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mercredi, 08 juillet 2020 15:31 In SECURITE Tags
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Centrafrique : « Les 3R doivent arrêter toutes exactions avant de parler du dialogue », Dixit Vladimir Monteiro de la MINUSCA

BANGUI, 08 Juillet 2020(RJDH) --- Suite à la demande du dialogue proposé par le mouvement armé 3R d’Abass Sidiki, la MINUSCA affirme rester ouverte au dialogue à condition que ce mouvement cesse les exactions et l’occupation des zones. Une position exprimée ce jour par Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission onusienne en Centrafrique.

La demande du dialogue exprimée par le mouvement armé 3R de Abass Sidiki est restée sans suite favorable après le lancement de l’opération « A la Londo » par les forces conjointes MINUSCA-FACA contre ledit mouvement.

La MINUSCA indique qu’elle reste toujours ouverte au dialogue, à une seule condition qui est la cessation des attaques, « le dialogue avec les 3R se fait dans le cadre de l’accord de paix avec les garants et facilitateurs que sont l’Union Africaine, la CEEAC et le gouvernement. En ce moment le dialogue réclamé par les 3R est conditionné par la cessation immédiate des attaques, des violences. Le mouvement 3R doit cesser ces attaques et arrêter ces progressions dans les zones qu’il a occupées après le 06 Février. C’est à ce moment-là qu’on pourra parler du dialogue », a affirmé Vladimir Monteiro porte-parole de la MINUSCA.

Depuis le lancement de l’opération « A la Londo », contre le mouvement armé 3R, ce dernier ne cesse de tendre des embuscades dans le Nord-ouest, a rappelé le commandant de la force Issoufou Tawaye, « on a pas mal d’accrochages avec les éléments des 3R dans le Nord-ouest du pays. Hier on a eu à déjouer une embuscade qu’ils avaient tendue avec les engins explosifs. Antérieurement, ils ont attaqué notre turbine à Besson et également à Bocaranga » a-t-il précisé.

Selon la MINUSCA, le mouvement a créé un drame humanitaire occasionnant le déplacement de plus 800 personnes à côté du poste militaire avancé de la MINUSCA à Koui. La population du Nord-ouest vit dans la psychose après la menace de rendre la vie difficile au Nord-ouest du pays.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

mardi, 23 juin 2020 15:56 In DDRR Tags
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Centrafrique : la MINUSCA qualifie de lâche, l’attaque des 3R contre le convoi FACA-MINUSCA dans le Nord-Ouest du pays

BANGUI, 23 Juin 2020 (RJDH) – Dans un communiqué de presse rendu public en date du 22 Juin, soit un jour après l’attaque du convoi mixte FACA-MINUSCA par les éléments des 3R à 8 Km de Besson, la MINUSCA la qualifie de lâcheté et annonce la poursuite de l’opération « A La Londo », lancée depuis la semaine dernière contre le mouvement rebelle 3R.

Cette attaque contre le convoi intervient au moment où, il s’apprêtait à entrer dans la localité de Besson afin de renforcer la présence de l’Etat dans le cadre de l’opération conjointe « A La Londo », lancée la semaine dernière, selon le communiqué de la MINUSCA.

Selon le communiqué, l’on note cinq (5) blessés graves dans les rangs des forces armées centrafricaines qui ont été évacués par la MINUSCA lundi matin à Bangui pour des soins.

Une énième violation de l’accord politique pour la paix et la réconciliation de trop par le mouvement 3R. Pour la mission onusienne, le 3R est dans le double jeu, qui, après avoir affirmé le 20 juin, dans un communiqué, « son engagement irréversible dans la mise en œuvre de l’APPR-RCA », l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA, a attaqué un convoi MINUSCA-FACA.

« La MINUSCA constate aussi que le 3R n’a pas respecté son engagement contenu dans le communiqué du 1er avril 2020, à respecter l’appel à un cessez-le-feu global lancé le 23 mars par le Secrétaire-général des Nations Unies et relayé par son Représentant spécial en RCA, le 25 mars, pour la cessation des hostilités sur tout le territoire national, pour consolider les efforts dans la riposte du COVID-19 et de ses conséquences néfastes ».  

Le mouvement armé 3R a repris la violence après le retrait d’Abbas Sidiki, la MINUSCA et le gouvernement ont lancé une opération contre lui, dénommée « A La Löndö » avec objectif de mettre fin aux violences commises contre les civils, dans le nord et l’ouest de cette région de la RCA, protéger les populations et rétablir l’autorité de l’Etat.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

mardi, 16 juin 2020 17:46 In Femme/Enfant Tags
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Centrafrique : UNICEF  et MINUSCA satisfaits de la promulgation du code de protection de l’enfance par le chef de l’Etat

BANGUI, 16 Juin 2020(RJDH) --- Dans une déclaration commune publiée le 15 juin 2020, les représentants de l’UNICEF et de la MINUSCA saluent la promulgation hier du code de protection de l’enfance par le chef de l’Etat qui, selon eux, annonce un avenir  meilleur pour les enfants centrafricains.

Le Président de la République a choisi promulgué la loi sur le code de protection de l’enfance à la veille de la célébration de la journée de l’enfant africain le 16 Juin de chaque année. Ce qui est hautement apprécié par les Représentants de l’UNICEF et de la MINUSCA, Christine Muhigana et Mankeur Ndiaye.

Dans leur déclaration commune, c’est un moment historique pour des millions d'enfants dans le pays tout en saluant les avancées enregistrées dans ce processus. « Après l'adoption du code en février dernier, nous sommes très heureux de cette étape décisive à la veille de la Journée internationale de l'enfant africain, qui témoigne de la volonté et de l'engagement du gouvernement centrafricain à renforcer le cadre institutionnel juridique pour la protection de chaque enfant ». 

Désormais, notent-ils, ce code vient encadrer la protection de l’enfant.« A partir d'aujourd'hui, tous les enfants, quels qu'ils soient et où qu'ils soient, pourront compter sur une protection renforcée et une meilleure reconnaissance de leurs droits. Cela inclut le droit d'avoir un nom, d'avoir un accès à la santé et à l'éducation, de vivre dans un endroit où ils se sentent en sécurité, ainsi que le droit d’être protégés contre la violence, l'exploitation et les abus » 

Dans le même document, il est précisé que 800 000 enfants centrafricains ont besoin de protection. « Les enfants sont parmi ceux qui ont le plus souffert des conséquences de la crise actuelle et représentent près de la moitié des 2,6 millions de personnes qui auront besoin d'une aide humanitaire en 2021. Cette année, 800 000 d'entre eux auront besoin d'être protégés contre la violence, y compris la violence sexuelle et basée sur le genre », peut-on lire dans la déclaration.   

« Grâce à ces mécanismes de protection, le code jette les bases d'un environnement protecteur sûr, permettant aux enfants de l’être à nouveau et de commencer à construire l'avenir dont ils rêvent », ont-ils salué.

Les deux institutions, en poursuivant, se félicitent de l’interdiction du recrutement et de l’utilisation des enfants de moins de 18 ans dans les groupes armés dans le code.  « Nous nous félicitons également en particulier de l'interdiction explicite du recrutement et de l'utilisation d'enfants de moins de 18 ans dans les groupes armés, ce qui soutiendra les efforts en cours pour démobiliser et réintégrer les enfants et les jeunes dans leurs communautés, ainsi que la protection des écoles, des hôpitaux et de l'aide humanitaire aux enfants ».

En 2018, avec l’appui de l’UNICEF et du ministère en charge de la promotion de la femme, de la famille et de la protection de l’Enfant, les organisations de la société civile dont RJDH-RCA, CPDE, WALT ont mené des plaidoyers auprès des institutions de la République pour son adoption.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

vendredi, 12 juin 2020 14:28 In DDRR Tags
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Centrafrique : le mouvement 3R nie ses implications dans les violences de Bouar

BANGUI, 12 Juin 2020(RJDH) --- Abass Sidiki, le chef rebelle leader des 3R, a démenti par un communiqué publié le mercredi 11 juin, qu’ils ne seraient pas lui et ses hommes, responsables de l’attaque de la base des USMS de Bouar.

La réaction du mouvement armé 3R d’Abbas Sidiki intervient deux jours après l’attaque du camp de formation d’éléments d’Unité Spéciale Mixte de Sécurité que le mouvement 3R attribue au gouvernement car, selon le communiqué, ces attaques ont été organisées par le gouvernement dans l’objectif de créer des situations d’insécurité.

 « Le mouvement 3R n’est ni impliqué de près ni de loin dans ces attaques. Elles ont été organisées et planifiées par le gouvernement dans l’objectif de créer des situations de chaos pour pouvoir demander à nouveau la dérogation du calendrier électoral », peut-on lire dans le communiqué.

Toutefois, le groupe armé a relevé des failles dans la mise en œuvre du plan programme DDR auquel il a soumis 250 de ces éléments, « malheureusement 68 éléments ont été retenus et les autres refoulés après les avoir désarmés pour des raisons infondées », se défend-il, avant de relever que c’est cela qui aurait engendré des conséquences sécuritaires, « Abbas Sidiki a alerté les membres du gouvernement, la coordination du DDR et la MINUSCA sur les conséquences sécuritaires que ce rejet raciste pourraient engendrer », a-t-il justifié.

Fort de ce constat, le 3R qualifie d’enfantillage et d’amateurisme la gestion des opérations du DDR et des USMS au Nord-Ouest du pays par les autorités centrafricaines. Pour le mouvement 3R, en poursuivant, ses éléments ne constituent en aucun cas une menace pour les régions du Nord-Ouest et met en garde le gouvernement, « de s’abstenir de toutes sortes de provocation et au cas contraire le mouvement répliquera en légitime défense ».

Depuis le retrait du leader des 3R de la ville de Bouar au mois de mai dernier, les relations entre lui et le gouvernement ainsi que la MINUSCA ne sont pas tendre.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

vendredi, 08 mai 2020 14:42 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : La Plateforme I Londo Awë réclame du gouvernement des mesures d’accompagnement socioéconomiques

BANGUI, 08 Mai 2020(RJDH) --- Dans un communiqué de presse en date du 08 mai, la plateforme I Londo Awë, une association de six organisations de la société civile, interpelle le gouvernement à prendre des mesures d’accompagnement socio-économiques au regard de la cherté de vie décriée par la population provoquée par la crise sanitaire.

Les mesures restrictives édictées par le gouvernement pour contenir la contamination de Covid 19 en Centrafrique, ont eu des conséquences socio-économiques sur le quotidien des ménages à travers le pays marquées par l’augmentation des prix des transports ainsi que des denrées alimentaires sur le marché. C’est ce dans ce contexte que la plateforme I Londo Awë appelle le gouvernement à adopter des mesures d’accompagnement pour aider la population en particulier les femmes, dans leur quotidien face aux conséquences sociales provoquées par la maladie à coronavirus.

« Actuellement à Bangui, les prix des taxis, bus et motos ont doublé à cause de réduction du nombre de passagers. Sur les marchés, les commerçants ont augmenté le prix des marchandises à cause notamment des tensions d’approvisionnement sur l’axe Bangui-Douala, pourtant vital pour le pays. A cela s’ajoute le difficile accès à l’eau potable de la population pour se laver les mains régulièrement comme souhaitent les autorités sanitaires », a relevé le communiqué de la plateforme.

« S’il y a aucune mesure d’accompagnement des mesures prises par le gouvernement, la réduction de la propagation du Coronavirus en Centrafrique ne sera pas efficace, et les conséquences seront graves pour un pays comme le nôtre où le système sanitaire est encore très précoce », s’inquiète Diane Adoum membre de la plateforme.

Sans attendre, poursuit-elle, une note de plaidoyer sera adressée aux autorités du pays. « Nous allons adresser une note de plaidoyer aux différents, ministères, institutions groupes syndicaux et aux organisations de la société civile afin de faire part de notre inquiétude », ajoute-t-elle.

Cette campagne de plaidoyer vient après celle déjà effectuée par cette plateforme en 2019 pour réclamer la parité dans la Commission, Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation dont la création a été promulguée le 07 Avril par le chef de l’Etat Faustin Archange Touadera.

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mardi, 28 avril 2020 14:03 In DDRR Tags
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Centrafrique : « Les USMS sont très importantes et le gouvernement tient à son opérationnalisation pour le retour de la paix», dixit Ange Maxime Kazagui

BANGUI, le 28 Avril 2020(RJDH) ---En réponse au communiqué des 7 groupes armés signataires de l’accord de paix en date du 24 avril dernier, demandant la libération des prisonniers issus de leur rang, Ange Maxime Kazagui doute de l’authenticité de ce document.

Les revendications des groupes se résument en trois points notamment la libération des prisonniers politico-militaires détenus à Ngaragba, la restructuration et la refondation des forces de sécurité et de défense et la reconstruction et la restructuration de l’administration du système judiciaire et du régime pénitentiaire. Interrogé, Ange Maxime Kazagui s’abstient de commenter le communiqué qui serait, selon lui, déjà mise en cause par certains supposés signataires.

« Ce communiqué que vous évoquez à une crédibilité qui est déjà mise en cause. Des signataires supposés qui ont commencé à le dénoncer. Sidick des 3R l’a fait savoir, Alkatim du MPC a aussi dit qu’il ne se reconnait pas dans ce communiqué, Ali Darassa de même et a promis le faire par écrit. Cela pose déjà un problème de crédibilité », a souligné Ange Maxime Kazagui.

Toutefois, sur la mauvaise gestion de l’Unité Spéciale Mixte de Sécurité USMS évoqué dans le communiqué, le patron de la communication et des média, reconnait une légère lenteur dans l’opérationnalisation ce que, croit-il, les gens l’utilisent à des fins politiques sans reconnaitre les efforts du gouvernement dans ce sens.

« Le gouvernement, en réalité, est très déterminé par l’opérationnalisation des USMS, qui sont un maillon très important pour le retour à la sécurité et des populations dans les villes, dans les zones de transhumance, d’élevage d’une manière générale », a noté le ministre de la communication, tout en espérant que, « cette sécurité puisse nous conduire vers la paix et aussi contribue à la bonne réalisation des élections », fait-il valoir.

Ange Maxime Kazagui, avec modestie, reconnait qu’il y a encore des chemins à faire quant à l’opérationnalisation des USMS. « Rien n’est toujours parfait. Il est possible qu’il y ait du retard dans un certain nombre d’opérationnalisation au niveau des USMS mais le gouvernement a tenté d’accélérer les choses, les véhicules des patrouilles ont été livrés, les membres des groupes armés ont été formés à leur conduite. Parfois, c’est simplement de la contingence financière que l’on prend comme une mauvaise gestion politique », a expliqué le ministre

La réaction du ministre de la communication et des media intervient trois jours après la publication d’un communiqué de presse signé par 7 groupes armés signataires de l’accord de paix du 6 février 2019.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

samedi, 25 avril 2020 15:31 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : La mosquée de Lakouanga en phase de finition

BANGUI, le 25 avril 2020 (RJDH) --- Le comité de construction de la Mosquée Lakouanga, sur une note d’espoir, indique que les travaux prendront fin cette année. C’est ce qu’a expliqué Christian Aimé Ndotah, vice-président du comité, au RJDH le jeudi 23 avril.

Ce mois de Ramadan arrive dans un contexte significatif pour la mosquée de Lakouanga dans le 2e arrondissement de Bangui. Détruite en 2014, les premiers travaux de reconstruction ont été lancés le 24 Avril 2015, il y a de cela 5 ans. Ces travaux sont actuellement en phase de finition, selon le, qui a précisé que les ouvrages termineront cette année.

Une initiative portée par « Sewa Ndotah » et soutenue par les ressortissants du quartier de Lakouanga vivant en France, ainsi d’autres personnes de bonne volonté. L’Imam de la mosquée de Lakouanga, Salet Ndiaye, a salué cet élan de solidarité. « N’eut été le courage de nos frères chrétiens de Lakouanga, nous n’allons pas revenir pour reconstruire ensemble avec eux cette mosquée. Voilà 5 ans aujourd’hui, notre objectif actuellement est de finir cette mosquée qui est un symbole du vivre ensemble », a-t-il déclaré.

Pour Christian Aimé Ndotah, à l’initiative de la reconstruction de la mosquée de Lakouanga, c’est l’effort commun des habitants du quartier qui a facilité les avancées des travaux. « Nous avons reçu un don de 7 millions en matériaux soit 400 sacs de ciments, des fers et autres de la part du PNUD à l’époque de Aurélien Agbenonci et l’ambassade de France, qui était très engage pour le retour de la cohésion sociale.  Elle nous a fourni les matériaux de construction, la SEFCA également, et autres personnes de bonnes volontés qui ont donné à titre personnel. C’est quelque chose qui me tient à cœur avec la grâce de Dieu et l’appui des personnes de bonne volonté, nous allons finir la mosquée. Le seul problème se situe au niveau de payement des ouvriers qui doit se faire chaque jour», a-t-il expliqué.

La mosquée de Lakouanga fait partie des mosquées détruites en 2014.

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samedi, 25 avril 2020 13:51 In HUMANITAIRE Tags
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Centrafrique : L’Oxfam lance une campagne de cesser le feu mondial pour lutter contre Covid-19

BANGUI, le 25 Avril 2020 (RJDH) --- L’organisation internationale Oxfam et plus de 70 agences nationales et internationales du monde, ont lancé le 23 Avril 2020 une campagne de cesser le feu mondial, en soutien à la déclaration du Secrétaire général des Nations-Unies Antonio Guterres demandant un cesser le feu mondial pour lutter contre l’ennemi commun qui est Coronavirus.

Le lancement de cette campagne par le directeur général intérimaire d’Oxfam International, Chema Vera, intervient juste un mois après l’appel du Secrétaire général des Nations Unies à un cessez-le-feu mondial, pour faire face efficacement à la pandémie de Covid 19.

Dans une déclaration rendue publique le 23 Avril 2020, le directeur général intérimaire d’Oxfam International Chema Vera a déclaré : « Tandis que le monde se retrouve confronté à cette terrifiante pandémie, des bombes continuent de tomber et des coups de feu continuent de retentir dans les pays déchirés par des conflits. Il n’a jamais été aussi urgent de nous unir pour faire respecter l’appel des Nations Unies au cessez-le-feu mondial immédiat, ainsi que de soutenir les femmes et les jeunes du monde entier qui travaillent sans relâche pour la paix. Si nous n’y parvenons pas, nous risquons de perdre des millions de vies supplémentaires à mesure que les pays en conflit seront brutalement exposés à ce virus mortel », dit-il.

Ainsi, en poursuivant, le responsable d’OXFAM indique que « l’acheminement d’une aide vitale pour lutter contre la pandémie devrait être notre principale priorité. Pour ce faire, il faut de toute urgence négocier un cessez-le-feu, sans exception, de la base aux niveaux politiques les plus élevés. Ce cessez-le-feu mondial se mettra en place au prix d’efforts soutenus, en restant uni-e-s et en manifestant notre solidarité en vue de bâtir un monde meilleur, sans guerre ni violence », a souhaité Chema Vera.

Cette campagne dénommée « Des colombes pour la paix » vise à soutenir l’appel des Nations Unies et demander à toutes les parties belligérantes de déposer les armes pour consolider la paix ». En Centrafrique, la MINUSCA a annoncé le mercredi 15 Avril 2020, l’engagement de cesser le feu du groupe rebelle Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FRPC) impliqué depuis le mois de mars dernier dans des violences à coloration ethnique dans le Bamingui-Bangoran.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

 

samedi, 25 avril 2020 13:51 In HUMANITAIRE Tags
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Centrafrique : L’Oxfam lance une campagne de cesser le feu mondial pour lutter contre Covid-19

BANGUI, le 25 Avril 2020 (RJDH) --- L’organisation internationale Oxfam et plus de 70 agences nationales et internationales du monde, ont lancé le 23 Avril 2020 une campagne de cesser le feu mondial, en soutien à la déclaration du Secrétaire général des Nations-Unies Antonio Guterres demandant un cesser le feu mondial pour lutter contre l’ennemi commun qui est Coronavirus.

Le lancement de cette campagne par le directeur général intérimaire d’Oxfam International, Chema Vera, intervient juste un mois après l’appel du Secrétaire général des Nations Unies à un cessez-le-feu mondial, pour faire face efficacement à la pandémie de Covid 19.

Dans une déclaration rendue publique le 23 Avril 2020, le directeur général intérimaire d’Oxfam International Chema Vera a déclaré : « Tandis que le monde se retrouve confronté à cette terrifiante pandémie, des bombes continuent de tomber et des coups de feu continuent de retentir dans les pays déchirés par des conflits. Il n’a jamais été aussi urgent de nous unir pour faire respecter l’appel des Nations Unies au cessez-le-feu mondial immédiat, ainsi que de soutenir les femmes et les jeunes du monde entier qui travaillent sans relâche pour la paix. Si nous n’y parvenons pas, nous risquons de perdre des millions de vies supplémentaires à mesure que les pays en conflit seront brutalement exposés à ce virus mortel », dit-il.

Ainsi, en poursuivant, le responsable d’OXFAM indique que « l’acheminement d’une aide vitale pour lutter contre la pandémie devrait être notre principale priorité. Pour ce faire, il faut de toute urgence négocier un cessez-le-feu, sans exception, de la base aux niveaux politiques les plus élevés. Ce cessez-le-feu mondial se mettra en place au prix d’efforts soutenus, en restant uni-e-s et en manifestant notre solidarité en vue de bâtir un monde meilleur, sans guerre ni violence », a souhaité Chema Vera.

Cette campagne dénommée « Des colombes pour la paix » vise à soutenir l’appel des Nations Unies et demander à toutes les parties belligérantes de déposer les armes pour consolider la paix ». En Centrafrique, la MINUSCA a annoncé le mercredi 15 Avril 2020, l’engagement de cesser le feu du groupe rebelle Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FRPC) impliqué depuis le mois de mars dernier dans des violences à coloration ethnique dans le Bamingui-Bangoran.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

 

lundi, 20 avril 2020 16:55 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : Le GSTC sensibilise sur la distanciation sociale dans les banques à quelques jours de paiement des salaires

BANGUI, le 20 Avril 2020(RJDH)----Une campagne de sensibilisation a été lancée ce lundi 20 avril 2020 par le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique sur le respect des mesures barrières contre le Covid_19 dans les institutions ministérielles et bancaires de la place. Une initiative qui intervient à quelques jours de paie où le mouvement syndical a annoncé son soutien afin de renforcer les dispositifs dans les banques.

Pour éviter une forte concentration au moment de paie qui s’annonce déjà, le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique(GSTC) a fait le tour des institutions ministérielles et bancaires pour constater les conditions hygiéniques des fonctionnaires et agents de l’Etat. Les syndicats ont annoncé après ce tour, leur soutien pour assurer la sécurité au moment de paie, une manière de lutter contre la pandémie de Coronavirus.

Ce travail, indique Firmin Zoh-Ponguele, Secrétaire général du GSTC, a commencé dans les départements ministériels en passant les banques, « nous avons commencé la semaine dernière dans les institutions ministérielles pour voir est ce que nos camarades travaillent dans de bonnes conditions hygiéniques et conditions de barrières. Nous sommes aussi fixés de venir vers les  banques, vous savez que pendant le salaire, c’est là ou il y a la concentration. Et il y a la possibilité de contamination. Mais ce que nous avons constaté dans les banques, ces mesures sont respectées », a apprécié Firmin Zoh-Ponguele.

« Nous demandons aux syndicats de venir très nombreux renforcer les positions des policiers pour que les mesures barrières à l’extérieur puissent être respectées. Parce qu’il s’agit de la question de vie. Nous sommes satisfaits à l’intérieur, mais le problème se pose à l’extérieur donc nous profitons de l’occasion pour sensibiliser tous les travailleurs sur ces mesures », a lancé le secrétaire.

Cette action syndicale a été lancée la semaine dernière et consiste à sensibiliser les syndicats et syndiqués sur le respect des mesures prises par le gouvernement qui évitent tout regroupement de personnes, de garder la distance d’au moins un mètre et de laver les mains régulièrement avec du savon.

Marina Moulou-Gnatho

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