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Centrafrique : L’ONG URU évalue l’implication des jeunes dans la mise en œuvre de l’accord de paix

BANGUI, le 30 janvier 2020 (RJDH) --- A quelques semaines du premier anniversaire de l’accord de paix en Centrafrique, l’ONG URU en Centrafrique a organisé une rencontre avec les responsables des jeunes des arrondissements de Bangui, le 29 janvier, pour évaluer le niveau de leur implication dans la vulgarisation de l’Accord Politique pour la Paix en Centrafrique. Une activité réalisée en lien avec la Résolution 2250 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations-Unies, relative à la lutte contre l’extrémiste violent.

Le Conseil de sécurité des Nations-Unies a adopté la résolution 2250 en 2015 ouvrant la voie entièrement sur le rôle des jeunes hommes et femmes dans la mise en œuvre de la paix et la lutte contre l’extrémisme violent.  La résolution définit également les jeunes et les organisations dirigées par des jeunes comme des partenaires importants dans les efforts mondiaux visant à lutter contre l’extrémisme violent et promouvoir une paix durable. C’est dans l’esprit d’établir un pont entre ladite résolution et l’accord de paix en Centrafrique en vue de mesurer l’implication des jeunes centrafricains dans la recherche de paix que l’ONG URU a initié cette rencontre.

Pour Kessy Ekomo Soignet, il est important de revitaliser cet accord qui fera bientôt un an dans quelque semaine et de rappeler son importance au sein de la société surtout au milieu de la jeunesse et de voir son niveau d’implication. « La réunion que nous avions organisé aujourd’hui, s’inscrit dans le cadre d’une action de stratégie de plaidoyer que nous sommes en train de définir avec les jeunes sur l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en Centrafrique. Bientôt un an, il est important de revaloriser la place et le rôle des jeunes hommes et femmes dans la mise en œuvre de cet accord », déclare-t-elle.

« Cette première rencontre nous a permis de poser les bases, de se mettre d’accord sur ce que nous attendons et définir le but principal de cette action de plaidoyer. Nous venons de différents environnements et c’est important premièrement d’identifier nos points communs pour que nous puissions tous aller de l’avant.  Et c’est ce que nous avons réussi à faire en définissant l’objectif principal de notre action de plaidoyer mais aussi des acteurs qu’il nous faudra identifier et approcher », précise Kessy Soignet Ekomo.

URU est une organisation qui travaille avec la jeunesse centrafricaine pour leur permettre de participer dans la prise des décisions touchant la vie de la nation.

Paméla Dounian-Doté

vendredi, 31 janvier 2020 13:20 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : « La mobilisation des ressources pour la réussite du RGPH-4 est une urgence relative », selon l’UNFPA

BANGUI, le 31 janvier 2020 (RJDH)--- La mobilisation des ressources pour la réussite du RGPH-4 est une urgence relative et importante pour le pays. Car, les résultats permettront aux acteurs au développement de les utiliser dans la mise en œuvre des programmes et stratégies. C’est en ces termes que le représentant du Fond des Nations-Unies pour la Population (FNUAP), Koudaogo Ouedraogo, apprécie cet évènement extrêmement important à l’organisation du 4ème recensement en RCA le 28 janvier.

« La réussite d’un recensement, opération de grande envergure nationale, dépend de la volonté politique exprimée par les autorités politiques, de l’implication aussi bien de l’ensemble de la population centrafricaine », explique le Représentant de l’UNFPA, Koudaogo Ouedraogo, lors d’atelier de présentation de la cartographie numérique du RGPH-4.

Dr Koudaogo Ouedraogo a laissé entendre que la mobilisation des ressources pour la réussite du RGPH-4 est une urgence relative et importante pour le pays car les résultats permettront aux acteurs de développement de les utiliser dans la mise en œuvre des programmes et stratégies. « C’est aussi le lieu de lancer un vibrant appel aux autres partenaires afin qu’ensemble, nous unissons nos efforts pour mobiliser des ressources pour faire de cette opération une réussite. Ceci est une urgence relative, puisque l’orthodoxie du recensement commande qu’il n’y ait pas un grand écart entre la cartographie en cours de réalisation, et les autres opérations qui sont le recensement pilote, et le dénombrement en particulier », a-t-il poursuivi.

La cartographie, ajoute-t-il, est un outil indispensable pour le pilotage de la politique gouvernementale dans tous les secteurs de la vie nationale y compris la préparation des élections et vitale pour le secteur privé. 

Le 4ème recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4) est l’un des engagements du gouvernement centrafricain lors de la conférence internationale de Nairobi sur la population, tenue du 12 au 14 novembre 2019.

Cyrille Wegue

vendredi, 31 janvier 2020 13:17 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : l’ICASEES présente la cartographie censitaire numérique couplée avec la 2ème édition de la monographie communale

BANGUI, le 31 janvier 2020 (RJDH)--- L’ICASEES à travers le ministère de l’Economie du plan et de la coopération, a organisé le 28 janvier 2020 un atelier couplé avec la dissémination du rapport de l’enquête national sur les monographies communales 2ème édition. Cet atelier concerne également la présentation de la cartographie censitaire numérique.

Le projet intitulé « projet de données pour la prise de décision », est financé par la Banque Mondiale. La cartographie censitaire numérique, apporte des innovations basées sur une technologie de collecte des informations satellitaires selon le Représentant de la Banque Mondiale, « elle nous permettra d’avoir en fin d’année une base de données pour l’identification plus ou moins des éléments référencés des infrastructures, les forages, les services de base, l’inventaire des écoles, les centres de santé, etc … Elle est innovante encore, parce qu’elle va fournir des données classées et, permettra au gouvernement de voir une répartition approximative de la population », a fait savoir Han Fraters, Représentant de la Banque Mondiale.

Pour susciter l’intérêt et l’implication de tous les acteurs à contribuer à la réussite de cette opération de cartographie censitaire numérique, gage d’un bon recensement, le ministre Felix Moloua, saisit l’opportunité pour insister sur l’intérêt que revête le recensement général de la population et de l’habitation. « Cette opération d’envergure nationale vise à fournir des données actualisées sur les caractéristiques démographiques, et socio-économiques de la population et sa dynamique en vue d’une meilleure prise en compte des questions de population dans l’élaboration, la formulation des politiques et programmes de développement du pays », a précisé le ministre Moloua.

La deuxième phase de cet atelier a été la présentation de la 2ème enquête nationale sur la monographie exécutée en 2018 après celle de 2016. C’est un recensement des communes permettant de faire le point des progrès réalisés sur la gouvernance locale, notamment les infrastructures, ainsi que les accès aux services sociaux de base.

Cyrille Wegue

vendredi, 31 janvier 2020 13:15 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Tensions vives à l’église coopération évangélique de Lakouanga ce matin

BANGUI, le 30 janvier 2020 (RJDH)---Le Professeur Léon Kobangue et les autres membres du comité ad hoc qui devraient organiser l’assemblée générale élective du bureau exécutif de l’église coopération évangélique de Centrafrique, ont échappé de plus belle à un lynchage ce matin à l'Eglise Coopération Lakouanga.

Tôt ce matin à l’église coopération de Lakouanga, située derrière l’immeuble de la Direction Générale de la Société Orange dans le 2e arrondissement de Bangui, les membres du comité ad hoc ayant pour mission l’organisation de l’assemblée générale élective des nouveaux membres du bureau exécutif, ont été pris à parti par un groupe de personnes, qui les attendaient de pied ferme là.

Malheureusement, cette assemblée générale n’a pas pu se tenir en raison de l’opposition farouche de quelques personnes venues pour l’empêcher. Nombreux sont des hommes, femmes et enfants, avec casseroles à la main pour certains, des gourdins pour d’autres, barricadant la devanture de l’église avec un seul mot d’ordre « pas d’assemblée générale élective ».  Le climat était tendu, Léon Kobangue enfermé dans l’enceinte de l’église, les jeunes du quartier ont décidé d’en découdre avec lui.

L’équipe du comité ad hoc est séquestrée et a échappé de plus belle au lynchage par les manifestants majoritairement se prononçant pro-pasteur Kotokoua. Les membres du comité ad hoc ont eu la vie sauve grâce à l’intervention des forces de l’ordre lourdement armées pour les extirper du milieu qui leur sont déjà hostile. Ils ont été conduits à la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) pour des dispositions sécuritaires.

Contacté, le camp Kotokoua a indiqué qu’il adopte la ligne du silence et ne souhaite pas se prononcer sur la question.

Au cœur de ce conflit, c’est la question du renouvellement du bureau exécutif de l’église coopération évangélique de Centrafrique.

Thierry Saramandji

jeudi, 30 janvier 2020 15:51 Écrit par Dans SOCIETE

RJDH – Eke Sioni Sango !

Jeudi, 30 janvier 2020,

Centrafrique : Y a-t-il eu vol de motos taxis saisies au ministère des transports ? Les syndicats démentent

Contrairement à ce que disent des rumeurs à Bangui, il n’y pas a eu de vol de motos saisies et parquées au ministère des transports.

Dans sa parution n°288 du 22 janvier 2020, le journal Ouragan Info a évoqué la disparition de motos taxis au ministère des transports. En effet, ce dernier a lancé, depuis trois semaines, une opération de contrôle des documents et de la légalité de fonctionnement des taxis motos dans la ville de Bangui.  Dans son article titré « Disparition des motos au Ministère de transports après le fameux contrôle de pièces », le journal affirme : « Depuis le 15 janvier à aujourd’hui, plus de 600 motos ont été saisies et parquées au Ministères de transports. Des témoignages recueillis par les propriétaires des motos dont leurs engins ont été saisis, plus de 37 motos auraient déjà disparues, après que les ayant droit étaient partis régulariser leur situation pour récupérer leur bien. »

Le journal a avoué, dans l’article, ne pas avoir eu la version des responsables du ministère des transports. Ces derniers n’auraient pas voulu, selon l’auteur de l’article, se prononcer sur cette disparition. Le journal, conclue par une interrogation : « C’est là où le bât blesse. Où est la crédibilité du département des transports ? »

Dans ce même article, Ouragan Info annonce, sans citer son nom, qu’un responsable des taxis motos met en garde, en annonçant pour les jours à venir une grève des taxis motos.  « Nous allons entamer une grève dans les jours à venir si la solution il n’y a pas pour ces cas de détournements honteux. », lit-on dans ses colonnes.

Ni vol, ni disparition des motos

Le Président du syndicat des taxis motos, Marcel Nzapayembi, contacté par le factchecking desk est formel : il n’y a eu ni vol, ni disparition. « Les contrôles en cours sont une opération que le ministère de transports et de l’aviation civile organise, avec notre collaboration.  Nous avons travaillé ensemble avant l’opération pour mettre en place tous les dispositifs, en tenant compte de la question de sécurité pendant l’entreposage des motos. A ce jour, il n’y a pas de cas de vol ou de disparition signalé.  Cette question de disparition de 37 motos et d’une éventuelle grève en préparation est une manipulation pure et simple.  Nous invitons les conducteurs et les propriétaires à coopérer avec le ministère car ce contrôle c’est pour la sécurisation de nos biens et du public qui constitue notre clientèle. », nous a-t-il déclaré.

Nous avons contacté aussi le chef du personnel au service du contrôle et de l’aviation civile, Ouaina Ewaton, qui a aussi démenti cette rumeur : « Il n’y a eu aucun cas de disparition des motos parquées au ministère des transports dans le cadre de l’opération de contrôle des documents pour leur circulation dans la ville de Bangui. »

Il a tout de même signalé un cas isolé d’un vol qui s’était déroulé juste devant le portail du ministère : « Le voleur s’était passé pour un agent du ministère et a trompé le conducteur qui lui a laissée partir avec sa moto. », témoigne-t-il.

Quelques conducteurs de taxis motos interrogés sur la question par notre rédaction, ont avoué ne pas avoir d’information sur cette prétendue disparition ni sur un supposé projet de grève, comme annoncé par le journal Ouragan Info.

Eustache MOKOLA

jeudi, 30 janvier 2020 15:45 Écrit par Dans SOCIETE

 

RJDH – Eke Sioni Sango !

Jeudi, 30 janvier 2020,

Centrafrique : Y a-t-il eu vol de motos taxis saisies au ministère des transports ? Les syndicats démentent

Contrairement à ce que disent des rumeurs à Bangui, il n’y pas a eu de vol de motos saisies et parquées au ministère des transports.

Dans sa parution n°288 du 22 janvier 2020, le journal Ouragan Info a évoqué la disparition de motos taxis au ministère des transports. En effet, ce dernier a lancé, depuis trois semaines, une opération de contrôle des documents et de la légalité de fonctionnement des taxis motos dans la ville de Bangui.  Dans son article titré « Disparition des motos au Ministère de transports après le fameux contrôle de pièces », le journal affirme : « Depuis le 15 janvier à aujourd’hui, plus de 600 motos ont été saisies et parquées au Ministères de transports. Des témoignages recueillis par les propriétaires des motos dont leurs engins ont été saisis, plus de 37 motos auraient déjà disparues, après que les ayant droit étaient partis régulariser leur situation pour récupérer leur bien. »

Le journal a avoué, dans l’article, ne pas avoir eu la version des responsables du ministère des transports. Ces derniers n’auraient pas voulu, selon l’auteur de l’article, se prononcer sur cette disparition. Le journal, conclue par une interrogation : « C’est là où le bât blesse. Où est la crédibilité du département des transports ? »

Dans ce même article, Ouragan Info annonce, sans citer son nom, qu’un responsable des taxis motos met en garde, en annonçant pour les jours à venir une grève des taxis motos.  « Nous allons entamer une grève dans les jours à venir si la solution il n’y a pas pour ces cas de détournements honteux. », lit-on dans ses colonnes.

Ni vol, ni disparition des motos

Le Président du syndicat des taxis motos, Marcel Nzapayembi, contacté par le factchecking desk est formel : il n’y a eu ni vol, ni disparition. « Les contrôles en cours sont une opération que le ministère de transports et de l’aviation civile organise, avec notre collaboration.  Nous avons travaillé ensemble avant l’opération pour mettre en place tous les dispositifs, en tenant compte de la question de sécurité pendant l’entreposage des motos. A ce jour, il n’y a pas de cas de vol ou de disparition signalé.  Cette question de disparition de 37 motos et d’une éventuelle grève en préparation est une manipulation pure et simple.  Nous invitons les conducteurs et les propriétaires à coopérer avec le ministère car ce contrôle c’est pour la sécurisation de nos biens et du public qui constitue notre clientèle. », nous a-t-il déclaré.

Nous avons contacté aussi le chef du personnel au service du contrôle et de l’aviation civile, Ouaina Ewaton, qui a aussi démenti cette rumeur : « Il n’y a eu aucun cas de disparition des motos parquées au ministère des transports dans le cadre de l’opération de contrôle des documents pour leur circulation dans la ville de Bangui. »

Il a tout de même signalé un cas isolé d’un vol qui s’était déroulé juste devant le portail du ministère : « Le voleur s’était passé pour un agent du ministère et a trompé le conducteur qui lui a laissée partir avec sa moto. », témoigne-t-il.

Quelques conducteurs de taxis motos interrogés sur la question par notre rédaction, ont avoué ne pas avoir d’information sur cette prétendue disparition ni sur un supposé projet de grève, comme annoncé par le journal Ouragan Info.

Eustache MOKOLA

jeudi, 30 janvier 2020 15:45 Écrit par Dans SOCIETE

 RJDH - Eke Sioni Sango !

Jeudi, 30 janvier 2020

Centrafrique: à Bimbo un homme tue son frère pour avoir mangé une tête de chien ? Attention infox

BANGUI, le 30 janvier 2020---La nouvelle a circulé sur les réseaux sociaux en Centrafrique : à Bimbo, un homme aurait tué son frère parce que ce dernier aurait mangé la tête d’un chien qu’il cuisinait. L’assassin ainsi présenté s’en serait pris à son frère car la tête serait le meilleur morceau. Ceci n’est qu’une infox péchée sur le site afrikmag, connu pour ses articles de parodie et ses fakenews. Ce même site reprenait l’info d’un site au Ghana où les faits ont été reportés en premier.

C’est le site d’information Ndjoni Sango qui a publié l’article le 23 janvier dernier en RCA. L’infox est directement devenue virale en Centrafrique. Le journal centrafricain a écrit : « Selon les informations recueillies auprès des voisins du quartier, Junior a été tué par Rodrigue, âgé lui de 35 ans, après qu’une dispute a éclaté entre eux concernant une tête de chien cuite. Les rapports indiquent que Rodrigue était celui qui a préparé la viande mais que Junior voulait obtenir la partie la plus douce qui serait la tête. Le suspect, Rodrigue, s’est rapidement précipité dans sa chambre, aurait sorti un pistolet et tiré dans la tête de son propre frère pendant la dispute. Le corps de Junior a depuis été déposé dans une morgue pour autopsie tandis que la police a également appréhendé Rodrigue pour aider aux enquêtes. Les habitants du quartier ont révélé que les deux frères vivaient pacifiquement jusqu’à l’incident de la fusillade le jeudi 17 janvier 2020. Après avoir arrêté le suspect, la police a également pris son arme comme pièce à conviction. »

Des faits reportés au Ghana et non en Centrafrique

En faisant des recherches en ligne avec les mots clés (homme tué manger tête de chien), nous avons découvert que le premier média à avoir publié cette information est le site de la radio Adom FM. C’est un média ghanéen qu’on peut suivre en ligne via leur site www.adomonline.com . C’est même sur ce site qu’apparaît l’article sur deux frères qui se seraient disputés pour cette viande de chien, le mardi 20 janvier 2020. C’est après, le 21 janvier que Afrikmag reprend aussi l’article et le traduit en français. Le site Afrikmag reprend l’histoire comme telle, en utilisant même la photo d’illustration (qui représenterait le suspect) du site adomonline.com et en gardant les noms des deux frères, à savoir : Attah Azimmala victime tuée et âgée de 30 ans, et Kwaku Kandirira âgé de 35, qui serait le bourreau.

D’autres sites tout aussi douteux comme buzzsenegal.com ou doingbuzz.com ou encore echobuzz221.com ont aussi repris l’article traduit en français, mais en gardant les fait comme s’étant passés au Ghana.

Ils ont simplement changé de noms et de lieu

Le quotidien centrafricain, Ndjoni Sango, a changé les noms des personnages impliqués et a cité des sources locales sans dire leurs noms dans la première phrase. Mais le contenu reste le même tout le long de l’article. Sur Ndjoni Sango le bourreau est appelé Rodrigue et la victime Junior Azima. Le média centrafricain a aussi changé la photo d’illustration et placé les événements à Bimbo. Ils ont gardé les mêmes âges comme dans l’article original. Alors, coïncidence ? Comment autant de similitudes peuvent-elles exister ? c’est, sans aucun doute une infox reprise pour faire le buzz ou alors la rédaction du média aurait été trompée par leur source.

Localement, on ignore cette infox