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ECONOMIE (45)

Centrafrique : les prix sur le marché sont restés stables à Bangui en provinces, selon l’ICASEES

BANGUI, 23 juin 2020 (RJDH)---Les prix des produits de première nécessités et des denrées alimentaires sont restés stables à Bangui et dans certaines villes de l’intérieur du pays. Tandis qu’à Obo dans le Haut Mbomou, les prix ont grimpé allant de 10 à 60 %. C’est ce qu’a fait savoir Blaise Bienvenu Ali directeur général de l’Institut Centrafricain des Statistiques des Etudes Economiques et Sociales, le 19 juin.

Dans sa présentation hebdomadaire, les statistiques des prix des produits alimentaires de la semaine du 8 au 13 Juin 2020, l’ICASEES a noté que l’évolution des prix sur les différents marchés de Bangui et des provinces est stable. « On a constaté une légère augmentation des prix du haricot. Les autres prix des produits qui ont connu une hausse mais relativement légère, sont le riz, le sucre et la viande de bœuf. En ce qui concerne le haricot, cette hausse se justifie par la période de soudure qui fait que les principales localités qui alimentent Bangui n’ont pas pu l’acheminer vers la capitale », note l’ICASEES.

Quant au transport des marchandises, « le nombre des camions a augmenté de 261 soit 38 % par rapport à la semaine précédente qui est de 189 due au retard dans la retransmission des résultats des tests des camionneurs à la frontière entre 7 à 10 jours. Suite à un incident qui a causé la mort à un éleveur peulh, le prix de la viande a connu une hausse. Les commerçants craignent pour une pénurie de viande sur le marché à Bangui ».

A Obo, dans le Haut-Mbomou, les prix sont passés de 10 à 60 %. « Un litre de carburant coute aujourd’hui 7 000 frs contre 2 000 frs avant les violences du mois de mai, à titre d’exemple », a indiqué Blaise Bienvenu Ali.

Ces rapports présentés hebdomadairement par l’ICASEES sont envoyés au Gouvernement pour infléchir la tendance nationale.

Jocelyne Nadège Kokada

mardi, 23 juin 2020 16:00 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : les échanges par la voie routière entre le Cameroun et la Centrafrique en baisse la semaine dernière

BANGUI, 16 juin 2020 (RJDH)---Les prix des denrées alimentaires sur les marchés de Bangui et provinces sont restés stables alors que le trafic des marchandises à caractère commercial par voie terrestre avec le Cameroun a connu une baisse la semaine dernière, selon l’Institut Centrafricain des Etudes Economiques et Statistiques Sociales (ICASEES), sur la période du 01er au 06 juin 2020.

Selon le constat de l’ICASEES, les prix des produits alimentaires sont restés stables dans l’ensemble avec l’arrivée de 189 véhicules en provenance de Cameroun la semaine dernière. « Par rapport à la semaine du 25 au 30 mai ; nous disons que les prix sont globalement stables à l’acception du manioc, de la viande de bœufs et de haricot. Le transport depuis le Cameroun jusqu’à la capitale Bangui ou dans nos provinces se présente de la manière suivante à la semaine du 25 au 30 mai nous avons enregistré200 véhicules. Dans la semaine du 01er au 06 juin 2020, nous avons enregistré 189 véhicules, soit une baisse de 05% », a fait savoir Bienvenu Ali, directeur général de l’ICASEES.

Mais en provinces, poursuit-il, les prix des produits ont doublé sur les marchés. « Si nous prenons les marchés de Bangui, effectivement il y a eu une hausse mais cette hausse se situe entre 10 à 50%, alors que sur les marchés de nos provinces, on a enregistré une hausse situant entre 100 à 160%, les prix du manioc et du haricot sont restés élevés. Mais les produits comme le riz, l’huile locale, le sel, le lait en poudre, la farine de blé et le sucre en poudre ont connu une hausse dans l’ordre de 10 à50%», précise Bienvenu Ali.

Il faut noter que les denrées alimentaires, des produits de première nécessité ainsi que le transport en taxi moto ont connu une hausse  de 100 % dans les 10 préfectures de la RCA, conclut l’ICASEES, en raison de Covid 19 qui sévit dans le pays.

Jocelyne Nadège Kokada

mardi, 16 juin 2020 18:02 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : le prix du manioc galope sur les marchés de Bangui

BANGUI, le 16 juin 2020 (RJDH)---Bangui, la capitale centrafricaine, connait ces derniers temps une hausse de prix de manioc sur les marchés de la place. Cette augmentation se justifie par l’insécurité dans certaines villes du pays et l’arrivée de la saison pluvieuse. Un constat du RJDH après avoir sillonné quelques marchés.

Le manioc aliment de base des Centrafricains a connu pendant cette période de Covid 19, une hausse vertigineuse de prix. Avant, une demi-cuvette de manioc appelé communément Ngaoui coutait 2500FCFA, aujourd’hui se vend entre 3500 à 4500 FCFA sur les marchés. Cette inflation a joué sur le panier ménager.

Des commerçants que nous avons rencontrés expliquent les raisons de cette augmentation « j’ai commencé à vendre du manioc il y a de cela 40 ans dans ce marché mais avant on ne vendait le manioc à ce prix on achetait un sac de manioc à 12000 FCFA ou 14000 FCFA, mais actuellement nous achetons un sac à 29000 voire 30 000fcfa c’est pourquoi on vend une cuvette à 4500FCFA. Je ne sais pas si c’est à cause de cette pandémie du coronavirus que les prix ont augmenté ? »

Un autre commerçant nous relate qu’« en province, nous achetons une cuvette à 2750 ou 3000FCFA, on remplit un sac à 25000FCFA, arrivé à Bangui on vend un sac à 28 000FCFA. Ce qui explique l’augmentation des prix du manioc est que les peulhs armés provoquent à tout moment les cultivateurs et ils laissent leurs bœufs dévastent les champs des cultivateurs »

Pour Jeannot Magbando, Directeur des synthèses économiques et des prévisions au ministère de l’économie et du plan, indique que : « habituellement, les prix du manioc augmentent en cette période si, et si l’on tient aussi compte de la pandémie, cette situation pourrait aussi être difficile pour notre pays. Les tendances ne sont pas les mêmes que cela soit à Bangui et en province. Mais d’une manière générale, vu la culture de manioc qui se fait traditionnellement, vu la saison pluvieuse il est indubitable que le prix augmente. Quand il pleut le manioc peut quitter de 3000 à 4500FCFA, il y a parfois des spéculations quelqu’un achète à 4000 peut revendre à 5000 frs délibérément et il y a aussi la loi de l’offre et de la demande », fait-il savoir.

Face à cette situation, le ravitaillement en produits agricoles dans les grandes villes et la capitale connait une difficulté réelle. Parmi ces difficultés, on peut noter la dégradation avancée des routes, l’arrivée de la saison des pluies sont entre autres les facteurs qui impactent sur les produits agricoles.

Jocelyne Nadège Kokada

mardi, 16 juin 2020 17:54 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : Les conducteurs exigent la suspension des frais de tête de stationnement

BANGUI, 09 Juin 2020 (RJDH) --- Les conducteurs de taxi ont manifesté ce jour pour exprimer leurs mécontentements, réclamant de la municipalité de Bangui, l’annulation pure et simple de sa décision exigeant le paiement des têtes de stationnement en attendant de juguler la pandémie de Covid 19.

Ils contestent les taxes de stationnement fixées à hauteur de 10 0000 frs par la municipalité de Bangui. En colère et par un concert de klaxon, ils ont paralysé pendant un moment la circulation sur l’avenue Boganda. Certains conducteurs récidivistes se sont vus retirés leurs clés de contact les obligeant de suspendre le travail.

« Les conducteurs de taxi sont remontés contre la mairie de Bangui, parce qu’elle a obligé le paiement des frais de stationnement dans un contexte où les mesures barrières obligent les conducteurs des bus et des taxis à réduire le nombre de passagers, dont 3 personnes pour les taxis et 8 passagers pour les bus », a expliqué Sylvain.

Un autre conducteur de taxi souligne, quant à lui, le manque de mesure d’accompagnement par le gouvernement. « Naturellement, nous payons 10 000 FCFA la tête de stationnement à la mairie. Auparavant, nos recettes variaient de 25 000 à 30 000 FCFA mais aujourd’hui, nos recettes varient entre 10 000 à 15 000 FCFA. Si les mesures barrières prennent fin, à ce moment, nous pouvons verser les frais des têtes de stationnement », dit-il.

Cette manifestation est aussi suivie sur l’avenue David Dacko où les conducteurs s’en sont pris aux policiers. « Cette manifestation se poursuit jusqu’à ce que le gouvernement réponde à nos préoccupations. Nous n’avons pas de problème avec les policiers, ils font leur travail et nous continuons notre manifestation », a ajouté un autre taximan.

Cette manifestation a perturbé la circulation, le transport est devenu difficile, une inquiétude plane dans l’esprit des usagers des transports en commun lorsque quelques-uns s’interrogent de leur sors au lendemain de cette manifestation.

mardi, 09 juin 2020 15:39 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : Les conducteurs exigent la suspension des frais de tête de stationnement

BANGUI, 09 Juin 2020 (RJDH) --- Les conducteurs de taxi ont manifesté ce jour pour exprimer leurs mécontentements, réclamant de la municipalité de Bangui, l’annulation pure et simple de sa décision exigeant le paiement des têtes de stationnement en attendant de juguler la pandémie de Covid 19.

Ils contestent les taxes de stationnement fixées à hauteur de 10 0000 frs par la municipalité de Bangui. En colère et par un concert de klaxon, ils ont paralysé pendant un moment la circulation sur l’avenue Boganda. Certains conducteurs récidivistes se sont vus retirés leurs clés de contact les obligeant de suspendre le travail.

« Les conducteurs de taxi sont remontés contre la mairie de Bangui, parce qu’elle a obligé le paiement des frais de stationnement dans un contexte où les mesures barrières obligent les conducteurs des bus et des taxis à réduire le nombre de passagers, dont 3 personnes pour les taxis et 8 passagers pour les bus », a expliqué Sylvain.

Un autre conducteur de taxi souligne, quant à lui, le manque de mesure d’accompagnement par le gouvernement. « Naturellement, nous payons 10 000 FCFA la tête de stationnement à la mairie. Auparavant, nos recettes variaient de 25 000 à 30 000 FCFA mais aujourd’hui, nos recettes varient entre 10 000 à 15 000 FCFA. Si les mesures barrières prennent fin, à ce moment, nous pouvons verser les frais des têtes de stationnement », dit-il.

Cette manifestation est aussi suivie sur l’avenue David Dacko où les conducteurs s’en sont pris aux policiers. « Cette manifestation se poursuit jusqu’à ce que le gouvernement réponde à nos préoccupations. Nous n’avons pas de problème avec les policiers, ils font leur travail et nous continuons notre manifestation », a ajouté un autre taximan.

Cette manifestation a perturbé la circulation, le transport est devenu difficile, une inquiétude plane dans l’esprit des usagers des transports en commun lorsque quelques-uns s’interrogent de leur sors au lendemain de cette manifestation.

mardi, 09 juin 2020 15:39 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : le gouvernement lance les travaux de réhabilitation du tronçon Kaga-Bandoro-Ndélé

KAGA BANDORO, le 7 Juin 2020 (RJDH) --- Sur financement de la Banque Mondiale à hauteur de 21 986 207 US, les travaux de réhabilitation des routes Kaga-Bandoro-N’dele au Nord du pays ont été lancés samedi 06 juin dernier par le ministre des travaux publics.  La réalisation des travaux des routes sera effectuée par UNOPS, une agence onusienne.

Le lancement des travaux de la route reliant Kaga-Bandoro à Birao, a été fait par le Ministre des Travaux Publics, Excellence Guismala Hamza. Une première portion de 333 km jusqu'à N'dele puis la seconde de N'dele à Birao, sera réalisée par l’UNOPS. Pour le ministre, « la route est un grand outil de l'unité et de la cohésion sociale, par exemple le Pont de Bamingui qui, non réhabilité depuis l'indépendance, relie aujourd'hui la partie Nord à celle Sud du pays », a fait savoir Hamza Guismala.

« Les largeurs des routes sont estimées à 6 mètres de largeur, des canaux dont les dimensions sont préférables à 1,5 mètre de large des deux côtés », a précisé le membre du gouvernement.

En outre, ces travaux prendront en compte aussi d’autres réalisations sociales, « des ponts et des bâtiments scolaires, des bâtiments hospitaliers, les bâtiments des hôpitaux tombés en ruines dans ces localités, seront réalisés par l’UNOPS », déclare Guismala Hamza.  

Le projet de la réhabilitation de ces infrastructures routières est financé par la Banque Mondiale d’un montant de 21 986 207 US.

Omer Maury Soagaza 

dimanche, 07 juin 2020 14:22 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : la Haute autorité chargée de la Bonne Gouvernance dénonce la surfacturation des sociétés forestières

BANGUI, le 06 juin 2020 (RJDH)---la Haute autorité chargée de la bonne gouvernance (HABG) pointe du doigt la surfacturation des édifices construits par les sociétés d’exploitation forestière présentes dans le sud et nord-est du pays. Telle est la conclusion de la mission d’évaluation effectuée par la commission permanente spécialisée n°3 du 24 avril au 29 mai.

En plus de la mauvaise gestion de taxes forestières relevées par le président de la commission permanente spécialisée n°3 de HABG, Zéphirin Mogba, la question de la surfacturation des édifices construits par les entreprises dans des zones forestières a été aussi soulevée. « Si vous allez sur la route de Bayanga, juste au carrefour de Salo et Nola, il y a un petit monument ici et ce monument a été facturé à hauteur de quinze millions (15) FCFA. Pour le faire, on a fait déplacer un entrepreneur de Bangui. Après quelques mois, ce monument est en état de désuétude », relève-t-il.

Allant plus loin, Zéphirin Mogba indique que ces mauvaises pratiques sont beaucoup plus encouragées par certaines autorités locales. « Certains conseillers économiques et des députés sont cités dans des malversations financières. D’autres sont des maires. Il y a un maire qui a pris les redevances communales pour aller faire des faux billets au Cameroun.  Des cadres du ministère des eaux et forêts sont aussi cités dans ces affaires de corruption. C’est pourquoi avec les comités de validation de programme de suivi et contrôle, nous allons ouvrir l’enquête sur ces dossiers tant les contrôleurs et gestionnaires de ces communes seront aussi visés », a précisé le président de la commission permanente spécialisée.

Ces failles ont été relevées dans le Sud-est et nord du pays lors d’une mission d’enquête de la Haute Autorité Chargée de la bonne la Gouvernance, du 24 mars au 29 mai dans 13 zones forestières visant 12 sociétés d’exploitations forestières.

Ketsia Kolissio

samedi, 06 juin 2020 14:08 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : La Commune de Mbaïki adopte un budget de 80 millions pour l’exercice 2020

MBAIKI, le 01 juin 2020(RJDH) ---Les conseillers municipaux de Mbaïki dans la Lobaye ont voté lors d’une session en date  du  28 mai dernier, le budget annuel qui s’élève à environ 80 millions de FCFA. Ce montant sera utilisé dans les activités prioritaires notamment, l’assainissement et la prise en charge des personnes vulnérables.

Le budget prévisionnel de l’année 2020 prend en compte, l’assainissement, la prise en charge des personnes vulnérables et vivant avec le VIH/SIDA. Les décisions ont été prises lors de la session du conseil municipal le 28 mai dernier en présence d’Angèle Selekomana, préfet de la Lobaye et les conseillers municipaux.

Pascal Kiki, Président de la délégation spéciale de la ville de Mbaïki a passé en revue, les activités réalisées en 2019 dont certaines n’ont pas pu avoir lieu à cause des difficultés économiques. Il a par ailleurs appelé les partenaires au développement d’appuyer la municipalité dans ses actions afin de relever le défi lié au Covid_19 dans le pays, « la relance économique dans la ville de Mbaïki est au ralenti suite au coronavirus, une maladie mondiale et cela à des impacts directs sur les activités de la municipalité. Nous demandons toujours aux personnes de bonne volonté et au gouvernement de nous venir en aide. Car depuis la crise, la ville de Mbaïki a toujours accueilli les déplacés mais, les moyens font défaut, c’est pourquoi nous lançons cet appel », a lancé le maire.

Le budget de l’exercice de 2019 était d’environ 44 millions de francs. Cette année, le budget est passé à plus de 80 millions de francs.

Guy Florentin Outiama.

lundi, 01 juin 2020 12:21 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : L’UE promeut l’entreprenariat des jeunes dans la confection de 10 millions de maques

BANGUI, le 30 mai 2020 (RJDH)---Sur l’initiative de l’Union Européenne et le gouvernement centrafricain, 135 jeunes couturiers ont été sélectionnés pour la fabrication de masques. Neuf mille masques sont confectionnés par jour destinés au public pour lutter contre le Coronavirus à l’Alliance Française de Bangui.

Plusieurs jeunes aujourd’hui se lancent dans la fabrication de masques dans la salle de production installée à l’Alliance Française de Bangui. La mission de ces 135 jeunes couturiers est de produire 10 millions masques qui seront distribués aux populations centrafricaines, pour limiter la contamination intra-personne. Yann Kossi, Superviseur de ce centre montre les différentes tâches, «  chaque matin, je commence le travail en distribuant les tissus aux couturiers. Le travail consiste à veiller sur chaque couturier tous les jours ».

C’est par production que les couturiers sont rémunérés, a précisé Yann Kossi « nous avons une fiche de demande. Chaque couturier qui retire le tissu et après, doit remplir cette fiche si c’est 20 tissus il signe au fur et à mesures comme pour faciliter le nombre des tissus.  Une fois rempli, nous envoyons à la finance pour que ces derniers soit rémunérés à la fin de la semaine et chaque masque coute 300 Francs ». dit-il.

En plus des couturiers, d’autres services de lavage des masques et d’impression de logos existent dans ce centre. De la salle de confection des masques, le cap est mis sur  ces services de lavage et de logos. Martial Ogouama chef de station lavage parle des différentes étapes de lavage de ces masques, « au niveau de service de lavage après la production des masques par les couturiers, on compte et si c’est la fin de la journée, nous mettons dans le magasin. Le lendemain on met dans la machine et après le lavage on envoie au séchoir», a précisé Martial.

Ce projet encourage l’entrepreneuriat des jeunes qui arrive à répondre à leur besoin familial, apprécie Simon Jude Podolo un des couturiers, «  c’est une bonne  initiative que le Gouvernement  et l’Union Européenne ont mis en place pour créer des mains d’œuvre locales et je crois que cela va m’aider à prendre en charge ma famille», témoigne –t-il.

Neuf mille (9) masques sont produits par jour. L’objectif est d’atteindre 10 millions comme prévus.  

Ketsia Kolissio.

samedi, 30 mai 2020 14:38 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : La Banque mondiale approuve un don de 7,5 millions de dollars pour aider le pays à faire face au Covid-19

BANGUI, 08 mai 2020 (RJDH)---La Banque mondiale a approuvé récemment un don de 7,5 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour aider la République centrafricaine à faire face au Covid-19 et renforcer la préparation des systèmes nationaux aux urgences de santé publique.

Dans un communiqué en date du 06 mai, l’institution explique que le Projet de préparation et de riposte à la pandémie de Covid-19 va apporter une aide immédiate à ce pays d’Afrique centrale « afin de l’aider à prévenir la propagation du coronavirus, en déployant des stratégies de confinement et en renforçant les capacités d’intervention sanitaire d’urgence en cas de flambée épidémique ».

Selon la Banque mondiale, « le projet permettra de fournir des équipements médicaux et des médicaments essentiels, des kits de test et des équipements de protection pour le personnel aux avant-postes et d’assurer l’accès de la population à l’eau et à des produits d’hygiène ».

Ce n’est tout, puisqu’ «il va également contribuer à améliorer la coordination et le soutien aux mesures de préparation, former le personnel soignant et organiser des campagnes de communication et de sensibilisation sur les risques encourus auprès des habitants », souligne-t-on de même source.

Jean-Christophe Carret, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la République centrafricaine, estime que « dans des pays fragiles comme la République centrafricaine, il est particulièrement important de renforcer le système de santé et d’aider le personnel sur le terrain à apporter une réponse adaptée ».

Cité dans le communiqué, il ajoute : « mobilisée en urgence, cette aide va aider le pays à affronter la menace de l’épidémie de coronavirus, sachant que l’essentiel des fonds sera déboursé dès les premiers mois ».

RJDH

vendredi, 08 mai 2020 15:01 Écrit par Dans ECONOMIE
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