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Centrafrique : l'UNFPA présente les résultats à mi-parcours de ses activités de 2020 

BANGUI, 31 juillet 2020 (RJDH)--Présentation ce jeudi des résultats à mi-parcours des activités de l’UNFPA aux professionnels des médias à Bangui. Les activités semestrielles de cette agence onusienne ont été réalisées dans le contexte actuel de la pandémie de la covid19.

Ce café-presse a permis à l'UNFPA de communiquer sur le semestre en termes des réalisations dans un contexte où la crise de la Covid19, survenue en mars 2020 a pu affecter la bonne tendance des résultats.

Au regard du ralentissement des activités de terrain, liées à la Covid-19, l'UNFPA, qui a aussi prévu des activités de lutte contre cette pandémie vers ses cibles principales notamment les adolescents, les jeunes et les femmes et se place dans la logique de la continuité de service en lien avec son mandat et ses trois résultats transformateurs.

Dr Cissé Aboubacar, Représentant adjoint de l'UNFPA, rappelle les transitoires des activités de son agence pour la suite de l'année et plus tard jusqu'en 2021, « Nous ferons en sorte qu’il ait une continuité de l’ordre de service en matière de la santé maternelle, de la planification familiale, de la santé de la reproduction et qu’il ait la continuité dans la prise en charge des VBG qui constituent une priorité en Centrafrique ».

Lutte contre les VBG, toujours une préoccupation

Sur la question de la lutte contre les VBG, il ressort qu’au premier semestre dans la ville d'Obo, cette agence onusienne a enregistré et orienté pour la prise en charge 428 cas parmi lesquels 422 du sexe féminin. Ceci reste une préoccupation au regard des données déjà disponibles. Au plan national, 2.845 cas ont été enregistrés alors que le pays en a enregistré 13.028 en 2019.

En matière de réponse, 1.886 survivantes des VBG ont bénéficié de la prise en charge psychosociale, 4.023 kits de dignité distribués ont permis de restaurer la dignité des personnes survivantes des VBG. Au moins 20 cartons de kits post viol permettant la prise en charge de 1.000 survivantes de violences sexuelles ont été fournis aux partenaires de prise en charge médicale.

Dans la localité Zemio, il ressort des présentations la mise en place d'un « One Stop Center » avec l'appui de l'ONG Alima. Au moins 11 organisations féminines de Zemio mais aussi de Bangui ont reçu des kits pour les activités génératrices de revenu.

Le premier semestre est affecté par la pandémie de Covid19 mais aussi l'insécurité et la dégradation des routes, freinant ainsi l'élan de certaines interventions sur le terrain.

Fridolin Ngoulou

vendredi, 31 juillet 2020 14:25 Écrit par Dans Femme/Enfant

Centrafrique : UNICEF  et MINUSCA satisfaits de la promulgation du code de protection de l’enfance par le chef de l’Etat

BANGUI, 16 Juin 2020(RJDH) --- Dans une déclaration commune publiée le 15 juin 2020, les représentants de l’UNICEF et de la MINUSCA saluent la promulgation hier du code de protection de l’enfance par le chef de l’Etat qui, selon eux, annonce un avenir  meilleur pour les enfants centrafricains.

Le Président de la République a choisi promulgué la loi sur le code de protection de l’enfance à la veille de la célébration de la journée de l’enfant africain le 16 Juin de chaque année. Ce qui est hautement apprécié par les Représentants de l’UNICEF et de la MINUSCA, Christine Muhigana et Mankeur Ndiaye.

Dans leur déclaration commune, c’est un moment historique pour des millions d'enfants dans le pays tout en saluant les avancées enregistrées dans ce processus. « Après l'adoption du code en février dernier, nous sommes très heureux de cette étape décisive à la veille de la Journée internationale de l'enfant africain, qui témoigne de la volonté et de l'engagement du gouvernement centrafricain à renforcer le cadre institutionnel juridique pour la protection de chaque enfant ». 

Désormais, notent-ils, ce code vient encadrer la protection de l’enfant.« A partir d'aujourd'hui, tous les enfants, quels qu'ils soient et où qu'ils soient, pourront compter sur une protection renforcée et une meilleure reconnaissance de leurs droits. Cela inclut le droit d'avoir un nom, d'avoir un accès à la santé et à l'éducation, de vivre dans un endroit où ils se sentent en sécurité, ainsi que le droit d’être protégés contre la violence, l'exploitation et les abus » 

Dans le même document, il est précisé que 800 000 enfants centrafricains ont besoin de protection. « Les enfants sont parmi ceux qui ont le plus souffert des conséquences de la crise actuelle et représentent près de la moitié des 2,6 millions de personnes qui auront besoin d'une aide humanitaire en 2021. Cette année, 800 000 d'entre eux auront besoin d'être protégés contre la violence, y compris la violence sexuelle et basée sur le genre », peut-on lire dans la déclaration.   

« Grâce à ces mécanismes de protection, le code jette les bases d'un environnement protecteur sûr, permettant aux enfants de l’être à nouveau et de commencer à construire l'avenir dont ils rêvent », ont-ils salué.

Les deux institutions, en poursuivant, se félicitent de l’interdiction du recrutement et de l’utilisation des enfants de moins de 18 ans dans les groupes armés dans le code.  « Nous nous félicitons également en particulier de l'interdiction explicite du recrutement et de l'utilisation d'enfants de moins de 18 ans dans les groupes armés, ce qui soutiendra les efforts en cours pour démobiliser et réintégrer les enfants et les jeunes dans leurs communautés, ainsi que la protection des écoles, des hôpitaux et de l'aide humanitaire aux enfants ».

En 2018, avec l’appui de l’UNICEF et du ministère en charge de la promotion de la femme, de la famille et de la protection de l’Enfant, les organisations de la société civile dont RJDH-RCA, CPDE, WALT ont mené des plaidoyers auprès des institutions de la République pour son adoption.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

mardi, 16 juin 2020 17:46 Écrit par Dans Femme/Enfant

Centrafrique : Virginie Baïkoua accorde son soutien à la plateforme I Londo Awè

BANGUI, 27 Février 2020(RJDH) --- La ministre de l’Action humanitaire, Virginie Baïkoua a accordé son soutien à l’objectif de la plateforme I Löndö Awè qui souhaite que la question de la parité dans la future Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation, soit prise en compte, mercredi 26 Février à Bangui.

La rencontre entre le chef du département de l’action humanitaire, Madame Virginie Baïkoua, s’inscrit dans la suite logique du désir de la plateforme I Löndö Awe à voir la prise en compte de l’implication des femmes dans la CVJRR.

Pour le membre du gouvernement, la parité n’est pas une faveur faite aux femmes mais plutôt un droit. « Vous avez tout mon soutien, car la parité n’est pas une faveur à l’endroit de la femme mais plutôt un droit, il faut la réclamer pour l’intérêt général », a-t-elle souligné.

L’avant-projet de loi sur la CVJRR qui sera adopté ce jour par les élus de la nation, prévoit quatre femmes sur les onze membres qui la composeront, soit 35 % comme le recommande la loi sur la parité en Centrafrique. D’après le président de la commission textes et loi Achille Bangue Betangai, « le nombre des femmes peuvent aller au-delà si ces dernières se sentent capables de siéger dans la CVJRR ».

Le vote de loi de la CVJRR est prévu ce jour à l’assemblée nationale. Plusieurs personnalités africaines ont apporté leur soutien au vœu de la plateforme I Löndö Awè, notamment Smaïl Chergui, chef du département paix et sécurité de l’Union Africaine, Madame Bineta Diop, l’envoyée spéciale de l’Union Africaine pour la Commission femme, paix et sécurité, Achille Bangue Betangaï de la commission textes et loi, Virginie Baïkoua.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

vendredi, 28 février 2020 07:53 Écrit par Dans Femme/Enfant

Centrafrique : Les femmes leaders somment le gouvernement de sortir le pays de l’impasse socio-politique

BANGUI, le 23 janvier 2020(RJDH)---La plateforme des organisations de la société civile en République Centrafricaine (SRCA) en collaboration avec les femmes leaders se sont mobilisées mercredi 22 janvier pour dénoncer les agissements d’Abakar Sabone sur les réseaux sociaux et appellent le gouvernement à sortir le pays de l’impasse par la remise d’un mémorandum au président de l’Assemblée Nationale au palais du peuple.

La situation sociopolitique du pays qui prévaut en ce moment inquiète les femmes leaders centrafricaines qui, de pair avec la plateforme des organisations de la société civile en Républicaine Centrafricaine (SRCA), ont organisé une marche pour faire part de leur préoccupation aux institutions républicaine ainsi qu’aux représentations diplomatiques en Centrafrique par la remise d’un mémorandum.

Il est 7 heures et demi devant l’assemblée Nationale de Bangui où, sont regroupées les femmes venues de différents coins de Bangui, chrétiennes et musulmanes, simplement vêtues, silencieuses mais sembleraient débordées avec leur foulard blanc à la tête. Sur les banderoles brandies, l’on peut lire « opération Déborah », « oui aux élections par la voie des urnes et non par les armes », « appliquer les sanctions prévues dans l’article 34 et 35 de l’APPR », réclament-elles.

Les conséquences de la crise récente sont encore visibles, pour ces femmes qui s’expriment justifier ce regroupement spontané. « La situation actuelle du pays est précaire. Vu les rumeurs, les discours qui circulent, nous nous inquiétons. C’est pourquoi nous les femmes, nous avons trop soufferts et cela ne peut pas continuer ainsi, nous sommes venues remettre un mémorandum au président de l’Assemblée Nationale pour lui faire part de nos inquiétudes », disent-elles.

Malgré l’absence du président de l’Assemblée Nationale, le mémorandum est finalement déposé au secrétariat du parlement centrafricain. « Malgré qu’on n’ait pas trouvé le président de l’Assemblée Nationale, nous allons déposer le document et cela sera fait également dans les ambassades. Les femmes en ont vraiment marre », s’exclament les femmes.

De poursuivre, après un an de signature, l’APPR-RCA continue de subir des violations graves, poursuivent-elles, en exigeant des garants et facilitateurs l’application des articles 34 et 35 de cet accord qu’elles jugent impérative. « L’accord qu’ils ont signé eux même doit être respecté, s’ils ne respectent pas leur engagement, ils doivent tomber sous les sanctions prévues. Parce que ce sont eux qui ont signé mais ils ne le respectent plus, nous les mamans nous refusons cela, ils doivent revenir à la raison ».

L’ampliation de ce mémorandum sera déposée à la Présidence de la République, dans les ministères, ambassades ainsi qu’au siège du Conseil National de la Jeunesse de Centrafrique (CNJCA).

Séverin Garba

 

jeudi, 23 janvier 2020 16:20 Écrit par Dans Femme/Enfant

Centrafrique : Les élèves du lycée Marie Jeanne Caron sensibilisées  sur les Violences Basées sur le Genre

BANGUI, le 05 Décembre 2019 (RJDH)---Les élèves du Lycée Marie-Jeanne Caron ont été sensibilisées sur les notions de lutte contre le VIH/SIDA et des Violences Basées sur le Genre ce mercredi 04 décembre 2019 dans le cadre des 16 jours d’activisme.  Une campagne de sensibilisation organisée par l’ONUFEMME en partenariat avec l’ONUSIDA.

Les deux structures onusiennes en Centrafrique, ONUFEMME ET ONUSIDA, ont voulu par cette rencontre avec les filles du Lycée Caron montré le lien entre les VBG et le VIH/SIDA qui, dans une certaine mesure intimement liées en termes de conséquences pour la survie de la femme. Car nul n’ignore la vulnérabilité des femmes et des filles face aux différentes formes de violence dans le pays.

Eveiller les consciences et esprits pour mieux combattre ces formes de violences, les organisations nationales et internationales œuvrant pour la promotion du concept genre accentuent les campagnes de sensibilisation. 

Pour Salvator Ngurunzinza, Coordonnateur-pays de l’ONUFEMME en Centrafrique, les VBG sont des crimes punis par la loi d’où nécessité de venir auprès de ces élèves pour leur faire comprendre les enjeux, « les acteurs des Violences Basées sur le Genre n’auront pas le dernier mot, car les violences faites aux femmes et aux filles sont considérées comme un crime et sont punies par la loi sur le plan international et national. Nous allons travailler avec les organisations de la société civile et le corps enseignant pour que ce problème des violences faites aux femmes et aux filles soit banni en République Centrafricaine » dit-il.

Les VBG sont parfois encouragées par les styles vestimentaires qui ne sont pas décents, selon Sarah Biamba, élève en classe de Terminale au lycée Marie Jeanne Caron. Elle appelle ses paires ainsi que les enseignants à une prise de conscience. « Une fille doit bien s’habiller du haut jusqu’en bas. Mais certaines filles ont l’habitude de porter de mini-jupe, exposant tous leur corps, c’est ce qui pousse certains gens à vouloir abuser d’elles. J’appelle mes sœurs à bien se comporter. En ce qui concerne les professeurs je les exhorte à une prise de conscience afin de donner la possibilité aux filles de s’épanouir sur le plan intellectuel », a-t-elle suggéré.

Au-delà des VBG, l’autre aspect abordé, c’est la question de lutte contre le VIH/SIDA qui n’épargne pas aussi les jeunes dont la fourchette d’âge varie de 15 à 25 ans. « Lutter efficacement contre les VBG, c’est aussi réduire le risque de nouvelles infections du VIH. Nous devons réussir à renverser les tendances  qui encouragent ces violences, qui produisent des conséquences incalculables sur nos filles et femmes », pense la Proviseure du Lycée Marie Jeanne Caron.

Du côté de l’ONUSIDA, le Docteur Patrick Eba, Directeur-Pays de l’ONUSIDA en Centrafrique, penche plutôt pour la création d’un club de veille et d’alerte pour lutter contre les VBG et le VIH/SIDA dans les établissements scolaires, a-t-il souhaité.

Cette campagne de sensibilisation dans les établissements scolaires vise à susciter une participation active des élèves dans la lutte contre les VBG  et le VIH/SIDA en Centrafrique.

jeudi, 05 décembre 2019 14:08 Écrit par Dans Femme/Enfant

Centrafrique : Le RJDH sensibilise les jeunes filles sur la question des Violences Basées sur le Genre 

BANGUI, le 03 décembre 2019 (RJDH)---Le RJDH a organisé le 30 novembre dernier au Lycée Professionnel Féminin (LPF), une séance d’échanges avec les élèves de cet Etablissement sur la question des VBG et le comportement à adopter par les jeunes filles afin de lutter contre tout type de violences. Une activité soutenue par la Minusca dans le cadre des 16 jours d’activisme lancée le 25 novembre dernier.

Le taux des VBG laisse à désirer en milieu jeunes et dans les milieux scolaires. C’est ce qui justifie le choix du Lycée Professionnel Féminin de Bangui par le RJDH.

Gilchris Molenguela, de l’ONG Cercle œuvrant dans le milieu scolaire sur les VBG, indique que l’ampleur de cette situation dans les milieux scolaires est inquiétante. « L’Ampleur des VBG dans le pays est en hausse. II va falloir que nous agissions pour mettre un terme à ce  phénomène surtout dans le milieu scolaire, parce que c’est au milieu scolaire que ces VBG là existent et le plus souvent entre les élèves eux-mêmes, entre les élèves et les enseignants. Par conséquent, il va falloir que nous puissions échanger directement avec la jeunesse qui est visée au premier point par ce problème », a-t-il indiqué

« Nous passons par la sensibilisation sur cette question. C’est quoi les VBG ? Quels sont les différents types des VBG et aussi les conséquences qu’ils encourentpour qu’ils parviennent àsaisir conséquences sur leur avenir en tant que jeunes. Lutter contre ce fléau, est affaire de tous», précise Gilchris Molenguela.

Les filles doivent être braves et vigilantes pour barrer la route à ce phénomène, estime Guiara Priscille, élève en classe de seconde FS2. « Pour mettre fin à ce fléau des Violences Basées sur le Genre, et en tant que jeunes filles, nous devons relever le défi. Une femme doit être capable de se défendre devant n’importe quelle situation, ne plus être sous la domination d’un homme. Et je pense que cette séance me permet de connaitre les impacts négatifs des VBG sur une victime et aussi, cette échange me permet de dénoncer tout ceux qui se lancent dans ce genre de comportement que cela soit à l’école ou dans le quartier», a déclaré Priscille Guiara.

Signalons que la campagne des 16 jours d’activisme a été lancée le 25 novembre dernier et prendra fin le 10 décembre prochain par la célébration de la journée internationale des Droits de l’Homme.

mercredi, 04 décembre 2019 07:36 Écrit par Dans Femme/Enfant

BANGUI, 1er octobre 2019 (RJDH) --- Les femmes sont sous représentées  dans la fonction publique. Sur les 27 656 fonctionnaires et agents de l’Etat que compte  le pays en mai 2017, 22 846 sont des hommes soit 83% et 4 810 femmes soit 17%. Ce récapitulatif a été présenté par l’Autorité des Nationales des Elections (ANE), le vendredi 27 septembre dernier lors de l’atelier de validation du document genre et Election à Bangui.

Le bilan de l’effectif du personnel en Mission diplomatique en mai 2017 se présente de la manière suivante, le personnel en Mission diplomatique, est de 125 personnalités, dont 29 femmes soit 23%. Deux femmes ont été nommées Ambassadeurs et chef de Mission Diplomatique, contre 12 hommes.

Au niveau de la justice, d’abord sur les 210 magistrats que compte la RCA, l’on ne retrouve que 22 femmes soit un taux de 10 %.

Au département de la sécurité publique, le constat révèle qu’une seule femme est aujourd’hui commissaire divisionnaire sur les 12 commissaires que compte le pays. Pour les commissaires principales de police, il n’y a que 06 femmes parmi les 35 hommes. Enfin 13 femmes commissaires de police face aux 95 hommes.

En mai 2017, au ministère de l’administration du territoire, l’on compte 02 femmes qui sont nommées préfètes sur 16, et 07 autres nommées Sous-Préfètes sur les 75 à travers le pays.

Aux postes de responsabilité à l’Université de Bangui, on note une femme nommée vice-Recteur et aucune femme n’est Doyen de Faculté ou Directrice des Etudes. Dans les 13 établissements d’enseignement ou de Recherche, neuf femmes sont cheffes de Département sur un total de 69.

Les raisons évoquées par Nadine Pingama-Modo, magistrat et juge constitutionnel, sont «  la pesanteur socioculturelle, l’insécurité persistante dans le pays, le manque de détermination de certaines femmes dans la prise de décision publique, politique, restent des obstacles. Pour atteindre les 35% à l’horizon 2026 prônée par la loi sur la parité de 2016, les femmes doivent s’affiche,  dit-elle, et a spéculé que « le document genre et élection est une possibilité que doit saisir la femme pour prétendre aux suffrages électoraux », a-t-elle suggéré.

La faible prise en compte des questions de genre dans les différentes phases du processus électoral, renforce les inégalités entre les femmes et les hommes s’agissant de la participation à la vie politique du pays.  Certaines femmes ont bravé cette pesanteur socioculturelle pour se présenter aux élections présidentielles, à l’exemple de Marie-Jeanne Ruth Roland qui a été candidate aux élections de 1993.  En 2015, Régina Konzi Mongot s’est présentée à l’élection présidentielle.

mardi, 01 octobre 2019 09:34 Écrit par Dans Femme/Enfant