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mercredi, 05 août 2020 10:15 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : l’appel du GSTC à la cession de travail n’est pas observé dans la capitale

BANGUI, 05 aout 2020 (RJDH) –Le mot d’ordre du Groupement syndical des travailleurs de Centrafrique(GSTC) relatif à la cessation de travail n’est pas suivi dans la capitale ce mardi 4 août 2020 comme attendu les camarades.

Tous les services publics et privés ont maintenu leur rythme malgré l’appel du GTSC pour une grève générale les 04 et 05 aout.

L’échec, pour quelques-uns, c’est le manque de sensibilisation de tous les travailleurs à propos de cette journée, « nous avons écouté ce mot d’ordre. Nous avons constaté qu’il existe deux camps. Celui du GSTC avec le secrétaire général Firmin Zoh-Pounguélé et GTSC avec Gervais Lakosso, coordonnateur du groupe de travail de la société civile, qui ont différemment fixé les jours de grève », a remarqué Thibaut Logbama-Mokolet, Directeur des métiers d’artisanat au ministère des Petites et Moyennes Entreprises.

En passant par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), le constat révèle que tout le personnel est au poste.

D’autres parlent des avis divergents au sein des syndicalistes qui ont eux-mêmes, « annoncé la suspension de cette grève générale. »

Plusieurs mouvements de grève sont programmés dans la capitale à partir de ce début de la semaine. Il s’agit du syndicat du personnel de santé qui projette une grève de 14 jours à compter de mercredi 5 au 17 aout 2020, et du Groupe de Travail de la société civil  de Gervais Lakosso qui a maintenu le mot d’ordre du mercredi 05 aout.

Auguste Bati-Kalamet

lundi, 03 août 2020 15:47 In INFO-ELECTIONS Tags
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Centrafrique : 255 330 électeurs inscrits à Bangui, selon l’ANE

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH) --- Environ 255 330 électeurs se sont inscrits sur la liste électorale à Bangui dont 144 770 hommes, soit 56, 69 % et 110 560 femmes, soit 43,10 %, après un mois des opérations d’enrôlement. C’est le bilan provisoire présenté lundi 03 juillet par l’ANE.

Du 30 juin au 02 juillet 2020, selon l’Autorité Nationale des Elections (ANE), les opérations d’enrôlement des électeurs ont permis à plus de 255 330 électeurs de s’enregistrer sur les listes électorales dans la capitale. ‘‘255 330 électeurs se sont inscrits sur la liste électorale à Bangui dont 144 770 hommes, soit 56, 69 % et 110 560 femmes, soit 43,10 %’’, a présenté l’ANE.

Même si les opérations sont entachées des difficultés d’ordre logistique, organisationnel, des cas de fraude ont été dénoncés dans certaines localités de la ville de Bangui et les périphériques.

Des cas de disparition des tablettes ont aussi été signalés, dont une information judiciaire a été lancée contre un présumé auteur d’une disparition de cet appareil dans le 6ème arrondissement de Bangui. Selon l’ANE, « lorsqu’une tablette est retrouvée après avoir été emporté, cet appareil est retiré immédiatement des opérations d’inscription des électeurs ».

Le samedi 1er aout 2020, le Ministre en charge de la Communication et des médias, Porte-parole du gouvernement, Maxime Kazagui, a reconnu que « le décalage des dates fait partie des glissements qui étaient prévus dans le calendrier électoral. Le gouvernement a mis en garde les groupes armés et s’est engagé à renforcer les Forces armées Centrafricaines (FACA) pour gérer ce processus électoral », a dit le membre du gouvernement.

Les résultats globaux des inscrits de la ville de Bangui seront rendus publics au courant de la semaine.

Auguste Bati-Kalamet

lundi, 03 août 2020 15:35 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : un mouvement syndical appelle à une grève le mardi prochain

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH) --- Le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique (GSTC), appelle à l’observation de grève de deux jours à partir du mardi 04 aout pour revendiquer du gouvernement le paiement des 11 mois d’arriéré de salaire, l’amélioration des conditions des travailleurs de Centrafrique.

Les raisons ayant poussé le GTSC à décider de cette grève seraient le mutisme du gouvernement face aux revendications déposées sur sa table. « Plusieurs documents ont été envoyés par le syndicat de travailleurs au gouvernement centrafricain, pour revendiquer le paiement des 11 mois d’arriéré de salaires des agents de l’Etat et de pension des retraités, la révision des SMIG. Aucune réaction favorable selon les syndicalistes n’a été constatée, c’est dans ce contexte qu’une grève de deux jours est prévue à partir de mardi 4 au mercredi 5 aout à Bangui et à l’intérieur du pays », a déclaré Firmin Zoh-Ponguele, secrétaire général du GSTC.

Les syndicalistes de la branche santé ont prévu quant à eux une grève de 14 jours, « nous commençons ce mardi 4 avec tous les travailleurs et nous allons poursuivre pour notre compte jusqu’au 17 aout. Un service minimum sera mis en place à la pédiatrie, parce qu’on ne peut pas priver les enfants de leur droit aux soins de santé », a annoncé le secrétaire général du GSTC.

Selon Félix Fékoumon du syndicat de l’administration du territoire, tous les travailleurs doivent observer cette grève. « N’ayons pas peur, réclamons nos droits. Levons-nous comme un seul homme pour revendiquer nos arriérés de salaires, de pension, afin de régulariser les arriérés de loyer, des frais scolaires ».

Les conducteurs des taxis et bus ont également soutenu ce mouvement, quant à eux, pour dire non à l’augmentation des frais de transport. 

Auguste Bati-Kalamet    

lundi, 03 août 2020 15:35 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : un mouvement syndical appelle à une grève le mardi prochain

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH) --- Le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique (GSTC), appelle à l’observation de grève de deux jours à partir du mardi 04 aout pour revendiquer du gouvernement le paiement des 11 mois d’arriéré de salaire, l’amélioration des conditions des travailleurs de Centrafrique.

Les raisons ayant poussé le GTSC à décider de cette grève seraient le mutisme du gouvernement face aux revendications déposées sur sa table. « Plusieurs documents ont été envoyés par le syndicat de travailleurs au gouvernement centrafricain, pour revendiquer le paiement des 11 mois d’arriéré de salaires des agents de l’Etat et de pension des retraités, la révision des SMIG. Aucune réaction favorable selon les syndicalistes n’a été constatée, c’est dans ce contexte qu’une grève de deux jours est prévue à partir de mardi 4 au mercredi 5 aout à Bangui et à l’intérieur du pays », a déclaré Firmin Zoh-Ponguele, secrétaire général du GSTC.

Les syndicalistes de la branche santé ont prévu quant à eux une grève de 14 jours, « nous commençons ce mardi 4 avec tous les travailleurs et nous allons poursuivre pour notre compte jusqu’au 17 aout. Un service minimum sera mis en place à la pédiatrie, parce qu’on ne peut pas priver les enfants de leur droit aux soins de santé », a annoncé le secrétaire général du GSTC.

Selon Félix Fékoumon du syndicat de l’administration du territoire, tous les travailleurs doivent observer cette grève. « N’ayons pas peur, réclamons nos droits. Levons-nous comme un seul homme pour revendiquer nos arriérés de salaires, de pension, afin de régulariser les arriérés de loyer, des frais scolaires ».

Les conducteurs des taxis et bus ont également soutenu ce mouvement, quant à eux, pour dire non à l’augmentation des frais de transport. 

Auguste Bati-Kalamet    

lundi, 03 août 2020 15:24 In Politique Tags
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Centrafrique : le Gouvernement Centrafricain regrette la prorogation de l’embargo

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH) --- Le gouvernement centrafricain à travers son porte-parole le Ministre en charge de la communication et des médias, Maxime Kazagui, a réaffirmé samedi 1er aout à Bangui, le regret du gouvernement face à la reconduction de l’embargo à un an de plus sur les armes à destination de la RCA. 

La prorogation de l’embargo sur les armes à destination de Centrafrique s’est effectuée dans un contexte où les groupes armés se réarment suffisamment au vu et au su de l’opinion internationale, garants et facilitateurs de l’application de l’accord politique et de paix en Centrafrique.

Une décision que ne comprend pas le Gouvernement Centrafricain, à en croire Ange Maxime Kazagui, porte-parole du Gouvernement. « Le gouvernement a travaillé à mettre en œuvre tous les points qui nous étaient demandés. Il a travaillé sur les questions de la réforme du secteur de sécurité, sur les questions du stockage des armes et des munitions et la formation de nos Forces Armées Centrafricaines (FACA) », a-t-il expliqué, avant déplorer que « malgré ces efforts, cela n’a pas été suffisant pour le Conseil de Sécurité des Nations Unies ».  

Pour Ange Maxime Kazagui, la communauté internationale minimise les efforts du gouvernement alors que les groupes armés se dotent en armes sous la barbe de l’ONU. « Il y a une situation qu’il faut noter, les armes qu’ils utilisent traversent des frontières à travers des pays voisins au vu et au su des pays membres des organisations onusiennes », relève le ministre.

 « Le gouvernement travaillera pour répondre aux exigences afin que cette sanction soit levée totalement », dit-il.

Le Conseil de sécurité a décidé que l’embargo soit prolongé jusqu’au 31 juillet 2021. Un comité composé des experts des pays membres est mis en place pour veiller sur l’application de cette décision.   

Auguste Bati-Kalamet

samedi, 01 août 2020 14:41 In INFO-ELECTIONS Tags
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Centrafrique : environ 40% de fonds mobilisés par la Minusca pour le processus électoral

BANGUI, 1er Août 2020 (RJDH) --- Sur le budget d’environ 41 millions de dollars prévus par la MINUSCA pour soutenir le processus électoral en Centrafrique, aujourd’hui 40 % de fonds sont déjà mobilisés. Une information confirmée par le porte-parole intérimaire de la MINUSCA, Charles Bambara le mercredi dernier à Bangui.

Ce fonds selon la Minusca est géré par le Programme des Nations-Unies pour le Développement en Centrafrique à travers le projet d’appui au processus électoral en Centrafrique (PAPEC), a annoncé le mercredi dernier, le porte-parole par intérim. 

Sur un total de 41 millions de dollars américain, soit environ 20 milliards de FCFA, environ 40 % qui ont été mobilisés et gérés par le PNUD.

C’est un satisfecit pour la Représente Spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies, Denise Brown, qui estime que « 40 % des femmes se sont inscrites sur la liste électorale. Et Les résultats de ces fonds ont eu de l’impact sur la participation des femmes au processus électoral que nous qualifions de progrès important », a-t-elle exprimé.

L’appui de la Minusca a permis de former 70 responsables des sites des déplacés internes de Bria dans la Haute-Kotto dont 13 femmes sur « les techniques de sensibilisation des communautés sur l’opération de révision du fichier électoral. La participation massive de la population au processus électoral a été également prise en compte lors de cette formation dans le cadre du renforcement d’appui au processus électoral », précise Charles Bambara.

Le mandat de la MINUSCA consacre aussi un soutien au processus électoral en cours dans le pays.

Auguste Bati-Kalamet

vendredi, 31 juillet 2020 14:35 In DROITS DE L’HOMME Tags
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Centrafrique : la MINUSCA enregistre 57% de diminution du nombre des victimes de violation des droits de l’homme  

BANGUI, 31 Juillet 2020 (RJDH) --- La MINUSCA a documenté et vérifié 7 incidents d’abus et de violation des droits de l’homme, des droits internationaux humanitaires au cours de la semaine dernière. Ces incidents ont affecté huit (08) victimes dont 6 hommes, une femme et une fille. Ce rapport a été présenté le mercredi 29 juillet, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca.

Les présumés auteurs de ces violations et abus des droits de l’homme sont les combattants de l’UPC, le groupe 3R, MPC, FPRC, les Anti Balaka et les agents de l’Etat. Il s’agit de meurtre, atteinte à l’intégrité physique, viol, détention arbitraire et d’enlèvement, confiscation de propriété, note la mission onusienne.

Selon la MINUSCA, les préfectures les plus touchées sont l’Ouham et le Mbomou. Ces incidents ont affecté 8 victimes, 6 hommes, deux femmes, dont une mineure. « Le nombre des victimes de la semaine est en baisse de 8 victimes contre 19 victimes la semaine dernière, une estimation de 57% de réduction de nombre des victimes », a présenté le porte-parole par intérim de la Minusca, Charles Bambara.

Le groupe 3R a détruit des ponts qui constituent un moyen de communication entre les régions de Besson et Koui, dans le but de ralentir les avancées des forces de la MINUSCA et les FACA, conclut le rapport.

Auguste Bati-Kalamet

vendredi, 31 juillet 2020 13:51 In INFO-ELECTIONS Tags
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Centrafrique : L’ANE donne des précisions sur la situation financière des agents tablettes

BANGUI, 31 Juillet 2020 (RJDH) --- Le Rapporteur général de l’ANE, Julius Rufin Ngouade Baba, a fait savoir jeudi, que les agents tablettes déployés dans les centres d’enrôlement ont perçu une avance de dix jours sur leurs frais de mission et indemnités en vue de faciliter leur installation et les rations alimentaires.

En réponse aux multiples plaintes relatives aux per diem des agents tablettes et recenseurs déployés à l’intérieur pour le démarrage des opérations d’enrôlement des électeurs, et qui brandissent de menace de grève, une réunion de crise a été organisée regroupant les autorités de l’ANE et le premier ministre chef du gouvernement Firmin Ngrébada le 30 juillet pour y mettre un terme, a annoncé Julius Ngouade-Baba.

 « Avant de déployer les agents tablettes sur le terrain, l’Autorité Nationale des Elections (ANE) leur a versé dix jours sur les frais de mission. Ceci pour faciliter leur installation et leur ration alimentaire », a affirmé le rapporteur général, avant de relever que « le versement des reliquats seront subordonnés à la restitution intégrale des matériels mis à la disposition de ces agents, dont les tablettes et leurs accessoires, les rapports dument établis et signés », a précisé Julius Ngouade-Baba.

Les frais de séjour étant de dix mille (10 000 FCFA) par jour, poursuit-il, « nous avons versé une avance de dix jours à chaque agent tablette déployé sur terrain. Ceci pour leur permettre de s’installer, de trouver à manger et démarrer les opérations d’enregistrement des électeurs, avec ceux qui sont recrutés localement sous supervision des démembrements ».

Julius Ngouade-Baba précise que « cette avance de dix jours ne concerne que les agents qui sont déployés dans les zones dites vertes, facilement accessibles, dont les préfectures de l’Ombella M’Poko, de la Lobaye, de la Mambéré Kadéï, de la Nana Mambéré, de l’Ouham, de la Sangha M’baéré », explique-t-il.

Cependant, les agents tablettes déployés dans les zones éloignées, « l’ANE leur a versé 21 jours des frais de missions. Il s’agit de ceux qui sont envoyés dans les préfectures de la Vakaga, du Haut Mbomou, du Mbomou, de la Bamingui Bangoran, de la Basse Kotto », a ajouté le rapporteur général Julius Rufin Ngouade Baba. 

Les reliquats des frais de mission ou de séjour, à en croire l’ANE, seront payés à Bangui à la fin des opérations d’enrôlement. Le paiement des agents de Bangui est prévu pour ce vendredi 31 juillet.

Auguste Bati-Kalamet  

jeudi, 30 juillet 2020 15:42 In SECURITE Tags
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Centrafrique : le processus de recrutement des FSI décrié dans le 2ème arrondissement  

BANGUI, 30 juillet 2020 (RJDH)---Certains jeunes candidats au recrutement des FSI ont manifesté ce mercredi 28 juillet, à la mairie du 2ème arrondissement de Bangui, pour dénoncer des irrégularités dans le processus du dépôt des dossiers pour le recrutement des gendarmes et des policiers.

Le 28 juillet est la date prévue pour la fin de dépôt des dossiers de recrutement des policiers et des gendarmes. Certains candidats dont la constitution des dossiers a pris du retard se sont précipités ce matin pour déposer les dossiers à la mairie du 2ème arrondissement.

Ces jeunes candidats se sont confrontés à des difficultés dans cet exercice. Ils attendent s’inscrire sur la liste des candidats au recrutement des forces de sécurité intérieure (FSI). Des voix se sont levées pour décrier certaines irrégularités constatées, « des hauts gradés ont fait introduire les dossiers de leurs parents au comité de recrutement. Nous étions présents depuis le matin sans être appelés », a dénoncé Marcelin Mbiaka.

Une jeune femme d’une vingtaine d’année candidate au recrutement, a ajouté quant à elle que « puisqu’ils sont des porteurs de tenue, le comité les a laissé passer en notre défaveur. Cette mauvaise pratique a suscité en nous la colère. Nous prétendons devenir des futures forces de défense et de sécurité intérieure pour servir notre pays », a-t-elle déploré, avant de dire que « la Minusca alertée est descendue pour constater au retour, la Minusca est repartie avec certains documents dont nous ignorons le contenu », a-t-elle ajouté.

Le calme est revenu avec la présence des forces de défense et de sécurité, précisément l’équipe de patrouille militaire. Ils se sont positionnés à la mairie du 2ème arrondissement en prévision d’éventuels dérapages.

De sources au département de la sécurité publique, « le nombre des dossiers n’est pas encore compilé. Ce chiffre sera rendu public dès que la collection est arrêtée ».

Auguste Bati-Kalamet

mardi, 28 juillet 2020 16:01 In INFO-ELECTIONS Tags
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Centrafrique : l’ANE saisit le gouvernement pour négocier avec Ali Darassa sur le processus électoral au centre-est

BANGUI, 28 Juillet 2020 (RJDH) --- Les autorités politiques du pays ont été saisies par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) pour engager des discussions avec Ali Darassa, leader de l’UPC, qui a bloqué le déploiement des agents recenseurs par les combattants rebelles à Bokolobo, situé à 60 km de Bambari, le samedi dernier. Une information confirmée au RJDH ce mardi 28 juillet par l’ANE à Bangui.

Les agents tablettes déployés à Bokolobo dans la préfecture de l’Ouaka, ont été bloqués par les éléments du groupe rebelle UPC d’Ali Darassa depuis le week-end dernier, empêchant ainsi le déroulement des opérations d’enrôlement des électeurs de cette région dans le délai prévu.

D’après Julius Rufin Ngouade-Baba, le Rapporteur Général de l’ANE, le gouvernement est saisi de la situation pour qu’il puisse engager des discussions avec ce groupe rebelle. « Nos agents sont réellement bloqués depuis le samedi dernier par les hommes de l’UPC.  Sur cette question, il n’appartient pas à l’ANE de discuter avec les groupes rebelles. Nous avons informé les autorités du pays sur la question pour engager un dialogue avec Ali Darassa, afin de faciliter la libre circulation des équipes pour tout le processus électoral dans les zones sous son contrôle », fait-il savoir.

En poursuivant, il a relevé que « l’insécurité enfreint la libre circulation des agents tablettes, pour permettre aux centrafricains de remplir leurs devoirs civiques », a précisé Julius Rufin Ngouade-Baba.

Depuis le lancement des opérations d’enrôlement, l’ANE fait face à des difficultés d’ordre sécuritaire, logistique, à l’exemple de l’équipe des agents tablettes bloqués à Bouar pour des contraintes sécuritaires dont deux ont été enlevés temporairement à Kpokorota, 25 Km de Bouar sur l’axe Baoro, le vendredi dernier.

Auguste Bati-Kalamet  

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