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Centrafrique :Le Comité local de paix et de réconciliation du 5e arrondissement s’engage à lutter contre l’insalubrité dans sa localité

BANGUI, le 24 janvier 2020 (RJDH)--- Le comité local de paix et de réconciliation du 5e arrondissement de Bangui et l’ONG Search For Common Ground entendent mettre en place des stratégies de lutte contre l’insalubrité dans la localité. Une rencontre y relative  s’est tenue à la municipalité dudit arrondissement le jeudi 23 janvier 2020.

La deuxième phase d’échange sur la stratégie de lutte contre l’insalubrité dans le 5e arrondissement, organisé par le comité local de paix et de réconciliation en collaboration avec l’ONG Search For Common Ground s’est tenue à la municipalité dudit arrondissement. Elle s’inscrit dans la droite ligne du projet « tribune d’expression populaire », qui vise à promouvoir le dialogue entre les autorités locales et leurs administrés.

Alain Yemo, Maire du 5e arrondissement de Bangui, appelle les habitants du 5ème à lutter contre l’insalubrité dans leur secteur, « chaque citoyen du 5e arrondissement doit agir en responsable pour faire face à ce phénomène. Et pour cela, il est important de mettre en place un comité de suivi de gestion des ordures. Et de mettre à la disposition de la communauté, des bacs à ordures », a laissé entendre l’autorité municipale.

« La communauté doit entreprendre des initiatives locales visant à nettoyer  par exemple le canal… ceci dans l’optique d’engager une lutte collective contre l’insalubrité dans leur arrondissement », poursuit le maire.

Le Coordonnateur du comité local de paix et de réconciliation du 5e arrondissement, Ghislain Gnikpingo, a mis l’accent sur la redynamisation du comité en charge de lutte contre l’insalubrité dans le secteur. « Lors de la première tribune d’expression populaire, nous avons mis en place un comité de suivi et ce comité n’a pas pu réaliser des activités, parce que nous-mêmes ensemble avec nos partenaires, nous ne nous sommes pas donnés le temps d’échanger longuement sur les activités qui devraient être réalisées. Et aujourd’hui, je pense que c’est une occasion pour que ce comité puisse davantage avec toute la communauté pour que nous puissions assainir notre localité », a lancé Ghislain Gnikpingo.

 Cette initiative portée par Search For Common Ground s’inscrit dans le cadre du projet « Tribune d’expression populaire (TEP) », un espace de dialogue qui vise non seulement à promouvoir le dialogue entre les autorités locales et leurs communautés pour échanger sur les maux qui gangrènent leur environnement dans une logique de trouver des solutions adaptées. Ce projet est financé par le Fonds des Nations-Unies pour la Démocratie (UNDEF).

 Thierry Martinien Saramandji

 

vendredi, 24 janvier 2020 14:41 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Reprise effective des cours au Lycée Miskine de Bangui

BANGUI, le 22 janvier 2020 (RJDH) ---Les élèves du lycée de Miskine se réjouissent de la reprise des cours au sein dudit établissement et dans les salles de classe des bâtiments réhabilités après la fin des travaux.

C’est depuis le mois de novembre 2019, que les élèves du lycée de Miskine, affectés au lycée de Gobongo ont repris les cours suite aux travaux de réhabilitation. Ceci, suite aux nombreuses plaintes des élèves de cet établissement public.

Selon Annie Ndoua, Proviseure du lycée de Miskine, tout est fini à l’exception du terrain du sport, « les travaux de réhabilitation ont terminé il y a longtemps. Les élèves avaient mis la pression car ils ne voulaient plus rester au lycée de Gobongo, parce qu’à un moment donné on était là-bas à la rentrée. C’est depuis le 4 novembre que les élèves ont repris leurs classes respectives au lycée de Miskine. Mais le problème qui se pose en ce moment, c’est le terrain du sport qui est inachevé et cela retarde les cours d’éducation physique. Nous sommes obligés de nous rapprocher du proviseur du Lycée d’Application de l’ENS pour que les cours d’éducation physique et sportive se fassent là-bas »      

Le retard enregistré dans la réhabilitation des bâtiments du lycée de Miskine, a eu comme pour conséquences le départ des élèves dudit établissement. « Au lycée de Miskine cette année, on n’a pas assez d’élèves parce que les parents s’impatientaient par rapport à la réhabilitation, ils pensaient que les cours ne vont pas reprendre vite », a-t-elle souligné.

Les travaux de réhabilitation du lycée de Miskine s’inscrivent dans le cadre du projet de réhabilitation d’urgence des structures sociales urbaines (PRESU). En Plus de ces travaux, l’établissement a bénéficié de plus 800 tables bancs offerts par l’entreprise Rosami.

Merci Tonine Ndimbélé

mercredi, 22 janvier 2020 15:31 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Les travaux de réhabilitation du rond-point des Martyrs sont lancés

BANGUI, le 21 janvier 2020 (RJDH)---Les travaux de pose des pavés d’intersection du rond-point Martyrs, ont démarré ce lundi à Bangui. C’est un projet du gouvernement centrafricain qui consiste à réhabiliter tous les ronds-points de la capitale, tombés en désuétude.

Les travaux ont commencé depuis le 19 janvier par la fermeture des axes du rond-point pour la pose des pavés. Une innovation du ministère des travaux publics qui consiste à réaménager le rond-point des martyrs en pavés routiers bloquants. Les 4 axes du monument des Martyrs sont bloqués depuis 72 heures, pour des travaux de réaménagement cette fois-ci, le bitumage est exclu, place aux pavés, enfin pour un monument hautement symbolique pour le pays.

Le Directeur Général de la société Choisy Sarl, Landry Choisy, retenue pour l’exécution de ces travaux, précise que le choix des pavés est judicieux pour un pays comme la Centrafrique. « Nous allons commencer par les travaux de décapage des couches de bétons. Les travaux consistent à réaménager totalement le rond-point en mettant en place des pavés routiers auto bloquant. C’est une innovation que le ministère des travaux publics et l’entretien routier à amener cette année pour la RCA », a déclaré Landry Choisy.

Des études de faisabilité et du traitement de sol ont été déjà faites avant le lancement des travaux, selon le Directeur Général de la société Choisy Sarl, « des études de faisabilité et du traitement du sol avant le démarrage de construction. Si on arrive à ménager le rond-point des Martyrs en pavé, ce qui va être le premier en RCA, et à partir de là tout le monde va constater la qualité et l’innovation, mais pour l’instant c’est un projet pilote et ne concerne que le rond-point des Martyrs. Mais je pense qu’après ce rond- point, nous avons des projets en vue, concernant les pavés ».

La qualité du travail qui sera fait déterminera les prochains travaux des intersections de la capitale, si le choix des pavés est conforme au problème de dégradation des ronds-points, « c’est une innovation. Dans les années à venir, nous allons construire des routes en pavé comme dans d’autres pays. Bien sûr y a eu des études de faisabilité, il y a eu des tests au niveau de laboratoires des travaux publics pour des bétons y compris même des traitements des sols en termes de couche de base pour supporter des charges », a indiqué Landry Choisy.

La durée d’exécution de ces travaux est de trois mois et, pour des raisons de sécurité, les avenues menant au rond-point des martyrs sont fermées.

 Nadège Kokada

mardi, 21 janvier 2020 12:04 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Trois jeunes vainqueurs du concours de lecture du Coran attendus au Gabon

BANGUI, le 20 janvier 2020(RJDH)---Mahamat Abdelatif, Idriss Mahamatzene et Abdourachid Moussa sont trois jeunes musulmans centrafricains qui vont représenter le pays au concours du Coran au Gabon prochain à l’issue d’un concours organisé le dimanche 19 janvier.

La décision est rendue officielle dimanche 19 janvier à l’issue de la 2ème édition du concours de lecture de Coran organisé par la fondation Mohamed VI des Oulémas africains section de Bangui à la mosquée centrale de Bangui dans le 3e arrondissement.  25 participants dont 10 filles et trois autres participants venus de province étaient en lice. La lecture complète du coran en Warsh, en Halfs ou autres mais aussi la mémorisation de 10 Hizib sont les principales épreuves de ce concours.

« Chaque candidat doit valoriser sa connaissance sur la sainte écriture en récitant les versets en tête », selon l’Imam Salehou Ndiaye président de la fondation Mohamed VI des Oulémas africains section de Centrafrique.  « C’est une manière d’amener les jeunes à s’intéresser au Coran afin de mieux s’approprier sa vraie valeur », beaucoup assimile les djihadistes aux musulmans, mais nous voulons à travers ce concours soigné cette image, a-t-il poursuivi.

A la fin des travaux, le jury à l’unanimité a délibéré en déclarant qualifié Mahamat Abdelatif en Hafs sur 4 candidats, Idriss Mahamatzene en Warch devant 3 participants et enfin Abdourachid Moussa en Hizib précède 6 garçons et 3 filles en cette section.

Satisfait de sa performance, Abdourachid Moussa se confie au RJDH, « ce n’est pas de la magie mais le travail. Je compte faire mieux au Gabon », quant à Khalil Balkissou, candidate malheureuse en section Hafs, « j’appelle mes paires filles à se donner au travail, de ne pas se borner à rester à la maison pour rien. Ce que fait un homme, une femme peut le faire. Même si cela ne marche pas aujourd’hui Incha Allah demains ça ira », dit-elle sur une note d'espoir.

Pour Aboubakar Moukadas Nour, ministre de l’éducation nationale, il salue l’initiative. « Ce que fait la fondation Mohammed VI est une valeur ajoutée pour le retour de la paix en République Centrafrique ».

Ce concours est initié par le roi Mohammed VI du Maroc pour une réponse à la montée de violence faite dans le monde par des personnes confondues aux musulmans.

Severin Garba

lundi, 20 janvier 2020 15:46 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Des habitants de Ngongonon 6 soulagés par la construction d’un forage

BANGUI, le 20 janvier 2020 (RJDH)--- Dans le cadre du RCPCA, le gouvernement Centrafricain a construit un forage au quartier Ngongonon 6, dans le 8ème arrondissement de Bangui, une première tentative visant à apporter une solution au problème d’eau potable auquel fait face les habitants de la localité en cette période de saison sèche.  

L’installation de ce forage au quartier Ngongonon 6 est un début de soulagement pour la population locale. Pour mémoire, le secteur avait été fortement frappé l’an dernier lorsque les difficultés d’accès à l’eau potable se faisait sentir avec acuité.

Mais face à un effectif estimé à plus de treize mille habitants, Balla Moustapha, chef du quartier de Ngongonon 6, souhaite à ce que d’autres forages soient construits pour permettre aux habitants d’accéder à l’eau potable et de limiter des cas de vols et de bousculades. « Effectivement, il y a un seul forage dans le 8ème arrondissement de Bangui mais c’est insuffisant. Nous avons une population d’environ treize mille habitants et donc il faut augmenter le nombre des forages puisque les gens sont nombreux », en ajoutant que cela occasionne des scènes de bousculade, « c’est un seul point d’eau et les gens se bousculent pour se faire une place sans cela, il va falloir passer des heures. Il faut nous en offrir d’autres », a-t-il souhaité

Un avis partagé par une mère de famille venue aussi s’approvisionner en eau, « on ne peut pas toujours se plaindre mais les difficultés n’y manquent pas. Nous sommes obligées soit de venir veiller soit payer quelqu’un pour faire la queue et surveiller les bidons car, les vols y sont fréquents. Nous plaidons pour que le nombre des forages soit augmenté en vue de répondre aux besoins des habitants », a-t-elle plaidé.

Le gouvernement centrafricain face aux problèmes récurrents d’accès à l’eau potable en saison sèche, avait annoncé la construction de plus de 100 forages dans les 8 arrondissements de Bangui. Lors d’un entretien accordé au RJDH, le Directeur de cabinet du ministère de l’hydraulique, a affirmé que 50 forages ont été déjà construits dans le cadre de ce projet.

Sandra Belly

lundi, 20 janvier 2020 15:29 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : « La situation sécuritaire s’améliore à Bossangoa », selon l’Evêque de Bossangoa Nestor Nongo Aziagbia

BANGUI, le 18 janvier 2020 (RJDH) ---La ville de Bossangoa dans l’Ouham au Nord du pays connait une amélioration sur le plan sécuritaire, selon Monseigneur Désiré Nestor Nongo Aziagbia, Président de la CECA et Evêque de Bossangoa, qui s’explique par la restauration de l’autorité de l’Etat dans la préfecture.

« La situation sécuritaire dans la ville de Bossangoa est calme » dit Nestor Nongo Aziagbia, président de la CECA au RJDH dans une interview accordée lors de la session ordinaire des Evêques de Centrafrique, « quand je prends la ville de Bossangoa, il y a une nette amélioration parce que la présence des autorités, des forces de l’ordre et certains services de l’Etat est effective », a-t-il précisé.

Même si le retour de l’autorité de l’Etat est effectif, il a déploré le taux élevé de chômage dans la ville de Bossangoa qui touche fortement les jeunes. Il plaide pour la création d’emploi des jeunes dans le chef-lieu de l’Ouham, « la préoccupation de la jeunesse dans la localité, c’est le chômage. Il n’y a pas d’opportunité pour les jeunes, mais je pense qu’ensemble avec les autorités, nous avons essayé de mettre en place des mécanismes de formation dans différents domaines notamment, mécanique, informatique et menuiserie ».

Malgré l’amélioration des conditions sécuritaires, certaines villes de l’Ouham telles que  Bouca, Batangafo, Kabo et bien d’autres continuent de vivre dans l’insécurité à cause de la présence des éléments armés au nord du pays.

samedi, 18 janvier 2020 15:18 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : La situation sécuritaire s’améliore à Bossangoa selon l’Evêque de Bossangoa Nestor Nongo Aziagbia

BANGUI, le 18 janvier 2020 (RJDH) ---La ville de Bossangoa dans l’Ouham au Nord du pays connait une amélioration sur le plan sécuritaire. Une amélioration selon Monseigneur Désiré Nestor Nongo Aziagbia, Président de la CECA et Evêque de Bossangoa qui s’explique par la restauration de l’autorité de l’Etat dans la préfecture.

« La situation sécuritaire dans la ville de Bossangoa est calme » dit Nestor Nongo Aziagbia, président de la CECA au RJDH dans une interview accordée lors de la session ordinaire des Evêques de Centrafrique, « quand je prends la ville de Bossangoa, il y a une nette amélioration par ce que la présence des autorités, des forces de l’ordre et certains services de l’Etat est effective » a-t-il précisé

Même si le retour de l’autorité de l’Etat est effectif, il a déploré le taux élevé de chômage  dans la ville de Bossangoa. Il plaide pour la création d’emploi des jeunes dans le chef-lieu de l’Ouham, « la préoccupation de la jeunesse dans la localité, c’est le chômage. Il n’y a pas d’opportunité pour les jeunes, mais je pense qu’ensemble avec les autorités, nous avons essayé de mettre en place des mécanismes de formation dans différents domaines notamment, mécanique, informatique et menuiserie ».

Malgré l’amélioration des conditions sécuritaires, certaines villes de l’Ouham telles que  Bouca, Batangafo, Kabo et bien d’autres continuent de vivre dans l’insécurité à cause de la présence des éléments armés au nord du pays.

Paméla Dounian-Doté

samedi, 18 janvier 2020 15:04 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Les comités locaux de paix des huit arrondissements dans la dynamique de promouvoir un dialogue citoyen et démocratique

Bangui, 17 janvier 2020(RJDH)----Pour promouvoir un dialogue citoyen et démocratique dans la capitale, l’ONG Search For Common Ground a évalué les comités locaux de paix de la capitale afin de relancer le programme intitulé « Tribune d’Expression Populaire ». Une activité financée par le Fonds des Nations-Unies pour la Démocratie en Centrafrique.

L’ONG Search For Common Ground, dans le cadre de la relance des activités de la Tribune d’expression Populaire (TEP) dans les huit arrondissements de Bangui, sur financement du Fonds des Nations-Unies pour la Démocratie (UNDF), attend mettre en œuvre, en collaboration avec les Comités Locaux de paix, un projet d’une durée de 24 mois ayant pour objectif ultime de promouvoir un dialogue citoyen et démocratique inclusif et permanent. Ce projet permettra de favoriser la gouvernance locale et participative des communautés, à travers un engagement accru des Comités Locaux.

Il s’agit d’évaluer le précédent projet de lutte contre les différents problèmes qui entravent le développement socio-économique des communautés de base, identifiés dans les 8 arrondissements de la capitale par les membres des comités locaux. Après ce travail, il est question de proposer des solutions adéquates aux problèmes selon Bertrand Mopénguia, Secrétaire général du Comité local de paix et de réconciliation(CLPR) du 6ème arrondissement, « cette réunion va à l’appui d’une solution aux difficultés que rencontre la population Banguisoise. Ces difficultés sont identifiées par les comités, notamment les questions des inondations, le délestage etc. », a-t-il expliqué.

L’ONG SFCG, dans cette dynamique va appuyer la mise en œuvre de huit (08) TEPs et que les CLPRs doivent organiser dans leurs arrondissements respectifs, des activités pour promouvoir la participation citoyenne et le dialogue constructif entre les autorités locales et leurs citoyens. Ceci en vue de favoriser les relations positives susceptibles de déboucher sur des actions concrètes.

Merci Tonine Ndimbélé 

vendredi, 17 janvier 2020 13:34 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : La 3ème phase du projet Löndö+ lancée à Bakouma dans le Mbomou

BAKOUMA, le 16 Janvier 2020(RJDH)---La phase 3 du projet dénommé « Löndö + » a été lancée, mardi à Bakouma dans le Mbomou au sud-est du pays, avec le recrutement de 375 jeunes de la localité. Ce projet financé par la Banque Mondiale concerne la ville de Bakouma et ses périphériques.

Le lancement de la phase 3 du projet Löndö + à Bakouma, l’une des villes de Mbomou fortement touchée par les violences armées fin 2018, est une manière de favoriser le relèvement économique et social qui s’étalera sur une durée de deux mois à travers la réhabilitation des pistes rurales et autres activités manuelles pour réduire le taux de chômage chez les jeunes.

Mille cinq cent personnes en tout lors du lancement ont reçu de tickets numérotés pour participer au tirage au sort de celles qui seront retenues pour l’exécution des travaux dans la région.  

375 jeunes de la ville sont sélectionnés pour les travaux de réhabilitation des pistes rurales mais la sélection se fera de manière rotative, selon Armand Alban, médiateur logement du Projet Löndö +, « les travaux se feront d’une manière rotative et se repartit en quatre groupes de 375 profitables sur une durée de deux mois », a-t-il indiqué au RJDH.

 En poursuivant, tient-il à préciser que, « cette fois-ci, les travaux du projet Löndö + se dérouleront dans les périphéries de Bakouma et les villages environnant ».

En mai 2019, la Banque mondiale a approuvé un financement additionnel d’un montant de 100 millions de dollars pour le Projet Löndö en République centrafricaine (RCA). Ce projet permet de fournir des emplois temporaires aux personnes vulnérables et de faciliter l’accès aux services de base sur l’ensemble du territoire national. Ce financement va tripler le nombre de bénéficiaires des travaux publics à haute intensité de main-d'œuvre (THIMO), fournissant près de 5 millions d’hommes-jours à travers le pays, et prendra fin en 2024.

Jean Marie Andjibikounda 

jeudi, 16 janvier 2020 15:18 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Deux mineurs morts calcinés dans l’incendie d’une maison à Bouar

BOUAR, le 15 janvier 2020 (RJDH)--- Deux enfants dont l’âge varie de 6 à 7 ans sont morts dans l’incendie d’une maison dans la nuit du 12 au 13 janvier 2020 à Bouar au quartier Mairie-2 aux environs de 24h. Un enfant présentant des troubles mentaux serait à l’origine de cet incendie selon des informations du RJDH dans la ville de Bouar.

Selon des informations RJDH, le chef de la famille André Golike, ancien président de l’Eglise évangélique luthérienne en Centrafrique, « c’est l’un de ses petit-fils présentant des troubles mentaux qui a provoqué l’incendie ».

« Nous étions tous en sommeil dans la maison et c’est l’un de mes petit-fils qui présente un trouble mental, qui a mis le feu sur leur matelas. Après avoir mis le feu, il a crié pour réveiller les gens qui se trouvent dans la maison. Quand il s’est réveillé, certains enfants sont déjà dehors, mais les deux autres enfants qui sont morts sont restés dans la flamme. Impossible de les faire sortir. Ils sont calcinés. Et les ordinateurs pour un projet d’un cyber café sont tous réduits en fumée », a-t-il témoigné au RJDH.

La même source précise que, « c’est pour la troisième fois que son petit- fils commet ce même dégât. Pour l’instant la gendarmerie a ouvert une enquête », a ajouté André Golike, père de famille victime d’incendie.

Trois cas d’incendie sont déjà enregistrés dans la ville de Bouar entre décembre dernier et janvier 2020.

Constant Ndolo-Babou.

mercredi, 15 janvier 2020 13:57 Écrit par Dans SOCIETE
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