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mercredi, 03 juin 2020 15:15 In INFO-ELECTIONS Tags
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Centrafrique : 80 formateurs des agents recenseurs formés dans le cadre des opérations de recensement électoral

BANGUI, 03 Juin 2020 (RJDH) --- L’Autorité Nationale des Elections (ANE) forme 80 formateurs des agents recenseurs à Bangui. Cette activité entre dans la phase des opérations de recensement des électeurs prévu ce 22 juin prochain en Centrafrique en vue du prochain scrutin.

Ces formateurs sont outillés du 1er au 3  juin à Bangui, sur l’utilisation des outils de démembrement, la formation des agents pour la lutte contre le Covid-19 pendant l’enrôlement des électeurs. Le 22 juin 2002, les opérations de dénombrement des électeurs seront lancées jusqu’en septembre. Les 80 formateurs des agents recenseurs à Bangui, vont à leur tour, former 12000 agents recenseurs sur le territoire national.

Le président de la Commission des Opérations Electorales, Richard Guéret Gbagba, a affirmé la tenue effective des opérations de recensement, selon le chronogramme établi par l’ANE, « nous venons d’achever les opérations de la cartographie, les rapports sont en cours de traitement. Aujourd’hui, nous sommes dans la phase de la formation des 80 formateurs», a-t- fait savoir.

Dans deux semaines après cette formation, poursuit-il, la formation des agents recenseurs sera organisée. « Nous sommes en train de recevoir les dossiers des personnes, qui veulent être des agents recenseurs et l’ANE a envisagé recruter 12000 personnes pour être formées. Les formateurs seront dotés des outils informatiques, dont les tablettes. Nous serons dans la dynamique de vérifier les matériels de travail qui seront déployés », a-t-il précisé.

Le rapport des opérations de la cartographie sera rendu public prochainement. Les opérations d’enrôlement sont fixées du 22 juin jusqu’en septembre 2020.

Auguste Bati-Kalamet. 

 

mardi, 02 juin 2020 12:55 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : Des habitants du Camp des Castors en colère pour réclamer l’électricité

BANGUI, 02 Juin 2020 (RJDH) --- Plus d’une centaine de personnes du Camp des Castors ont barricadé l’avenue de France ce mardi 2 Juin, pour réclamer du gouvernement le rétablissement de l’électricité dans leur secteur. Selon les manifestants, c’est depuis un mois et demi, qu’ils n’ont pas d’électricité.

Les manifestants ont barricadé les voies perturbant ainsi la circulation. Sur les lieux, les forces de l’ordre ont encadré le mouvement des habitants qui est pour la plupart des jeunes. Sur les cartons tenus par les manifestants, on pouvait lire, « nous voulons le rétablissement de l’électricité dans notre quartier».

Un des manifestants a déploré l’inertie de l’Enerca face aux revendications de la population, « un mois et demi, le secteur est coupé. Le gouvernement nous oblige au respect des mesures barrières contre le Covid-19. Qu’allons-nous faire pour appliquer le confinement, dans la mesure où nos réserves sont toutes abîmées par manque de courant ? », S’est-il indigné, avant de lancer que « nous sommes en colère contre le gouvernement et la voie sera libérée à condition que l’électricité revienne ».

Une autre personne a relevé des cas d’insécurité dont la population a été victime suite à l’obscurité, « le secteur du 3ème arrondissement est un secteur d’insécurité. Plusieurs cas de braquage à main armée ont été enregistrés. Des biens ont été pillés, certaines personnes ont été agressées par des bandits armés non identifiés », a confirmé  Térence Ngalot, avant de déplorer que certaines activités génératrices de revenus sont aux arrêts, « par manque d’électricité, les activités de soudure, de couture, le laboratoire de certains centres de santé privés ne fonctionnent pas », a-t-il ajouté.

La circulation est perturbée sur cet axe, la Minusca et les forces de sécurité intérieure (FSI) ont entamé des pourparlers avec les manifestants pour tenter un début de solution suite au mouvement, mais sans succès.

 Auguste Bati-Kalamet.

lundi, 01 juin 2020 11:57 In DROITS DE L’HOMME Tags
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Centrafrique : Les membres de la Plateforme PARSP-RCA outillés sur la prévention de Covid-19

BANGUI, 01 Juin 2020 (RJDH) --- La Plateforme des ONG nationales d’appui aux réformes du système pénitentiaire a initié ce samedi 30 mai à Bangui, une dizaine de membres de ladite structure, sur les techniques de sensibilisation sur le Covid-19. Le but est de lutter contre la propagation de cette pandémie en milieu carcéral à Bangui et Bimbo.

L’objectif de cette initiation est de descendre dans les centres carcéraux afin de sensibiliser les détenus sur le danger de Covid-19, son impact social, économique et vital. Avant cette descente sur le terrain, il est important de faire savoir aux membres des ONG affiliées, les techniques d’entretien avec les personnes détenues, car elles ont un mode de vie spécifique.

La prise en charge des personnes privées de leur liberté ne se limite pas seulement au niveau des dons des kits de lavage des mains, « il faut leur parler au préalable, les sensibiliser sur le danger qu’apporte cette pandémie en milieu carcéral. Le strict respect des consignes médicales est le moyen le plus efficace pour éviter le Covid-19 », a expliqué Alain Kizinguéré, coordonnateur de la Plateforme PARSP-RCA.

Dans cette lancée, il est revenu sur le rôle que doivent jouer ceux qui ont été initiés, « lorsque nous regardons le chiffre des 1011 cas enregistrés, 23 guéris et deux décès, ce qui veut dire que cette maladie a déjà pris une connotation communautaire. Il faut communiquer régulièrement à la communauté environnante. La spéculation prouve que 1011 personnes porteuses du Covid-19, peuvent à leur tour, propager », s’inquiète le coordonnateur.

Après cette formation, les agents pénitentiaires seront outillés sur le respect des consignes médicales en milieu carcéral, afin d’éviter le pire. Les détenus ont droit d’être protégés sur le plan sanitaire, alimentaire et environnemental.

 Auguste Bati-Kalamet.

samedi, 30 mai 2020 08:42 In SANTE Tags
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Centrafrique : Le syndicat du personnel de santé dans une phase de cessation des activités

BANGUI, 30 mai 2020 (RJDH) ---La Fédération syndicale du personnel de santé réclame du gouvernement la prise en charge globale des agents de santé en première ligne de lutte contre le Coronavirus. Une prise de position faite hier

Lors d’une conférence de presse tenue le 28 mai à Bangui, la Fédération a présenté leur désapprobation suite au manque de sérieux du gouvernement face à la prise en charge globale des agents de santé pendant cette période de Covid-19.

Ces revendications ont été portées à la connaissance de la présidence, la primature l’Assemblée, le ministère de la santé publique et de la population, le 25 mai 2020. Ils ont constaté quelques failles dans le fonctionnement des services hospitaliers à l’heure de la pandémie du Covid-19.

18 revendications ont été portées à la connaissance des autorités nationales, comme le précise ici le secrétaire général du syndicat, docteur Max Richard Bézo, « le personnel de santé fait face à des risques dans la prise en charge des personnes atteintes du Covid-19. Nous ne disposons pas des équipements appropriés et individuels pour notre protection, le versement de l’indemnité des agents de santé pendant la pandémie. Il est important aussi d’augmenter le salaire du personnel de santé et intégrer les contractuels », a- t-il fait savoir.

Le syndicat du personnel de santé a projeté, « qu’en cas d’insatisfaction des revendications, un préavis de grève sera déposé une fois de plus au gouvernement. Ce n’est pas une pression que nous mettons sur le gouvernement, mais, il s’agit ici de nos droits que nous réclamons auprès du gouvernement », a lancé docteur Max Richard Bézo, avant de dire que « si un agent de santé est contaminé de ce virus et meurt, il s’avère capital que le gouvernement prenne en charge les parents directs, orphelins et veuves ».

Un préavis de grève sera envoyé au gouvernement, afin de prévenir une éventuelle cessation de travail de toute l’équipe hospitalière en cas d’insatisfaction.

 Auguste Bati-Kalamet.

mercredi, 27 mai 2020 11:51 In DROITS DE L’HOMME Tags
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Centrafrique : La LCDH annonce le prochain transfert des dossiers des victimes à la CPS  

BANGUI, 27 Mai 2020 (RJDH) --- Certains dossiers des victimes en cours de traitement par la LCDH seront transférés à la Cour Pénale Spéciale pour des informations judiciaires. L’annonce a été faite par le Président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme Joseph Bindoumi ce mardi 26 mai 2020 à Bangui. 

Ces dossiers concernent les récents événements de Ndélé, de Paoua, de Obo et d’autres crimes graves qui relèvent de la compétence de la CPS. Une fois traités, ils seront transférés à la Cour Pénale Spéciale pour des procédures judiciaires, indique Joseph Bindoumi, président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme, « ces crimes contre l’humanité, de guerre, constituent une violation des droits internationaux. Des civiles, des enfants, ont été tués innocemment. Des lieux de culte ont été profanés, nul n’est au-dessus de la loi, nous contribuons auprès de la CPS, pour que les auteurs répondent de leurs actes », a fait savoir le président de la LCDH.

Plusieurs structures de défense des droits humains, dont la Ligue Centrafricaine pour les Droits (LCDH), se sont engagées à lutter contre l’impunité en Centrafrique. La LCDH travaille en collaboration avec la Fédération Internationale pour les droits de l’Homme (FIDH), la Cour Pénale Internationale (CPI), la Cour Pénale Spéciale (CPS) et les juridictions ordinaires sur les questions des droits humains.

Pour des raisons de confidentialité, plusieurs dossiers ont été enregistrés, « nous taisons les régions, l’identité des présumés auteurs, les victimes, les témoins, voire ce que font les juges de cette Cour. Le travail d’enquête s’effectue d’une manière surtout confidentielle. Mais, la pandémie du Covid-19 a occasionné un retard dans le traitement des dossiers, malheureusement, nous vous rassurons que les premières audiences, verrons son exécution», a-t-il fait savoir.

La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme a enregistré, documenté et transféré plusieurs dossiers des crimes graves, crime contre l’humanité, crime de guerre à la CPS. / Auguste Bati-Kalamet.

lundi, 25 mai 2020 15:38 In DROITS DE L’HOMME Tags
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Centrafrique : polémiques autour du décès d’un prisonnier à la maison d’arrêt de Ngaragba

BANGUI, 25 Mai 2020 (RJDH) --- Des rumeurs faisant état du décès d’un détenu atteint de Covid -19, la semaine dernière, ont été démenties par Le Directeur Général des services judiciaires Alain Gbanzialé, qui a indiqué au RJDH ce jour 25 Mai que le défunt souffrait de la tuberculose.

Un prisonnier issu de la maison centrale de Ngaragba a trouvé la mort au centre de santé de Ouango dans le 7ème arrondissement de Bangui. La polémique est autour de l’origine du décès du malade qui qui aurait présenté une température 40°c, comme le souligne le Directeur général des services judiciaires, le magistrat Alain Gbanzialé, « il souffrait de la tuberculose. Nous ne pouvons pas affirmer qu’il est mort de Covid-19, parce que les résultats des examens ne sont pas encore rendus publics », a fait savoir le magistrat.

Dans son entretien avec le RJDH, il est revenu sur les fausses supputations concernant la maison d’arrêt comme étant un mouroir, « nous tenons à rappeler le public que les centres carcéraux ne sont plus des mouroirs. Ce sont des centres de réflexion pour ceux qui sont en conflits avec la loi et vis-à-vis de la société et à la sortie de ces lieux, ils pourraient être des citoyens irréprochables », dit-il, avant de lancer que des mesures barrières contre le coronavirus sont prises dans les centres de détention à Bangui.

Des interrogations s’enrichissent autour de la prise en charge sanitaire des détenus de la maison d’arrêt de Ngaragba, parce qu’un détenu serait mort de la tuberculose. La tuberculose étant une maladie thérapeutique, elle peut être guérie après une bonne suivie par les médecins.

Auguste Bati-Kalamet.

vendredi, 22 mai 2020 15:13 In DROITS DE L’HOMME Tags
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Centrafrique : Trois femmes prises en otage libérées après le déploiement des FSI dans le nord du pays

BANGUI, 22 Mai 2020 (RJDH) --- Trois femmes prises en otage par les peulhs armés à Kaga Bandoro, ont été libérées la semaine dernière par les Forces de sécurité Intérieure (FSI) en appui avec l’UNPOL de la MINUSCA, dès leur arrivée dans la ville, a annoncé mercredi dernier la mission onusienne en Centrafrique.

Pour la MINUSCA, le déploiement des FSI, dans la Sous-Préfecture de Kaga-Bandoro, améliore peu à peu le climat sécuritaire en terme de police de proximité avec les patrouilles conjointes.  C’est en ces termes que l’adjudant-Chef Alioune Kassé, porte-parole de la police onusienne en Centrafrique, a salué ce progrès. « Nous avons libéré trois femmes qui ont été prises en otage par un éleveur armé aussitôt après le déploiement des FSI dans la région. Avec l’appui de l’UNPOL, cinq personnes ont été interpellées et une information est aussitôt ouverte sur leur cas », a-t-il annoncé.

Dans le même ordre d’idée, l’annonce d’un futur déploiement des FSI à Ndélé au nord du pays est envisagé, poursuit le porte-parole de la police onusienne. « Une deuxième vague de 18 gendarmes a été formée du 12 au 18 mai, par la UNPOL et est prête pour déploiement. Le mardi 19 mai, des policiers ont entamé à leur tour une formation à l’école nationale de la Police à Bangui. Toute cette équipe sera envoyée à Ndélé », a-t-il dit. 

Depuis le déclenchement de la crise militaro politique de 2013, la sous-préfecture de Kaga Bandoro a été dépouillée des forces intérieures de la police et de la gendarmerie. L’autorité de l’Etat a été aussitôt fragilisée. Les populations ne font que subir les atrocités des groupes armés sans répression aucune. C’est dans ce contexte que les FSI sont formées et sont en train d’être déployées à l’intérieur du pays, dont la ville de Kaga Bandoro.

Auguste Bati-Kalamet

mercredi, 13 mai 2020 13:48 In SECURITE Tags
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Centrafrique : 18 cas de braquage enregistrés en un mois et demi dans une partie du 8ème arrondissement

BANGUI, 13 Mai 2020 (RJDH) --- Environ 18 cas de braquage ont été enregistrés en un intervalle d’un mois et demi, dans la 2ème circonscription du 8ème arrondissement de la Ville de Bangui. Ce bilan a été présenté au RJDH ce mercredi 13 mai par le 1er adjoint au maire du 8ème arrondissement de Bangui, Balla Moustapha, chef du quartier Ngongono 6.  

Les raisons évoquées par l’autorité municipale sont entre autres, le manque de patrouilles de la police et de la gendarmerie pendant la nuit, l’obscurité notoire, l’état de dégradation avancée des rues dans les quartiers pouvant permettre l’accès des véhicules des forces de sécurité intérieure (FSI).

Le 1er adjoint au maire du 8ème arrondissement, Balla Moustapha, a fait savoir que « de mars à avril, 12 cas de braquage à main armée ont été inscrits. De mars à mai, nous avons enregistré 6 cas graves de vol organisé. Les victimes sont les conducteurs de taxi –motos, les femmes qui partent à la recherche d’eau tôt le matin, les commerçantes qui quittent la maison de très bonne heure acheter leurs produits de commerce », a-t-il précisé.

Pour réduire ces cas de vol à main armée organisée, « une sensibilisation de la population a été faite dans chaque quartier. Cette mesure a porté fruit parce que trois braqueurs ont été appréhendés et transférés au commissariat de police de l’OCRB de Damala. Mais, ce qui retient mon attention c’est qu’aucune victime n’est venue déposer une plainte contre inconnu », a déploré le chef de quartier Ngongono 6.

Le 1er adjoint au maire du 8ème arrondissement de Bangui, a recommandé au ministère de l’intérieur, le déploiement des forces de sécurité intérieure et l’électrification des rues de la 2ème circonscription du 8ème arrondissement pour réduire les cas récurrents de vol à main armée.

Auguste Bati-Kalamet

mardi, 12 mai 2020 14:28 In JUSTICE Tags
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Centrafrique : Environ 500 personnes libérées des centres carcéraux

BANGUI, 12 mai 2020 (RJDH) --- Le Directeur général des services Judiciaires, Alain Gbanzialé a confirmé ce 11 mai, la libération d’environ 500 détenus dont 15 mineurs, sur toute l’étendue du territoire national, dans le cadre de lutte contre la pandémie de Covid-19. Une enquête est ouverte sur certains agents pénitentiaires qui auraient conditionné la sortie de la prison par la formalité.

Un décret présidentiel portant libération de certains prisonniers auteurs des infractions mineures a été accompli à Bangui et à l’intérieur du pays. Le total des bénéficiaires s’élève à environ 500 personnes libérées. Cette mesure concerne une catégorie des détenus, dont les personnes âgées, les mineurs, les femmes enceintes et les femmes allaitantes, les personnes souffrant des pathologies chroniques médicalement établies.

Le rapport établi par les services pénitentiaires, se présente comme suit, à la maison centrale de Ngaragba, « 204 prévenus, 91 inculpés et 67 condamnés ont été libérés.  15 mineurs ont été décontractés, 20 malades ont bénéficié de cette grâce », a confirmé le directeur général des services judiciaires Alain Gbanzialé.

Au centre carcéral pour femmes de Bimbo, poursuit-il, cette grâce a pris en compte les femmes allaitantes, les femmes enceintes, les personnes âgées, « nous avons enregistré une femme allaitante, des femmes de troisième âge, des femmes qui commis des infractions. Nous avons environ 15 femmes libérées à la maison d’arrêt de Bimbo », a ajouté le directeur général, avant de confirmer qu’environ 500 personnes ont été libérées à Bangui, Bimbo et à l’intérieur du pays.

Il a martelé que toute libération est gratuite et sans aucune condition, « une enquête est ouverte sur ces cas de formalité qui fait l’objet d’allégation. Si nous constatons la véracité des faits, les auteurs seront poursuivis et sanctionnés même au niveau la fonction publique. Ceci constitue une mauvaise exécution de la mesure prise par une très haute autorité du Pays », a suggéré le magistrat Alain Gbanzialé.

L’UNICEF procédera à la réunification des 15 mineurs libérés, dans le but de favoriser leur réinsertion sociale. Le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a la charge de ce processus de l’unification des enfants aux parents.

Auguste Bati-Kalamet

lundi, 11 mai 2020 15:44 In Politique Tags
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Centrafrique : Les USA octroient une enveloppe de 3,5 millions de dollars pour la lutte contre le Covid-19

BANGUI, le 11 mai 2020 (RJDH) --- Les États-Unis mettent à disposition l’aide dans plusieurs pays africains, y compris la République centrafricaine, qui recevra un financement humanitaire de 3,5 millions de dollars soit 2,1 milliards de CFA. Cette aide sera principalement affectée au soutien et aux matériels liés à la santé dans le cadre des activités en matière de distribution d’eau et d’assainissement.

Selon le communiqué de presse rendu public ce 05 mai, les États-Unis investissent de longue date de manière généreuse au service de la santé et du bien-être des centrafricains, et cette aide humanitaire vient s’ajouter à l’aide américaine des 20 dernières années : 4,5 millions de dollars soit 2,6 milliards de CFA, dans le secteur de la santé et 822,6 millions de dollars soit 487,5 milliards de CFA au total pour la République centrafricaine.

Et les démocraties sont bien placées pour contribuer à la lutte mondiale contre COVID-19 « en tant qu’Américains, nous sommes fiers que nos secteurs public et privé - dans le cadre d’une approche englobant l’ensemble de l’Amérique - aient déjà mobilisé des ressources pour aider à lutter contre COVID-19 », Lucy Tamlyn, Ambassadeur des États-Unis en République Centrafricaine, lit-on dans ce document.

La diplomate américaine est revenue sur l’importance du rôle des médias dans la lutte contre cette pandémie mondiale, « il est particulièrement important que les journalistes professionnels et les citoyens soient tous libres de rapporter ce qu’ils voient et entendent, et d’exprimer ouvertement leurs opinions », a-t-elle approuvé, avant de souligner que, « nos médias indépendants facilitent l’échange d’informations vitales, passent d’innombrables heures à la recherche de faits et à vérifier leur exactitude, et font de leur mieux pour poser des questions difficiles pour faire en sorte que les responsables publics, comme les experts sur lesquels ils comptent, répondent de leurs actes », mentionne -t-elle.

Depuis le début de l’épidémie, le gouvernement américain a engagé 775 millions de dollars d’aide à ce jour. Des entreprises, des ONG, des organisations confessionnelles et des particuliers américains ont contribué à hauteur d’au moins 3 milliards de dollars sous forme de dons et d’appui humanitaire pour lutter contre le virus.

Auguste Bati-Kalamet

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