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Centrafrique : le gouvernement suspend les voyages vers le Cameroun

BANGUI, le 28 avril 2020 (RJDH)---Les ministères de la sécurité publique et des transports, dans un arrêté interministériel du 27 avril ont suspendu provisoirement le transport des passagers sur certains axes routiers en Centrafrique pour une période de 21 jours. Une décision qui fait suite à la montée de contamination au coronavirus.

En deux jours, le pays a enregistré 31 cas confirmés de maladie à coronavirus dont près de 90 % provenant du Cameroun. Face à la montée de cette maladie en Centrafrique, le gouvernement a pris un arrêté interministériel pour suspendre les voyages entre la Centrafrique et le Cameroun.

Les mouvements des personnes entre Bangui et quatre principales villes du pays sont visés par cette décision. Il s’agit des villes de Berberati dans la Mambere-Kadéï, de Ngaoundaye et Paoua dans l’Ouham-Pende. Ces zones sont aujourd’hui considérées à risque à cause des mouvements de personnes en provenance des pays à taux élevé de contamination.

A titre exceptionnel, des ouvertures ont été faites quant aux véhicules affrétés pour assurer des échanges entre les villes de Bouar-Beloko, Berberati-Gamboula, Bocaranga-Ngaoundaye, et Nola Yantchi.

En 21 jours, selon l’arrêté interministériel, seuls les véhicules des services publics, des humanitaires et des transports des marchandises sont autorisés à assurer les trafics sur ces tronçons, vitaux pour l’économie du pays.

Sandra Belly

mardi, 28 avril 2020 14:09 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : La mosquée de Lakouanga en phase de finition

BANGUI, le 25 avril 2020 (RJDH) --- Le comité de construction de la Mosquée Lakouanga, sur une note d’espoir, indique que les travaux prendront fin cette année. C’est ce qu’a expliqué Christian Aimé Ndotah, vice-président du comité, au RJDH le jeudi 23 avril.

Ce mois de Ramadan arrive dans un contexte significatif pour la mosquée de Lakouanga dans le 2e arrondissement de Bangui. Détruite en 2014, les premiers travaux de reconstruction ont été lancés le 24 Avril 2015, il y a de cela 5 ans. Ces travaux sont actuellement en phase de finition, selon le, qui a précisé que les ouvrages termineront cette année.

Une initiative portée par « Sewa Ndotah » et soutenue par les ressortissants du quartier de Lakouanga vivant en France, ainsi d’autres personnes de bonne volonté. L’Imam de la mosquée de Lakouanga, Salet Ndiaye, a salué cet élan de solidarité. « N’eut été le courage de nos frères chrétiens de Lakouanga, nous n’allons pas revenir pour reconstruire ensemble avec eux cette mosquée. Voilà 5 ans aujourd’hui, notre objectif actuellement est de finir cette mosquée qui est un symbole du vivre ensemble », a-t-il déclaré.

Pour Christian Aimé Ndotah, à l’initiative de la reconstruction de la mosquée de Lakouanga, c’est l’effort commun des habitants du quartier qui a facilité les avancées des travaux. « Nous avons reçu un don de 7 millions en matériaux soit 400 sacs de ciments, des fers et autres de la part du PNUD à l’époque de Aurélien Agbenonci et l’ambassade de France, qui était très engage pour le retour de la cohésion sociale.  Elle nous a fourni les matériaux de construction, la SEFCA également, et autres personnes de bonnes volontés qui ont donné à titre personnel. C’est quelque chose qui me tient à cœur avec la grâce de Dieu et l’appui des personnes de bonne volonté, nous allons finir la mosquée. Le seul problème se situe au niveau de payement des ouvriers qui doit se faire chaque jour», a-t-il expliqué.

La mosquée de Lakouanga fait partie des mosquées détruites en 2014.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

samedi, 25 avril 2020 15:31 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Les musulmans entrent dans le Ramadan dans un contexte particulier

BANGUI, le 24 avril 2020 (RJDH) --- En Centrafrique, les croyants musulmans entrent dans le mois de ramadan dans un contexte particulier marqué par la pandémie du coronavirus. Comment vont-ils le vivre dans cette situation ? Le RJDH a fait le tour de certains ménages dans la matinée de ce vendredi dans le 3e arrondissement de Bangui pour en avoir une idée.

Chaque année, les musulmans centrafricains sont appelés comme les autres à travers le monde, à observer le mois de jeûne et de prière, appelé Ramadan. Mais l’observance de cette période hautement cruciale dans le pays intervient dans un contexte particulier marqué par une crise sanitaire mondiale de maladie à coronavirus.

Le RJDH, à cet effet, s’est rendu au Km5, un quartier musulman de la capitale pour constater dans quel état d’esprit quelques ménages abordent le Ramadan. Ici, dans la famille Roufai précisément au quartier Gbaya-Dombia où nous avons rencontré une mère de foyer, la quarantaine, elle nous indique que ce début de jeûne et de prière s’annonce déjà très difficile en raison des prix des vivres qui galopent sur le marché en ce moment. « Le ramadan est le moment de prière et de jeûne. Mais cette année, ce temps de prière arrive à un moment difficile. Les produits de première nécessité ont connu un pic et les commerçants spéculent. C’est difficile mais nous allons implorer la miséricorde d’Allah pour sortir de cette situation », a-t-elle décrié.

Moustapha Younouss, président de la jeunesse du 3ème arrondissement, place ce moment sous le signe de la paix et le pardon. « Il est temps de demander pardon », lance-t-il.

Le ramadan de cette année sera observé différemment à cause de la menace de coronavirus dans le pays. Par rapport aux mesures prises par le gouvernement, le deuxième vice-président du comité Islamique, Hamat Rator, appelle les musulmans à observer ce moment dans chaque foyer afin d’éviter la propagation de cette pandémie.

Le ramadan est le neuvième mois du calendrier musulman que les fidèles consacrent à un jeûne de l’aube à la tombée de la nuit. C’est le quatrième pilier de l’islam. Face à la pandémie du Covid 19, le président de la communauté islamique de Centrafrique, appelle les musulmans à observer ce temps dans leur foyer.

Sandra Belly

vendredi, 24 avril 2020 14:29 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Crise de chefferie dans la commune de Ndangala

BANGUI, le 23 avril 2020 (RJDH)--- Les habitants des villages de Ndangala 2 et 4 dans la commune de l’Ombella M’poko réclament des autorités l’organisation des élections des chefs de village. Ces derniers ont indiqué au RJDH que le délai prévu pour les élections est largement dépassé.

Après le découpage du village en 2006, qui a donné lieu à la naissance des villages de Ndangala 2 et 4, la première élection des chefs de village avait eu lieu en ce temps. Durant l'exercice normal de leur mandat, les deux chefs ont travaillé avec consensus avec les notables. Leur mandat arrivé à terme en 2015, les habitants desdits villages réclament des nouvelles élections. L'autorité de ces chefs est de plus en plus contestée entretemps la préfecture de Bimbo adopte la ligne du silence.    

"Nous pensons que les autorités préfectorales de la commune de Bimbo sont à la solde de deux candidats", a affirmé un habitant sous couvert d'anonymat

"Plusieurs litiges sont le plus souvent orientés vers les notables des autres villages pour arrangement. Cela a fortement fragilisé nos deux chefs dont les ordres et avis ne sont plus respectés. Et cela nous a poussé à demander aux autorités l'organisation enfin de nouvelles élections ", a dit une habitante du village.

Plusieurs villages dans la commune d’Ombella M’poko sont dans ce cas de figure faute d’organisation des élections des notables sous la supervision de la préfecture.

Aboubakar Sale

jeudi, 23 avril 2020 16:41 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : 7 morts et 15 blessés dans un accident proche de Sibut

SIBUT, le 23 avril 2020 (RJDH)---7 morts et une quinzaine d’autres personnes blessées, tel est le premier bilan d’un accident de circulation survenu ce jour au village de Kanga Motemba, à 10 km de Sibut. Les premiers éléments d’informations font état de ce que le conducteur serait dans un état d’ivresse.

Selon les informations RJDH, l’accident s’était produit dans la matinée au village de Kanga-Motemba, localité située à 10 km de la ville de Sibut. Le bilan provisoire fait état de 7 personnes décédées sur le coup et 15 autres grièvement blessées. « Il s’agit d’un véhicule de 12 roues en provenance de Bangui pour la ville de Kabo, immatriculé BG 52 ABM de marque Mercedes. Il transportait des marchandises et des passagers », confie une source locale.

Un passager sorti indemne, a indiqué que le conducteur était déjà dans un état d’ébriété dès le départ de Bangui.  « Depuis notre départ de Bangui, le chauffeur n’a cessé de s’adonner à la consommation des liqueurs interdites de consommation communément appelées « chef ». Il roulait à vives allures, c’est ce qui est à l’origine de cet accident », a-t-il témoigné.

Pour l’instant, les blessés se trouvent à l’hôpital du district sanitaire Sibut et ceux qui sont dans un état critique sont évacués d’urgence à Bangui.

Cet énième accident est survenu à intervalle de six jours après celui d’un camion de six roues au village de Libi ayant occasionné au moins 16 morts et 30 blessés, le 16 avril dernier.

Innocent Banga -Ziambi

jeudi, 23 avril 2020 16:31 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : L’entreprise Choisy annonce la fin des travaux du rond-point Martyrs d’ici fin avril

BANGUI, le 21 avril 2020, (RJDH) ---Démarrés au mois de Janvier 2020, les travaux de la pose des pavés au rond-point des Martyrs évoluent après la mise au point faite entre les deux parties, c'est-à-dire l’entreprise et le ministère des Travaux publics. Selon le constat du RJDH, ce lundi 20 avril sur le site, les responsables de l’entreprise Choisy rassurent quant à la livraison dans le délai prévu.

Même si les travaux se poursuivent dans le délai indiqué, rassure l’entreprise Choisy en charge de réhabilitation du rond-point des Martyrs, le rallongement du trajet pour les usagers de l’Avenue de France joue énormément sur leurs moyens financiers, comme le témoignent certains. « Les travaux avancent difficilement, l’entreprise n’a pas embauché beaucoup de gens pour faire ce travail raison pour laquelle les choses n’avancent pas vite. »   

C’est presque le tiers des travaux qui est déjà réalisé, confie le Président-Directeur Général de l’entreprise Choisy Sarl. Les travaux se poursuivent jusqu’à la fin de ce mois d’avril à condition que l’engagement financier du gouvernement soit dans le délai explique Landry Choisy, Président-Directeur Général de l’entreprise Choisy Sarl, « le délai d’exécution des travaux est de quatre mois. Mais techniquement c’est possible avant le délai, comme vous-même vous avez constaté, tout est presque prêt. On a une bonne partie des pavés construits et nous avons quelques quantités qui ne sont pas prévues, mais nous sommes en train de voir avec le ministère des travaux publics pour des alternatifs afin de couvrir le plus vite possible », a fait valoir Landry Choisy.

Armand Aristide Biro, Ingénieur des Travaux publics, indique que la pose des pavés est un travail trop technique qui exige beaucoup de sérieux. Il s’inquiète si l’argent ne vient pas à temps, « là maintenant on a fini avec des longrines des alentours, on est en train de faire certaines longrines au milieu pour les quatre côtés. Il était question de libérer la route à la fin de ce mois mais à condition que le gouvernement nous donne de l’argent. Nous avons fait la réunion la semaine passée et aujourd’hui on est à presque dix jours, rien n’a été fait» s’inquiète-t-il.

L’entreprise Choisy Sarl a annoncé la livraison après la fin des travaux d’ici fin avril. Les travaux du rond-point des martyrs ont été lancés le 19 janvier dernier.

Jocelyne Nadège Kokada

mardi, 21 avril 2020 14:15 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Le GSTC sensibilise sur la distanciation sociale dans les banques à quelques jours de paiement des salaires

BANGUI, le 20 Avril 2020(RJDH)----Une campagne de sensibilisation a été lancée ce lundi 20 avril 2020 par le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique sur le respect des mesures barrières contre le Covid_19 dans les institutions ministérielles et bancaires de la place. Une initiative qui intervient à quelques jours de paie où le mouvement syndical a annoncé son soutien afin de renforcer les dispositifs dans les banques.

Pour éviter une forte concentration au moment de paie qui s’annonce déjà, le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique(GSTC) a fait le tour des institutions ministérielles et bancaires pour constater les conditions hygiéniques des fonctionnaires et agents de l’Etat. Les syndicats ont annoncé après ce tour, leur soutien pour assurer la sécurité au moment de paie, une manière de lutter contre la pandémie de Coronavirus.

Ce travail, indique Firmin Zoh-Ponguele, Secrétaire général du GSTC, a commencé dans les départements ministériels en passant les banques, « nous avons commencé la semaine dernière dans les institutions ministérielles pour voir est ce que nos camarades travaillent dans de bonnes conditions hygiéniques et conditions de barrières. Nous sommes aussi fixés de venir vers les  banques, vous savez que pendant le salaire, c’est là ou il y a la concentration. Et il y a la possibilité de contamination. Mais ce que nous avons constaté dans les banques, ces mesures sont respectées », a apprécié Firmin Zoh-Ponguele.

« Nous demandons aux syndicats de venir très nombreux renforcer les positions des policiers pour que les mesures barrières à l’extérieur puissent être respectées. Parce qu’il s’agit de la question de vie. Nous sommes satisfaits à l’intérieur, mais le problème se pose à l’extérieur donc nous profitons de l’occasion pour sensibiliser tous les travailleurs sur ces mesures », a lancé le secrétaire.

Cette action syndicale a été lancée la semaine dernière et consiste à sensibiliser les syndicats et syndiqués sur le respect des mesures prises par le gouvernement qui évitent tout regroupement de personnes, de garder la distance d’au moins un mètre et de laver les mains régulièrement avec du savon.

Marina Moulou-Gnatho

lundi, 20 avril 2020 16:55 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Les enseignants vacataires de l’Université de Bangui réclament le paiement de trois ans de frais de vacation

BANGUI, le 20 avril 2020(RJDH)---Les enseignants vacataires de l’Université de Bangui ont déclenché ce lundi 20 avril 2020, une grève pour revendiquer le paiement de leurs arriérés des années 2017, 2018 et 2019. Le montant global des arriérés de vacations est estimé à environ 7 millions de francs.

Le principal point de revendications des enseignants est le paiement de trois ans de frais de vacation qui s'élèvent à environ sept millions de francs CFA. Il s’agit des enseignants vacataires de différentes facultés de l’Université qui ont décidé de suspendre les activités sur le campus universitaire. René Toyama, enseignant chercheur à la Faculté des sciences à l’Université de Bangui déplore la lenteur dans le paiement de leurs frais de vacation, « nous avions trois années de vacation qui n’ont pas été payées. C’est pourquoi la base a décidé de sortir », a lancé René.

C’est une grève qui va se poursuivre dit-il, jusqu’à l’obtention des résultats, « la grève va persister jusqu’à paiement total de nos frais de vacation de 2017, 2018 et 2019 », a-t-il insisté.

Selon des informations RJDH, le ministre de la Sécurité publique a ouvert une discussion avec les manifestants au sujet pour une issue favorable. Depuis, plusieurs semaines, les activités universitaires sont suspendues sur le campus à cause des mesures prises par le gouvernement pour lutter contre le coronavirus dans le pays.

Sandra Belly

lundi, 20 avril 2020 13:07 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : L’ONU dénonce une épidémie d’infox sur le Covid-19 et veut inonder l’Internet de données scientifiques

BANGUI, le 17 avril 2020 (RJDH)--- Dénonçant une « dangereuse épidémie de désinformation » sur le Covid-19 qui « met en danger des vies », le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a annoncé mardi une nouvelle initiative pour « inonder l’Internet de faits et de données scientifiques » tout en combattant ce fléau de la désinformation.

Alors que la science et la solidarité devraient être les priorités du monde entier pour combattre la pandémie, une « désinfo-démie » mondiale se répand, a noté le chef de l’ONU dans un message vidéo mardi dernier.

« Les conseils de santé nocifs et les solutions de charlatan prolifèrent. Des mensonges remplissent les ondes. Des théories du complot infectent l’Internet. La haine devient virale, stigmatisant et diffamant des personnes et des groupes », a-t-il ajouté.

Face à ces infox, le Secrétaire général a plaidé en faveur de la confiance en la science, la confiance dans les institutions et la confiance entre individus. « Ensemble, rejetons les mensonges et les inepties », a-t-il déclaré.

Il a salué le travail des journalistes qui vérifient les faits face à une avalanche d'articles trompeurs et de publications erronées sur les médias sociaux, tout en appelant les entreprises de médias sociaux « à faire plus pour éliminer la haine et les affirmations néfastes sur le Covid-19 ».

Il a annoncé une nouvelle initiative des Nations Unies « pour inonder Internet de faits et de données scientifiques tout en combattant le fléau croissant de la désinformation, un poison qui met encore plus de vies en danger ».

 « Lorsque la désinformation est répétée et amplifiée, y compris par des personnes influentes, le grave danger est que les informations fondées sur la vérité ne finissent par avoir qu'un impact marginal ».

Contre cela, que peut-on faire pour garantir que les informations exactes, utiles et potentiellement vitales gagnent en importance ? Pour l'UNESCO, il est important d'améliorer la fourniture d'informations exactes et de veiller à ce que la demande soit satisfaite.

« Nous soulignons que les gouvernements, afin de contrer les rumeurs, devraient être plus transparents et divulguer de manière proactive davantage de données, en conformité avec les lois et politiques sur le droit à l'information. L'accès à l'information provenant de sources officielles est très important pour la crédibilité dans cette crise », souligne le Directeur de l’information et de la communication stratégique de l’UNESCO, M. Berger.

« Cependant, cela ne remplace pas les informations fournies par les médias. Nous intensifions donc également nos efforts pour persuader les autorités de voir le journalisme libre et professionnel comme un allié dans la lutte contre la désinformation, en particulier parce que les médias travaillent ouvertement dans la sphère publique, alors que beaucoup de désinformation avance cachée dans les applications de messagerie sociale », ajoute-t-il.

RJDH

vendredi, 17 avril 2020 13:03 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Faux, aucun cas de covid-19 enregistré à Bambari.

BANGUI, le 16 avril 2020 (RJDH)---Une rumeur selon laquelle il y aurait trois cas de covid-19 enregistrés dans la Ouaka, précisément à Bambari est une infox !

Dans la nuit de mardi 24 mars 2020, un internaute publiait dans le groupe « Ndjoni sango » sur Facebook : « Urgent trois nouveaux cas de covid-19 ont été enregistrés dans la préfecture de la Ouaka plus à Bambari affaire à suivre ». Le post partagé une vingtaine de fois à l’écriture de cet article et cumulé une trentaine de commentaires.

Notre correspondant sur place, Sylvain Redjial, qui a pu joindre le médecin chef de district sanitaire de la ouaka, docteur Marius Kosone qui dément cette fausse information en ces termes : « nous avons mis en place des mesures d’hygiène dans notre structure, mais concernant les nouveaux cas de covid-19, aucun n’est enregistré pour l’heure à Bambari, et même dans la préfecture de la ouaka ».

 

L’institut pasteur de Bangui demeure la structure sanitaire de référence dédié à l’examen des cas de covid-19 en Centrafrique. Par ailleurs, le ministère de la santé publique et de la population est habilité  pour annoncer des éventuels cas de covid-19 dans le pays.  

Michael Ndamoyen /Aristide R Maleyo.

 

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jeudi, 16 avril 2020 12:09 Écrit par Dans SOCIETE
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