH)----Des nouveaux manuels seront insérés dans le programme de l’enseignement primaire en République Centrafricaine. Il s’agit des livres scolaires intitulés « nouveau champion » en français et « Gagné » en mathématiques dont la distribution a commencé ce mardi 17 novembre 2020 à l’Institut National de Recherche et d’Animation Pédagogique à Bangui.

Ces nouveaux documents scolaires viennent remplacer « ma semaine » étudier en fondamental 1 dans les établissements de toutes les inspections d’académie du pays. Les chefs des circonscriptions et inspecteurs ont procédé à la réception ce mardi 17 novembre 2020 à l’INRAP à Bangui. Ce livre a été publié en France, « édition Hachette ».

Elie Célestin Fiongai, chef de secteur académique du fondamental 1 de l’Inspection Académique de Bangui, indique que l’initiative vient du gouvernement et permet aux enfants des classes CEI jusqu’ au Cours Elémentaire Moyen 2 (CEM2) d’être au même titre que les autres élèves, « ce sont des livres qui sont conçus sur financement propre du Gouvernement centrafricain qui tient compte des réalités du Pays. C’est pour les classes de CEI au CM2. Il aura des livres d’élève et aussi des guides du maitre du CEI au CM2 et ils sont en train d’être distribués aux chefs des circonscriptions scolaires dans les 16 chefs secteurs scolaires et à tous les directeurs d’école qui sont au nombre de 75 des écoles de l’inspection Académique de Bangui », a-t-il expliqué.

Cette distribution constitue la première phase, ajoute-il et la « formation pour que les directeurs puissent être imprégnés du contenu de ce document se sera la prochaine avant qu’il soit mis en circulation c’est-à-dire pour être enseigner dans les salles de classe. Nous avons les « nouveaux champions », là c’est le français nous avons en mathématique « gagne-collection hachette » qui va aussi du CEI au CM2, donc il y’aura des livres des élèves, accompagnés des guides du maitres », précise Elie Célestin.

Ces livres des classes de CM1 et CM2, sont actuellement à Douala au Cameroun en train d’être acheminés à Bangui.

Christelle Fandoma

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