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Centrafrique : la ville de Ngotto dans la Lobaye de plus en plus isolée

BANGUI,  08 Juillet  2020 (RJDH)---Située à plus de 150 kilomètres après Boda à partir de Mbaiki, la commune de Ngotto dispose de potentialité en matières de ressources naturelles mais semble aujourd’hui laissée pour compte. L’accès à Ngotto est difficile pour des raisons de dégradation avancée de la voie routière. Un constat RJDH de passage dans la localité la semaine dernière.

Selon l’Abbé Antarèz Modogbangba, Curé de la Paroisse de Ngotto, « la localité est isolée. Il n’y a pas de réseau téléphonique. La route n’est pas entretenue. Elle s’est énormément dégradée. Il y a des gros trous partout. Si vous quittez Boda pour Ngotto, sur une distance de 54 Km, il faut faire quatre heures du temps avec beaucoup de risque d’accidents », a déploré le prélat.

Cette situation favorise, poursuit-il, la surenchère des prix de transport par les conducteurs de mototaxis, rendant ainsi difficile l’accès aux soins sur Boda. « Prendre une moto de Ngotto pour Boda, il faut payer 15 000 FCFA. Face à cette situation, la population se plaint de leur situation d’enclavement et d’évacuation sanitaire », explique-t-il au RJDH.

Face à la montée exponentielle des prix de transports dans la localité, la population fait face à des difficultés d’accès aux soins car, Ngotto et ses périphériques ne disposent pas d’infrastructures sanitaires adéquates, a fait savoir le Curé Antarèz Modogbanda.

En plus de ces difficultés d’accès, on note l’absence de l’Etat dans la zone. «  Il y a cette question de la présence de l’autorité de l’Etat à Ngotto. L’effectif d’éléments de la gendarmerie est insuffisant et à cela s’ajoute le manque des moyens nécessaires, ce qui a pour corollaire, la justice populaire et les actes de violences et du non-respect des droits humains à Ngotto«, a-t-il énuméré.

Barnabas Badiwi

mercredi, 08 juillet 2020 15:42 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : 7 millions de dollars de l’Unicef pour appuyer la réouverture des classes

BANGUI, 07 juillet 2020 (RJDH) --- Le Fonds des Nations-Unies pour l’Enfance a octroyé un montant à hauteur de 7 millions de dollars US en guise de soutien au ministère de l’éducation en vue de mieux préparer la reprise des classes en cette période de Covid 19. L’annonce a été faite par la représentante de l’Unicef, le samedi dernier à Bangui.

Pour la reprise des activités scolaires en Centrafrique après trois mois de suspension des cours en raison de la pandémie de covid 19, l’Unicef apportera un appui technique et financier pour accompagner le gouvernement dans les mesures barrières qui seront mises en place pour limiter la contamination en milieu scolaire. « En ce qui concerne ce que fait l’Unicef pour la reprise des cours, nous avons essentiellement un rôle à jouer. Le premier c’est de continuer à faire un plaidoyer comme l’a suggéré le représentant de l’OMS, dans le sens de l’équilibre qu’il faut donner entre les enjeux et les impératifs de santé publique et ceux d’apprentissage des enfants et l’importance de la gestion de leur temps en dehors de l’école pour éviter un éventuel cas d’abandon », a fait savoir Christine Muhigana.

En tant qu’organisation du système des Nations Unies pour l’Enfance, Unicef appuiera le secteur scolaire sur le plan technique et pédagogique en vue de le rendre efficace. « Nous sommes là aussi pour apporter un appui technique et pédagogique. Donc nous avons une équipe dans le bureau qui travaille en collaboration avec le ministère de l’éducation pour voir comment les éléments de pédagogie doivent être revus dans le cadre de covid19. En plus de l’appui technique, il faut noter que la République Centrafricaine a pu obtenir un financement de sept (7) millions de dollars pour accompagner cette reprise », précise-t-elle.

Cet appui intervient après le plaidoyer mené par les partenaires à l’éducation en Centrafrique en étroite collaboration avec l’Unicef.

Ketsia Kolissio

mardi, 07 juillet 2020 14:26 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : inquiétude des enseignants à l’école Combattant

BANGUI, 03 Juillet 2020 (RJDH) --- Le ministère de l’éducation a annoncé la reprise des activités scolaires pour ce 1er juillet pour les classes d’examens, après le confinement. Certains enseignants présents à l’école Combattant dans le 8ème arrondissement sont inquiets du manque des dispositifs sécuritaires contre la Covid-19 et le manque des matériels didactiques pour cette reprise.

Le RJDH en sillonnant ces derniers jours certains établissements publics, dont l’école Combattant,  a constaté que ces établissements scolaires ne disposent pas des dispositifs de lutte contre la Covid-19. Certains ont prouvé leur crainte par le fait que, « les salles de classe ne sont pas désinfectées, les enseignants ne sont pas dépistés ».

L’inquiétude se base sur des éventuelles contaminations des enseignants programmés et le manque de matériels didactiques pour la reprise des cours, « la reprise des cours est conditionnée par le respect des mesures barrières. Les kits d’hygiène ne sont pas disponibles dans la cours, les caches nez, des seaux d’eau des morceaux de savon ne sont distribués. Ceci constitue un danger pour nous tous », s’est indigné le chef de secteur scolaire de Bangui 1 du secteur 2.

A cela s’ajoute le manque de matériels didactiques poursuit-il, « nous avons été informés d’une manière informelle, aucun document, ni des matériels ont pas été distribués pour faciliter cette reprise des cours. Nous sommes prêts pour commencer les cours il faut que les conditions requises soient déployées sur le terrain, afin de nous écarter du danger », a-t-il réclamé

 La reprise des cours est conditionnée par le respect des mesures barrières en dotant les établissements des kits d’hygiène adéquat, des seaux d’eau, des morceaux de savon à l’entrée de chaque classe, pour lutter contre la Covid-19 en milieu scolaire

dimanche, 05 juillet 2020 16:59 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : le personnel de l’ONASPORT en grève

BANGUI, 03 juillet 2020 (RJDH) --- Le personnel de l’ONASPORT a manifesté ce matin devant le stade 20000 places pour réclamer le paiement des trois mois d’arriérés de salaire. Après une rencontre avec les leaders des manifestants, le représentant du ministère de la jeunesse et des sports et celui de l’inspection de travail, la situation est décantée.

Le personnel de l’ONASPORT a pris d’assaut dès l’aube ce vendredi 3 juillet 2020, le Complexe Sportif Barthélemy Boganda dans l’optique de réclamer des autorités compétentes leurs trois mois d’arriérés de salaire. La clôture dudit complexe est décorée des feuilles de palmiers en signe de mécontentement.  

Pour Valery Ngama, superviseur à l’ONASPORT, trois points de revendication sont au cœur de cette manifestation, « trois points sont au centre de notre revendication. D’abord le payement sans condition de nos trois mois d’arriérés de salaire, ensuite la signature de l’accord collectif d’établissement enfin l’explication sur un comité qui été mis en place par le Ministre de la jeunesse et des sports sur les travaux de réhabilitation du stade 20000 places dénommé comité de réhabilitation et d’évaluation infrastructurelle », a-t-il présenté.

Un point d’entente est trouvé à la sortie d’une concertation avec les responsables du personnel selon John Bida Souroungba Directeur Général de l’ONASPORT, « A la sortie de cette rencontre regroupant les responsables des grévistes, le représentant du Ministre de la jeunesse et des sports ainsi qu’un représentant de l’inspecteur du travail, nous avons harmonisé nos divergents. Le personnel va reprendre le service. Que mes compatriotes se calment parce que le Ministre joint au téléphone les a rassurés que la situation sera décantée ».

La réhabilitation du stade 20000 places a provoqué le déguerpissement des locataires de certains bureaux que l’ONASPORT a mis en location. Ces locations ont été les principales sources de financement de l’ONASPORT.

Carlos Watou        

dimanche, 05 juillet 2020 16:46 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : les travaux préparatoires du recensement général de la population, retardés à cause de pandémie de Covid 19

BANGUI, 23 juin 2020 (RJDH)---Les travaux préparatoires du recensement général de la population et de l’habitation 4ème édition RGPH4 sont suspendus pour le moment à cause de la pandémie du coronavirus, selon Blaise Bienvenu Ali, directeur général de l’Institut des Statistiques des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES), la semaine dernière.

Selon Blaise Bienvenu Ali, directeur général de l’Institut Centrafricain des Statistiques des Etudes Economiques et Sociales, le retard accusé dans les travaux préparatoires du recensement général de la population se justifie par la pandémie de maladie à Coronavirus : « Le ministère de l’économie, du plan et de la coopération, à travers l’institut national de la statistique a déjà entamé les travaux préparatoires de cette vaste opération qui au terme devrait nous donné l’effectif de la population par répartition selon le sexe. Malheureusement au moment où nous nous préparons à lancer l’opération de la cartographie censitaire y a eu la pandémie de Covid19 », fait-il savoir.

En poursuivant, il précise qu’une étude est en cours en vue d’adopter une méthodologie adéquate pour pouvoir déployer les agents cartographes sur le terrain sans qu’il y ait un impact sur leur santé. « Nous allons sursoir le déploiement de nos agents cartographes sur le terrain, le temps de réviser notre protocole et de prendre on compte les mesures barrières et la méthodologie qui sied. Mais la cartographie est une opération qui va permettre d’identifier tous les sites habités qui va nous afin de préparer le déploiement du recensement ».

Pour rappel, le dernier recensement général de la population a été fait en 2003, où la RCA comptait 3. 895. 139 habitants, mais en 2020, la population est estimée à 5. 465.000 habitants. Pour réaliser cette vaste opération, l’ICASEES a besoin de 8 milliards de FCFA pour pouvoir réaliser le recensement sur toute l’étendue du territoire centrafricain.

Jocelyne Nadège Kokada

mardi, 23 juin 2020 15:58 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : difficile condition de vie des réfugiés à Obo après les attaques armées

OBO, le 20 Juin 2020(RJDH) ---Les conditions de vie des réfugiés à Obo dans le Haut-Mbomou sont critiques après les violences armées et la pandémie de coronavirus. Les dernières attaques de fin mai dernier opposant les FACA aux éléments de l’UPC d’Ali Darass ont compliqué davantage leurs conditions, confie le Point focal en matière de protection au HCR à Obo Christian Mobéangue.

La pandémie de coronavirus et les attaques armées dans la ville de Obo ont rendu la vie difficile aux personnes réfugiées et les personnes déplacées internes. Leur condition de vie a complément changé. C’est ce qu’explique le point focal du HCR Christian Mobéangue au RJDH et ces attaques ont couté la vie à un réfugié.

« Depuis le 20 mai dernier, il y a eu des attaques armées à Obo et cela a mis en péril la ville et un réfugié a trouvé la mort dans cette crise. La majorité des réfugiés sont plus part des paysans qui vivent que de leurs travaux agricoles. Cette insécurité qui prévaut aux alentours de la ville ne leur donne pas l’opportunité de cultiver davantage afin d’avoir de quoi à manger », a-t-il énuméré avant de lancer un appel aux autorités centrafricaines pour des dispositions sécuritaires dans la ville, « Il faudra que les conditions sécuritaires puissent rapidement être rétablies pour permettre aux réfugiés de vaquer librement à leurs activités quotidiennes ».

Ces réfugiés ajoute-t-il, vu l’insécurité aux alentours de la ville sont obligés de rester confinés au camp y compris le Coronavirus qui dérange la situation sanitaire en RCA. Si la situation sécuritaire ne s’améliore pas, la ville d’Obo sera affectée.  

La ville d’Obo totalise aujourd’hui plus de 3500 réfugiés. D’autres sont venus du Soudan du Sud et du Soudan.

Judicaël Yongo

samedi, 20 juin 2020 07:34 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : difficile condition de vie des réfugiés à Obo après les attaques armées

OBO, le 20 Juin 2020(RJDH) ---Les conditions de vie des réfugiés à Obo dans le Haut-Mbomou sont critiques après les violences armées et la pandémie de coronavirus. Les dernières attaques de fin mai dernier opposant les FACA aux éléments de l’UPC d’Ali Darass ont compliqué davantage leurs conditions, confie le Point focal en matière de protection au HCR à Obo Christian Mobéangue.

La pandémie de coronavirus et les attaques armées dans la ville de Obo ont rendu la vie difficile aux personnes réfugiées et les personnes déplacées internes. Leur condition de vie a complément changé. C’est ce qu’explique le point focal du HCR Christian Mobéangue au RJDH et ces attaques ont couté la vie à un réfugié.

« Depuis le 20 mai dernier, il y a eu des attaques armées à Obo et cela a mis en péril la ville et un réfugié a trouvé la mort dans cette crise. La majorité des réfugiés sont plus part des paysans qui vivent que de leurs travaux agricoles. Cette insécurité qui prévaut aux alentours de la ville ne leur donne pas l’opportunité de cultiver davantage afin d’avoir de quoi à manger », a-t-il énuméré avant de lancer un appel aux autorités centrafricaines pour des dispositions sécuritaires dans la ville, « Il faudra que les conditions sécuritaires puissent rapidement être rétablies pour permettre aux réfugiés de vaquer librement à leurs activités quotidiennes ».

Ces réfugiés ajoute-t-il, vu l’insécurité aux alentours de la ville sont obligés de rester confinés au camp y compris le Coronavirus qui dérange la situation sanitaire en RCA. Si la situation sécuritaire ne s’améliore pas, la ville d’Obo sera affectée.  

La ville d’Obo totalise aujourd’hui plus de 3500 réfugiés. D’autres sont venus du Soudan du Sud et du Soudan.

Judicaël Yongo

samedi, 20 juin 2020 07:34 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : des marchés de Bangui dotés en masques

BANGUI, 19 juin 2020 (RJDH)--- Des masques ont été distribués aux commerçants aux marchés aux marchés de la capitale par le gouvernement centrafricain, le lundi dernier.

Comme annoncé par le chef de l’Etat faisant le port de masque obligatoire, les marchés de la capitale sont les premiers endroits où les distributions des cache-nez ont été faites. A l’exemple du marché de Lakouanga dans le 2e arrondissement de Bangui, un lot de 250 masques leur ont remis alors qu’il y’a 300 commerçants dans le marché.

 « Effectivement, on a reçu un paquet de deux cent cinquante cache-nez qui ont été distribués aux commerçants. Dans notre registre, on a plus de 300 commerçants, ceux qui étaient absents, viennent nous demander encore mais on n’y peut rien », a déclaré William Freddy secrétaire général du marché de Lakouanga.

Toutefois, la présidente du marché de Lakouanga se réjouit car elle précise que cela leur permet de se protéger contre ce vilain virus. « Nous nous réjouissons en recevant ces masques ici au marché de Lakouanga. Il s’agit de nous protéger face au risque de contagion de coronavirus. La responsabilité de tout un chacun. En le portant nous nous protégeons contre cette pandémie. »

 « Les masques étaient insuffisants. Je ne l’ai pas eu mais d’autres si. En plus de ces masques nous souhaiterions à ce que des seaux d’eau soient placés dans le marché avec du savon. Malheureusement ce n’est pas le cas, nos clients qui viennent vers nous doivent se laver les mains. Mais les seaux sont seulement placés à l’entrée. Ce n’est pas prudent », s’inquiète une commerçante.

A Pétévo dans le 6e arrondissement de Bangui, les commerçants sont dans l’attente de leur lot comme nous le précise le président du marché Pétévo, Soumaïl Catchoga. « Chez nous au marché Pétévo c’est aujourd’hui que le secrétaire général du marché ira chercher le lot des masques qui nous est destiné. Et s’il l’amène, nous allons aussitôt les partager aux commerçants ou aux délégués. On a aussi besoin des seaux d’eau et des savons pour se laver les mains même si on trouve les masques c’est toujours pas assez, le marché Pétévo est trop vaste et il y a beaucoup de gens qui viennent ici. »

Unanimement, les commerçants de Pétévo sont impatients de recevoir des masques pour se protéger. « On n’a pas reçu ces caches nez, ce que je porte, c’est une personne de bonne volonté qui a me l’a donné. Notre cri de cœur est que le président nous donne les masques comme promis », réclame une commerçante. « Oui c’est bien que chacun prenne ses précautions contre cette maladie mais ce qui nous manque c’est les masques qui n’arrivent pas encore. On est en contact avec beaucoup de personnes », déclare un vendeur de friperie au marché de Petevo.

Le port des masques est aujourd’hui obligatoire car le nombre des personnes infectées par le corona virus est en hausse.

Annela Niamolo

 

 

vendredi, 19 juin 2020 21:55 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Couac dans le processus de recrutement des Agents contrôleurs et de Constatation de la CEMAC

BANGUI, le 16 JUIN 2020, (RJDH)---Le Processus de recrutement des Agents, contrôleurs et de Contestation de l’école inter Etat des Douane en Centrafrique est entaché d’irrégularité. C’est ce qu’a fait savoir certains candidats déclarés admis à l’issu des tests. Certains candidats retenus sur la première liste affichée sont remplacés par d’autres noms qui soit, ont une moyenne inférieure à 10 ou qui n’ont jamais passé le test.

Certains candidats déclarés admis aux tests des Agents, contrôleurs et de constatations de l’école inter Etat des Douanes de la République Centrafricain ont manifesté leur mécontentement suite aux irrégularités constatées dans le processus. « Tout ce qui nous fruste dans cette affaire, c’est qu’on s’est rendu compte que le critère de méritocratie dont a fait preuve beaucoup de candidats, et que l’école prône également n’est pas respecté. Il y a des gens qui ont une moyenne de 9 qui sont retenus sur la seconde liste alors qu’il y a des gens qui ont une moyenne de 14, 13 et 12 qui ne sont pas retenus. Et il y a des noms des personnes qui n’ont jamais passé le test qui sont retenus sur la seconde liste », a fait savoir MBILINANGUERA Anicet qui est l’un des candidats. 

Ce dernier a également fait savoir qu’ils ne sont pas restés les bras croisés face à cette injustice. «  On a essayé de saisir le représentant de la CEMAC à Bangui. Il nous a dit que c’est la liste qu’il a reçu et que c’est l’école qui normalement devrait s’occuper de ces genres de litige. Entre temps, on a écrit, on a envoyé à l’école à son adresse E-mail. Mais depuis ce temps, nous n’avons jamais reçu l’accusé de réception », a-t-il dit. 

A en croire ces mécontents, la première liste des admis une fois affiché exige des candidats retenus certaines formalités à savoir la confirmation de leur participation à la formation au niveau du siège à Bangui et par E-mail au niveau de l’école. Ce que bon nombre de candidats ont fait.

Pour REBENDJI Asyncrite, également candidat, « s’il y avait eu des visites médicales ou certaines procédures telles que les enquêtes de moralités entre la publication de ces deux listes, on allait comprendre qu’il y a eu des handicapés ou des malades etc. Mais tel n’a pas été le cas. Cette histoire nous tient à cœur parce qu’il est question de représenter le pays. Et c’est déplorable si déjà on envoie des gens qui ont démérité aux tests et d’autres qui n’ont jamais passé le test. C’est une compétition inter Etat de la CEMAC », a-t-il déploré. 

C’est le 1er mars 2020 que les épreuves écrites ont eu lieu et l’affichage des résultats s’est fait le 11 mai au niveau du siège de la CEMAC et de l’école Inter Etat des Douanes de Bangui  avec des noms et des moyennes de chaque candidat. Selon les mécontents, ils sont en démarches auprès des autorités du pays qui leurs ont promis de décompter la situation. Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec les personnes mises en cause dans cette affaire.

Cyrille WEGUE

mardi, 16 juin 2020 17:25 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Couac dans le processus de recrutement des Agents contrôleurs et de Constatation de la CEMAC

BANGUI, le 16 JUIN 2020, (RJDH)---Le Processus de recrutement des Agents, contrôleurs et de Contestation de l’école inter Etat des Douane en Centrafrique est entaché d’irrégularité. C’est ce qu’a fait savoir certains candidats déclarés admis à l’issu des tests. Certains candidats retenus sur la première liste affichée sont remplacés par d’autres noms qui soit, ont une moyenne inférieure à 10 ou qui n’ont jamais passé le test.

Certains candidats déclarés admis aux tests des Agents, contrôleurs et de constatations de l’école inter Etat des Douanes de la République Centrafricain ont manifesté leur mécontentement suite aux irrégularités constatées dans le processus. « Tout ce qui nous fruste dans cette affaire, c’est qu’on s’est rendu compte que le critère de méritocratie dont a fait preuve beaucoup de candidats, et que l’école prône également n’est pas respecté. Il y a des gens qui ont une moyenne de 9 qui sont retenus sur la seconde liste alors qu’il y a des gens qui ont une moyenne de 14, 13 et 12 qui ne sont pas retenus. Et il y a des noms des personnes qui n’ont jamais passé le test qui sont retenus sur la seconde liste », a fait savoir MBILINANGUERA Anicet qui est l’un des candidats. 

Ce dernier a également fait savoir qu’ils ne sont pas restés les bras croisés face à cette injustice. «  On a essayé de saisir le représentant de la CEMAC à Bangui. Il nous a dit que c’est la liste qu’il a reçu et que c’est l’école qui normalement devrait s’occuper de ces genres de litige. Entre temps, on a écrit, on a envoyé à l’école à son adresse E-mail. Mais depuis ce temps, nous n’avons jamais reçu l’accusé de réception », a-t-il dit. 

A en croire ces mécontents, la première liste des admis une fois affiché exige des candidats retenus certaines formalités à savoir la confirmation de leur participation à la formation au niveau du siège à Bangui et par E-mail au niveau de l’école. Ce que bon nombre de candidats ont fait.

Pour REBENDJI Asyncrite, également candidat, « s’il y avait eu des visites médicales ou certaines procédures telles que les enquêtes de moralités entre la publication de ces deux listes, on allait comprendre qu’il y a eu des handicapés ou des malades etc. Mais tel n’a pas été le cas. Cette histoire nous tient à cœur parce qu’il est question de représenter le pays. Et c’est déplorable si déjà on envoie des gens qui ont démérité aux tests et d’autres qui n’ont jamais passé le test. C’est une compétition inter Etat de la CEMAC », a-t-il déploré. 

C’est le 1er mars 2020 que les épreuves écrites ont eu lieu et l’affichage des résultats s’est fait le 11 mai au niveau du siège de la CEMAC et de l’école Inter Etat des Douanes de Bangui  avec des noms et des moyennes de chaque candidat. Selon les mécontents, ils sont en démarches auprès des autorités du pays qui leurs ont promis de décompter la situation. Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec les personnes mises en cause dans cette affaire.

Cyrille WEGUE

mardi, 16 juin 2020 17:25 Écrit par Dans SOCIETE
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