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vendredi, 07 août 2020 15:37 In SECURITE Tags
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Centrafrique : le Comité du Conseil de sécurité concernant la République centrafricaine ajoute le nom de A. Sidiki à sa liste relative aux sanctions.

BANGUI, 07 aout 2020 (RJDH)---Le Comité du Conseil de sécurité concernant la République centrafricaine ajoute le nom de Abass Sidiki à sa Liste relative aux sanctions, a annoncé l'ONU dans un communiqué publié le 05 août 2020.

L’ONU reconnait dans ce communiqué que Abass Sidiki, leader de la milice Retour, Réclamation et Réhabilitation (3 R), active en République centrafricaine (RCA), a tué, torturé, violé et déplacé des civils, il s’est livrée au trafic d’armes, à des activités de taxation illégales et s’est engagée dans une guerre avec d’autres milices depuis sa création en 2015.

Le communiqué du comité des sanctions de l’ONU a relevé que celui-ci a également participé à des actes de torture. « Par exemple, le 21 mai 2019, il a tué 34 civils non armés dans trois villages, exécutant sommairement les hommes adultes. Bi Sidi Souleman, précise les nations-unies, a ouvertement confirmé à une entité des Nations Unies qu’il avait dépêché certains de ses éléments dans les villages en question à la date des faits, sans toutefois admettre avoir donné l’ordre de tuer ».

Cette sanction des Nations-Unies intervient dans un contexte où la MINUSCA a lancé depuis juin une opération militaire dénommée A La Löndö contre les 3R.

Vianney Ingasso

jeudi, 06 août 2020 16:31 In SECURITE Tags
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Centrafrique : les rebelles de l’UPC empêchent le démarrage des élections

BAMBOUTI, 06 aout 2020 (RJDH)--- 150 000 FCFA par centre d’enrôlement électoral, c’est le montant exigé par les rebelles de l’UPC à Bambouti, dans le Haut-Mbomou, à l’extrême est de la République Centrafricaine avant le démarrage des opérations d’enrôlement électoral prévu ce jour.

De sources contactées dans la localité, ces rebelles armes en mains ont suspendu toutes les activités de l’ANE et exigent le versement de cette somme avant la reprise des opérations d’enrôlement prévues pour ce jeudi 06 Aout 2020.

Les autorités locales sont pour l’instant en négociation avec ces hommes armés pour obtenir d’eux la permission de démarrer ces opérations d’enrôlement.

Arrivée à Bambouti le samedi dernier, l'équipe des agents tablettes a d’abord tenu une réunion avec les autorités locales, les chefs du village ainsi que les groupes armés pour faciliter l’enregistrement des électeurs.

RJDH

 

lundi, 03 août 2020 16:05 In SOCIETE Tags
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Centrafrique : le mouvement Talitha Khoum de Didacien Kossimatchi met en garde les initiateurs de la ville morte

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH)---- Didacien Kossimatchi, leader de Talitha Koum proche du régime en place, met en garde les initiateurs de la ville morte des mardi et mercredi prochain et demande à la population de vaquer librement à leurs occupations les jours indiqués pour la ville morte. Il l’a fait savoir dans une déclaration faite lundi 03 aout au siège du MCU dans le 5ème arrondissement de Bangui.

De Abdoulaye Issène pour aboutir à la paix à Ndélé et au désarmement des éléments du FPRC en passant par Sidiki Abass, leaders des 3-R qui selon lui est actuellement en perte de vitesse,  Didacien Kossimatchi a rappelé les circonstances ayant abouti à cette concertation à huis-clos entre Ali Darassa leaders de l’UPC et Firmin Ngrebada, Premier ministre, actuel sujet à polimique.

« Cet appel fait suite fait suite au huis-clos organisé entre le gouvernement, le groupe de facilitateur de l’Union Africaine, et le chef rebelle Ali Darassa, sur un certain nombre de préoccupations liés à la sécurité, dont le caractère hautement sensible, interdit toutes spéculations au grand public.  Les manipulateurs et les démagogues, nous trouverons debout en face d’eux comme un seul homme pour défendre notre jeune démocratie et les institutions de la République », prévient Didacien Kossimatchi leaders de Thalita Koum.

Il a, par-ailleurs, appelé les leaders de la jeunesse des huit arrondissements de Bangui et ceux des cinq communes de Bimbo à une mobilisation générale afin non seulement de faire obstacle à cette ville morte mais également à mettre la main sur les principaux instigateurs de cette initiative.  « D’ores et déjà, nous invitons les leaders des organisations de la jeunesse, à se mobiliser pour les veillés d’armes dès ce soir lundi 03 Aout 2020 et mardi 04 aout à partir de 18 heures dans les QG des huit arrondissements de Bangui et les cinq communes de Bimbo pour parer à toute éventualité. Et dans le strict respect des consignes qui seront donnés pour mettre en déroute les fauteurs de trouble ».

En jugeant inopportun cet appel, « nous appelons tous les fonctionnaires et agents de l’Etat à vaquer librement à leurs occupations. Et nous les rassurons que leur sécurité sera garantie », a rassuré Didacien Kossimatchi

Cette intimidation de Didacien Kossimatchi, membre du MCU et leader de Talitha Koum intervient dans un contexte où Bangui s’apprête à observer deux jours de ville morte sous l’impulsion du Groupement Syndical de Travailleurs de Centrafrique (GSTC) et du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) pour dénoncer les closes de la rencontre à huis-clos du premier ministre avec les leaders de l’UPC, Ali Darassa.  

Cyrille Wegue

lundi, 03 août 2020 16:01 In SECURITE Tags
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Centrafrique: vives tensions armées signalées depuis deux jours au centre du pays entre FACA et Antibalaka

GRIMARI, 03 aout 2020 (RJDH)--- La ville de Grimari, à 305 kilomètres de Bangui au centre du pays, connaît depuis dimanche une résurgence de tension armée opposant les éléments des forces armées centrafricaines aux miliciens antibalaka.  

De sources locales et concordantes, des tirs ont encore repris ce matin paralysant la circulation sur ce tronçon reliant Bangui et Bambari. "Ils ont intercepté un véhicule de l'ANE le dimanche matin, en provenance de Bambari et à destination de Bangui. Ils l'ont détourné en direction de Possel", une information difficile de confirmer pour l'instant. En même temps, ils ont boycotté un meeting politique organisé par le parti Bê Afrika ti é Kwë de l’ancien Premier ministre Mahamat Kamoun.

Une source sécuritaire jointe au téléphone a indiqué au RJDH que tout serait parti d'un mouvement d'humeur des anciens Antibalaka à Grimari hier matin car on leur aurait dit que le Gouvernement Centrafricain aurait versé 67 millions de FCFA à Ali Darassa avant de laisser la voie libre aux agents recenseurs de l'ANE que l’UPC avait bloqué la semaine dernière à Bokolobo.

Une équipe des FACA en provenance de Bambari ont réussi à déloger ces hommes armés, selon l’Etat-major des FACA. "Dans les combats avec les FACA, l’autoproclamé général Mandayo a été également tué."

Toute la ville est depuis dimanche sous les tirs d'armes lourdes et légères, créant une fois de plus le déplacement massif de la population dans la brousse.

RJDH

lundi, 03 août 2020 15:58 In DDRR Tags
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Centrafrique : Ali Darassa se désengage du procès-verbal du huis clos entre lui et le gouvernement

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH)---Dans une note en date du 1er aout, l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), par la voix de son coordonnateur militaire, chef d’état-major, le général d’armée Ali Darassa Mahamat se désengage du procès-verbal n° 0161/PM/DIRCAB 20 du huis clos entre le gouvernement, les garants, facilitateurs et le leader de l’UPC, établi et publié le 30 juillet 2020 par le gouvernement.

L’annonce du désengagement du leader de l’UPC intervient 72 heures à peine, d’un Accord négocié à huis clos entre lui et le Gouvernement ainsi que les Facilitateurs de l’APPR-RCA, il s’est rétracté ce samedi 1er août 2020, c’est-à-dire qu’il ne reconnaît plus les engagements qu’il vient à peine de prendre.

Il justifie son désengagement parce que le dialogue s’était déroulé à sens unique et sous pression du gouvernement car, « le chef du gouvernement Firmin Ngrebada a proféré des menaces en présence des garants et facilitateurs à l’encontre du général d’armée Ali Darassa Mahamat en lui disant, tant que ce procès-verbal n’est pas signé, il ne partira pas de Bangui. C’est sous cette pression que le général d’armée Ali Darassa Mahamat a été contraint de signer ce document », explique-t-il.

Le mouvement armé dénonce ce genre de pratique et attire l’attention de la communauté nationale et internationale sur ce genre de dialogue à sens unique, « qui risque de compromettre la nouvelle tenue d’une éventuelle rencontre des groupes politico-militaires signataires de l’APPR-RCA et le gouvernement », remarque l’UPC.

A titre de rappel, le procès-verbal du huis clos du 30 juillet dernier, devrait faciliter un certain nombre des points discordant entre le gouvernement et le leader de l’UPC, notamment les relations entre Ali Darassa et le mercenaire Moussa Assymei, l'alliance de son mouvement avec le 3R de Sidiki Abbas, le processus de désarmement de l’UPC, la déclaration de l’UPC relative aux réfugiés de la RDC et la sécurisation du processus électoral.

En contrepartie, le gouvernement de son côté s’engage à créer les conditions pour installer le leader de l’UPC à Bambari et de renforcer la communication et la consultation permanente avec ce dernier.

Vianney Ingasso

lundi, 03 août 2020 15:52 In SECURITE Tags
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Centrafrique : la MINUSCA met en garde les groupes armés qui perturberaient le processus électoral

BANGUI, 03 aout 2020 (RJDH)---La MINUSCA annonce son soutien au processus électoral et ne tolèrera pas qu’un groupe armé perturbe les opérations d’enrôlement des électeurs en cours, avait déclaré la semaine dernière M. Charles Bambara, porte-parole intérimaire de la MINUSCA.

La MINUSCA a un plan de sécurisation des opérations électorales et ne ménagera aucun effort à le faire appliquer, a fait savoir Charles Bambara, tout en relevant que les agents recenseurs déployés dans le nord-ouest du pays seront escortés et protégés par les forces onusiennes dans les zones contrôlées par les 3 R. « Cette route devrait être empruntée par un convoi de 14 véhicules de l’ANE pour rejoindre l’Ouham-Pende pour des opérations d’enrôlement des électeurs. En attendant la pacification de cette route, il a été demandé au convoi de l’ANE de pouvoir attendre à Bouar. Donc aucun groupe armé, à part celui des 3R, n’a empêché le déploiement des véhicules de l’ANE », explique-t-il.

Pour le porte-parole des forces de la MINUSCA, Mohamed Benamer, la MINUSCA ne laissera aucun groupe armé faire obstruction au processus en cours. « La MINUSCA ne laissera pas les groupes armés perturbés le processus électoral en cours qui est le seul chemin de la démocratie. Le déploiement de nos forces dans l’ouest va d’ailleurs permettre de réinstaller le processus dans la zone. L’opération « A LA LONDO » est aussi un signal d’alerte pour des groupes armés qui voudraient s’ingérer illégalement dans le déroulement des étapes électorales en cours », prévient le porte des forces onusiennes en Centrafrique.

Vianney Ingasso

vendredi, 31 juillet 2020 14:28 In Politique Tags
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Centrafrique : le gouvernement centrafricain favorable au retour du chef rebelle de l'UPC à Bambari

BANGUI, 31 juillet 2020 (RJDH)---Le leader de l’UPC, Ali Darassa, sera réinstallé à Bambari dans les prochains jours, selon un accord signé à Bangui le 30 juillet entre le gouvernement et le chef rebelle.

Selon le document d'accord entre les deux parties, et adoubé par les garants et facilitateurs de l'APPR du 06 février 2019, le Chef de l'UPC Ali Darassa reçu en toute discrétion à Bangui, le 25 juillet dernier par le Premier ministre Firmin Ngrebada à Bangui, au cours de cette entrevue, aurait montré sa bonne volonté à favoriser le retour de l’autorité de l’Etat et le déploiement des agents recenseurs de l'Autorité Nationale des Elections (ANE) dans les zones sous son influence.

Les discussions avec le chef rebelle de l’UPC à la Primature s’articulaient essentiellement autour de son rapprochement avec le mercenaire soudanais Moussa Assymei, qui s'est fait parler de lui durant les heures sombres de la Seleka en 2013, son alliance avec le 3R de Sidiki Abbas, le processus de désarmement des combattants, la déclaration de l’UPC relative à la relocalisation des pasteurs peuls réfugiés venus de la RDC et la sécurisation du processus électoral.

En contrepartie, selon les termes de l'accord, " le gouvernement créera les conditions pour l'installation de Monsieur Ali Darassa à Bambari à l’exemple de Monsieur Sidiki Abass. Le renforcement d’un mécanisme efficace et de consultation permanente entre le Gouvernement et les leaders des ex groupes armés, l’UPC en l’occurrence".

Allant plus loin, Ali Darassa s’engage à ne pas faire obstruction à la restauration de l’autorité de l’Etat, et à retirer ses hommes de Bambouti dans un plus bref délai et annulera son alliance avec les 3R.

En clair, cette annonce fera grincer des dents au sein de la classe politique et la société civile. Car Ali Darassa avait été contraint de quitter Bambari en février 2017 sous pression de la MINUSCA.

Vianney Ingasso

lundi, 27 juillet 2020 16:20 In SECURITE Tags
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Centrafrique : les comités locaux de paix du nord-est engagent des pourparlers à Ouadda-Maïkaga

BANGUI, 27 juillet 2020 (RJDH)--- 48 heures après les affrontements entre groupes armés dans la sous-préfecture de Ouadda-Djallé dans la Haute-Kotto, les comités locaux de paix et islamiques ont engagé depuis hier des pourparlers en vue de concilier les parties en conflit. Ces violences armées, selon des sources locales et indépendantes, ont occasionné une dizaine de pertes en vies humaines plusieurs maisons incendiées.

Il s’agit d’une initiative de conciliation entreprise par les leaders religieux et communautaires des localités de Ouadda-Djallé et Sam-Ouandja auprès des belligérants, a fait savoir ce jour au RJDH le sous-préfet de Ouadda Maïkaga, Achille Modjekossa.  Le mercredi 22 juillet, selon des sources locales à Bria, ces violences armées ont occasionné une dizaine de personnes tuées et une vingtaine d’autres blessées dans un acte de représailles interethnique au village Bornou, situé à 3 kilomètres de la sous-préfecture de Ouadda Maïkaga, dans la Haute Kotto, au centre nord de la République centrafricaine.

« Le général Damane Zakaria, cadre militaire de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), actuellement dans la localité, a engagé depuis hier des pourparlers de paix pour parvenir à une cessation des hostilités. Les comités locaux de paix des sous-préfectures voisines, Ouadda-Djallé et Sam-Ouandja, également le comité islamique de la préfecture de Haute-Kotto sont aussi là pour appeler au calme », dit-il.

Pour le député de Ouadda 2 Mahamat Abakar, joint au téléphone ce matin, il appelle les belligérants au calme et à la retenue.

A titre de rappel, tout a commencé mercredi 22 juillet par le meurtre de 3hommes de l’ethnie Sara par les rebelles du PRNC, à majorité Goula, au village bougnoul, situé à environ 40 kilomètres de Bria sur axe Ouadda. Les Sara, appuyés par les Rounga, en représailles, ont également assassiné ce jeudi 23 juillet un chasseur de l’ethnie Goula au village Bornou, situé à environ 3 kilomètres de Ouadda-Maïkaga sur l’axe Bria.

Vianney Ingasso

vendredi, 17 juillet 2020 13:59 In JUSTICE Tags
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Centrafrique :  le procès Yékatom et Ngaissona prévu début 2021

HAYE, 17 juillet 2020 (RJDH)---Dans un communiqué publié ce jour, la Cour Pénale Internationale a annoncé la date du procès dans l'affaire le procureur contre Alfred Yekatom Rombhot et Patrice Édouard Ngaïssona, le 09 février 2021 à La Haye aux Pays-Bas.

La Chambre de première instance V de la Cour pénale internationale (CPI) a programmé l'ouverture du procès dans l'affaire Le Procureur c. Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona pour le 9 février 2021. Cette date a été fixée par la Chambre après avoir examiné les observations respectives des parties et des participants, les droits des accusés, le temps nécessaire pour la divulgation des preuves et la protection des victimes et des témoins, ainsi que les circonstances particulières de la pandémie de coronavirus. Les victimes peuvent demander à participer à la procédure jusqu'à la fin de la présentation des preuves par l’accusation.

Le mandat d'arrêt à l'encontre Alfred Yekatom a été délivré le 11 novembre 2018 et rendu public le 17 novembre 2018. Il a été remis à la CPI le 17 novembre 2018 et sa première comparution a eu lieu le 23 novembre 2018. Le mandat d'arrêt à l'encontre de Patrice-Edouard Ngaïssona a été délivré le 7 décembre 2018 Il a été arrêté par les autorités de la République française le 12 décembre 2018 et transféré au quartier pénitentiaire de la CPI le 23 janvier 2019, à l'issue des procédures nationales nécessaires. Sa première comparution a eu lieu le 25 janvier 2019. Le 20 février 2019, la Chambre préliminaire II a décidé de joindre les affaires Yekatom et Ngaïssona.

L'audience de confirmation des charges a eu lieu du 19 au 25 septembre et le 11 octobre 2019. Le 11 décembre 2019, la Chambre préliminaire II a confirmé partiellement les charges de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité portées par le Procureur à l'encontre d'Alfred Yekatom et de Patrice -Edouard Ngaïssona et les a renvoyés en procès. La version expurgée de la décision de confirmation des charges a été publiée le 20 décembre 2019.  

Vianney Ingasso

mercredi, 15 juillet 2020 05:28 In Politique Tags
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Centrafrique : Christian Gazam Betty lance le mouvement "Les Jeunes avec AGD"

BANGUI, 14 juillet 2020 (RJDH)---Christian Gazam Betty, ancien Diplomate et Conseiller en Communication de Dologuele, lance le mouvement "Les Jeunes avec AGD" dont, selon lui, l’objectif est de fédérer la jeunesse centrafricaine qui se reconnait dans la vision d’Anicet Georges Dologuele. Il l’a annoncé mardi lors de l’émission politique « Actualité et Nous » de Fréquence RJDH.

A quelques mois des élections groupées, Christian Gazam Betty Conseiller en Communication du président de l’URCA, Anicet Georges Dologuele, lance un mouvement politique dénommé « Les Jeunes avec AGD », dont l'objectif est de « fédérer la jeunesse centrafricaine qui se reconnaît dans la vision de AGD et désire contribuer au changement en RCA au-delà de toutes considérations ethnique ou une religieuse », fait-il savoir d’entrée de jeu.

Pour lui, l’ancien candidat à la présidentielle de 2015-2016 porte un projet ambitieux pour la jeunesse centrafricaine. "Anicet Georges Dologuele est l'un des rares hommes politiques centrafricains à porter un projet qui offre des perspectives d'un avenir meilleur pour la jeunesse", croit-il.

« Nous avons fait un constat, et il s’avère qu’il y a énormément des jeunes qui s’intéressent à la politique mais qui ne veulent pas s’y impliquer à travers le canal traditionnel des partis politiques car ils n’ont plus confiance à ce canal », a justifié le Conseiller en Communication de Dologuele et Fondateur du mouvement, tout en précisant que la dynamique est de proposer un projet de société au président de l’URCA relatif à la jeunesse centrafricaine.

« Des milliers de jeunes se reconnaissent dans la vision de AGD, mais ne désirent pas pour autant adhérer à l'URCA. Ils aimeraient aider à l'accomplissement de cette vision pour leur pays, sans avoir à s'engager dans un parti politique. Ce mouvement est fait pour tous ceux-là, engagés dans un parti politique ou non. Il ne se limite pas seulement à Bangui mais toutes les provinces de la RCA ainsi qu'au-delà des frontières centrafricaines », a conclu Christian Gazam Betty.

Décidément, les partis politiques sont déjà en ordre de bataille pour les élections de décembre 2020 en vue de briguer la magistrature suprême si le délai indiqué par l’ANE est maintenu.

Vianney Ingasso

 

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