RJDH-RCA - SECURITE
SECURITE

SECURITE (131)

Centrafrique : l’Union Européenne lance une nouvelle mission de conseil en matière de sécurité

BANGUI, 24 septembre 2020 (RJDH)— L’EUAM-RCA, une nouvelle mission de Conseil en matière de sécurité de l’Union Européenne, a été officiellement lancée ce jeudi à Bangui. Cette mission civile apportera son soutien stratégique au ministère de la sécurité publique dans le cadre de réforme du secteur de sécurité.

La mission européenne pour le conseil en Centrafrique (EUAM-RCA) sera différente de l’EUTM-RCA qui s’occupe beaucoup plus des questions de formation des militaires centrafricains dans le cadre de la reconstruction de l’armée nationale. Comme au Mali et dans plusieurs autres pays du monde, cette mission est civile. Elle a été sollicitée en 2019 par le président Centrafricain Faustin Archange Touadera et a démarré ses activités en mars dernier.

« La mission EUAM s’inscrit pleinement dans la vision stratégique que vous avez exprimée très tôt dans le plan national de sécurité en 2016. EUAM est également conçu sur un plan plus opérationnel pour appuyer le plan global de redéploiement et de redimensionnement des forces de sécurité intérieure dans la conception est fruit d’un partenariat entre le ministère de l’intérieur chargé de la sécurité publique et l’UNPOL de la MINUSCA », a rappelé Samuela Isopi, la représentante de l’Union Européenne en Centrafrique.

Ce lancement intervient dans un contexte où le pays avec l’appui de ses partenaires procède aux reformes du secteur de sécurité.  L’EUAM-RCA a un mandat de deux ans renouvelable et compte inscrire ses actions dans la durée.

Pour le Chef de l’Etat, Pr. Faustin Archange Touadera, l’EUAM-RCA vient comme une deuxième jambe de la mission de l’Union Européenne aux côtés de l’EUTM-RCA pour appuyer, non seulement, « les reformes au niveau des forces de sécurité mais également au niveau de la douane, des eaux et forêts et de la justice afin d’aider la population. »

La mission principale de l’EUAM-RCA est de fournir des conseils stratégiques au ministère de l’Intérieur et de la sécurité publique ainsi qu’aux forces de sécurité notamment la police et la gendarmerie afin de soutenir la réforme du secteur de sécurité.

Aussi l’EUAM-RCA s’emploiera aussi à faciliter le retour des services de l’Etat sur l’ensemble du territoire et à faciliter une coordination étroite avec les interlocuteurs locaux et partenaires internationaux.

Cette mission sera dirigée par le portugais Paulo Soares et compte un effectif de 66 personnes dont 13 locaux.

Fridolin Ngoulou

 

jeudi, 24 septembre 2020 13:13 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : des documents administratifs incendiés dans une brigade de gendarmerie au nord du pays par des hommes armés

BOCARANGA, 15 Septembre 2020 (RJDH) ---Des éléments des 3R ont incendiés lundi des documents administratifs à la brigade de Bohong, au nord du pays, dont les copies des épreuves écrites du concours d’entrée en 6ème, a-t-on appris de sources officielles.

Selon les informations RJDH, « ces éléments ont fait leur irruption dans la ville de Bohong, située à environ 70 kilomètres de Bocaranga au nord du pays, dans la matinée du lundi 14 septembre 2020 », a confié le sous-préfet de Bocaranga Esaïe Gbanet. « Ils ont pris d’assaut, la brigade territoriale à laquelle, un important lot de document administratif dont les copies du concours d’entrée en sixième a été incendié », précise-t-il.

Les forfaits commis au sein de la gendarmerie sont attribués aux éléments proches des 3R de Sidiki Abass pourchassés par les forces conjointes (Minusca-FACA) dans certaines de localités de l’Ouham-Pende depuis le déclenchement de l’opération conjointe FACA-MINUSCA contre ce mouvement armé dans le nord-ouest du pays.

Un agent d’appui aux éléments de la gendarmerie de Bohong en poste a indiqué que « ces inconnus armés assimilés aux éléments des 3R, ont investi la brigade de Boang dans la matinée du lundi 14 septembre. Ils ont intercepté le seul auxiliaire de la gendarmerie au poste, les armes et les munitions aussi ont été emportées », a-t-il témoigné.

Cet incident a paniqué la population de Bohong et les activités commerciales, agricoles sont paralysées.

Auguste Bati-Kalamet

mardi, 15 septembre 2020 14:49 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : deux agents de la police nationale enlevés dans le nord-Ouest du pays

BANG, 08 septembre 2020 (RJDH) --- Un policier et un auxiliaire de la police ont été enlevés dans la nuit du dimanche 06 au lundi 07 septembre au village Mdéré dans la préfecture de l’Ouham Péndé au Nord de la République Centrafricaine.

Il s’agit d’une information RJDH confirmée par plusieurs sources indépendantes dans la localité de l’Ouham-Péndé, une préfecture contrôlée partiellement par les 3R, un des 14 groupes signataires de l’accord de la paix du 06 février.

L’enlèvement a eu lieu, selon nos sources, au village Mdéré situé à 14 Km de la ville de Ngaoundaye, un des bastions du mouvement 3R. Les deux agents de la police kidnappée étaient en poste selon nos informations.

A en croire, une autorité politique, qui a requis l’anonymat « les deux policiers auraient été conduits à la base principale des 3R à Koui l’une des sous-préfectures de la Nana-Mambere ».

Difficile pour le moment au RJDH d’entrer en contact avec les 3R pour leur version des faits.

Cet enlèvement intervient deux semaines après que la MINUSCA et les FACA avaient lancé l’opération A LA LONDO occasionnant ainsi la destruction de plusieurs bases des 3R dans le Nord-Ouest de la RCA.

Ketsia Kolissio

mardi, 08 septembre 2020 15:01 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : la MINUSCA rassure quant à son engagement à sécuriser le processus électoral dans les provinces

BANGUI, 03 septembre 2020 (RJDH) --- La MINUSCA réaffirme son engagement à sécuriser le déroulement du processus électoral conformément à son mandat dans les villes intérieures du pays, a fait savoir mercredi Capitaine Franck Gnapié, porte-parole des forces de police de la mission onusienne.

La question de la sécurité est le plus grand défi aujourd’hui pour la réussite des élections prochaines en Centrafrique. Et sans attendre, la MINUSCA a annoncé que le plan de sécurisation du processus électoral est déjà initié en prenant en compte les différentes zones occupées par les groupes ou bandes armées.

Selon le Capitaine Franck Gnapié, porte-parole des forces de police de l’ONU, l’objectif est de corriger les multiples désagréments enregistrés dans le processus électoral à travers le pays. « C’est un plan qui a été basé sur plusieurs principes. Le premier principe est dynamique. On a fait une évaluation de la situation sécuritaire tous les partenaires impliqués dans le processus là et en fonction de cela, un plan a été mis en place qui détermine ce que chaque entité doit faire pour la sécurisation de la population. Par exemple, l’opération A LA LONDO qui pousse les groupes armés à dégager pour permettre à la population de se faire enrôler ».

En plus de question sécuritaire, précise Franck Gnapié, la MINUSCA assure le transport des agents de l’ANE dans leur déploiement à travers le pays.

« Il y a les sensibilisations que nous faisons aussi mais y a également d’autres entités qui sont impliquées dont on parle moins, c’est l’administration locale. Les autorités locales, certaines sections de la MINUSCA comme celle des affaires civiles et bien d’autres qui, toutes œuvrent d’une façon ou d’une autre pour prévenir les incidents et quand il y a des incidents il faut les résoudre. C’est pourquoi l’enrôlement de la population dans la plus grande partie du territoire nationale s’est déroulée sans incidents », a expliqué le porte-parole de police de la MINUSCA

Sandra Cynthia Belly

jeudi, 03 septembre 2020 14:56 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : 550 nouveaux gendarmes présentés sous le drapeau

BANGUI, 02 septembre 2020 (RJDH) --- 550 nouveaux gendarmes de la 28e promotion sont désormais opérationnels après 8 mois de formation aux exigences de la condition militaire et à la technique de protection des personnes et des biens. La cérémonie de leur sortie officielle s’est déroulée à l’école nationale de gendarmerie de Kolongo mardi 1er septembre 2020 en présence du chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Cette nouvelle promotion de 550 nouveaux gendarmes est baptisée, promotion Chef d’escadron Tagine Yanoni Marie-Pascale. Ces nouveaux éléments de la gendarmerie nationale viennent renforcer l’effectif des forces de sécurité intérieure pour la sécurisation du pays.

L’occasion pour le Chef d’Etat, Pr. Faustin Archange Touadera, de réaffirmer l’engagement du gouvernement à continuer de recruter et de former de FSI pour faire face aux défis sécuritaire qui s’imposent au pays.

 « Chers nouveaux Gendarmes, aujourd’hui vous venez de revêtir l’uniforme et l’insigne de corps concrétisant ainsi votre appartenance à cette noble institution qui est la gendarmerie nationale et votre engagement à servir votre pays. Vous avez ainsi accepté de prendre des risques pour la sécurité de vos concitoyens et de biens et pour la défense de la république Centrafricaine, votre choix est noble. Car il requiert de don de soi, de courage qui peuvent aller jusqu’aux sacrifices suprême, soyer donc fière de servir désormais au sein de cette noble institution. Vive la Gendarmerie Nationale, vive la coopération internationale, vive la République Centrafricaine », a déclaré le Président de la République.

Parmi ces nouveaux gendarmes, l’on compte 38 femmes. Aussitôt ces gendarmes sortis, un nouveau processus de recrutement des FSI est déjà lancé à travers le pays. Le chef de l’État a également annoncé dans son discours de circonstance le recrutement prochain de 500 gendarmes et 500 policiers.

Annela Niamolo

 

 

mercredi, 02 septembre 2020 13:42 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : agression d’un conducteur de moto à Bangui, la police annonce l'ouverture d'une enquête

BANGUI, 28 aout 2020 (RJDH) ---La police Centrafricaine condamne avec fermeté la brutalité policière du mercredi 26 août dernier et promet l’ouverture d’une enquête suite à l’incident entre les policiers et conducteurs de motos taxis occasionnant ainsi la paralysie de la circulation dans la capitale Centrafricaine.

Dans la capitale centrafricaine, la relation entre les garants de l’ordre et les conducteurs de moto taxis semble être difficile non seulement à cause de l’inobservation des consignes, mais aussi de mauvais traitements que leur font subir les policiers.

L’agression du mercredi dernier est un incident de trop et dénoncé par les conducteurs de moto taxi. « Je suis écœuré de voir ce qui se passe entre les policiers et nous conducteurs de moto taxi. Nous devons normalement travailler en parfaite collaboration parce que nous sommes à peu près comme les agents de renseignement dans l’exercice de notre métier mais malheureusement ces autorités nous traitent comme si nous sommes des animaux », regrette un conducteur mototaxi.

Tracasseries, rackettages, extorsion de fonds, telles sont les pratiques décriées par Franck Ngaikom, secrétaire général des conducteurs de moto taxi. « Ces policiers sont formés pour protéger les populations et non pour user abusement de leur force sur elles. Si ces agents des forces de l’ordre font seulement ce qu’on leur demande, on ne devrait pas se retrouver face à ce genre de problème. Mais ce climat entre ces deux entités doit être arrangé une bonne fois pour toute ».   

En réponse, le directeur général de la police Centrafricaine, le général Bienvenu Zokoué, précise qu’après plusieurs discussions entre les deux parties, le calme est revenu. « Après des multiples négociations et déclarations faites hier aussi bien par le bureau national des conducteurs des taxis motos et la direction nationale de la police, le calme est revenu car l’incident qui s’est produit c’est un incident malheureux entre les conducteurs et les éléments de la police ».

Toutefois, le n° 1 de la police dit condamné avec fermeté cette attitude et promet qu’une enquête sera ouverte pour déterminer la responsabilité de tout un chacun. « Nous condamnons fermement ce qui s’est passé et aussitôt une enquête est ouverte pour déterminer la responsabilité des uns et des autres et également au moment où je vous parle la victime est hors de danger », fait-il savoir.  

Aux dernières nouvelles, le conducteur de moto taxi est bel et bien vivant après avoir été admis à l’hôpital pour des soins intensifs contrairement aux rumeurs le donnant pour mort.

Ketsia Kolissio

samedi, 29 août 2020 13:17 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : coup de filet de la police sur un réseau des faussaires dans le 5ème arrondissement de Bangui

BANGUI, 27 Aout 2020 (RJDH) --- Deux présumés voleurs ont été appréhendés par la Police de Ngou-Ciment dans le 5e arrondissement de Bangui, la semaine dernière. Il leur est reproché le vol des matériels didactiques appartenant à l’Institut National pour la Recherche et d’Animation Pédagogique (INRAP).

Il s’agit selon le commissaire de poste de police Ngou-Ciment, Antonio Franck Gandozou Tembo, des voleurs soupçonnés d’avoir emporté lors de leur forfait, le 08 aout dernier, à la bibliothèque de l’INRAP, 176 livres de différentes matières ainsi que 16 cartons de rame de papiers A4.

« Nous avons été saisi par une plainte du Directeur de l’INRAP concernant ce cambriolage des matériels didactiques. Nous avons mis en place une équipe au niveau du commissariat afin de mettre la main sur ces malfrats. Les enquêtes ont permis à ce que nous avons pu leur mettre la main-dessus », explique l’officier de police.  

Cette opération, poursuit le commissaire de police, leur a permis de récupérer certains de ces matériels volés, au total 16 cartons et demi de rame de papier, 174 livres de différentes matières, 100 cachets de tous les Ministères du pays et deux encreurs. « Lors de l’enquête nous avons aussi découvert que l’un des bandits était en train de confectionner un faux diplôme que nous avons mis la main dessus. »

Pour le directeur général de l’INRAP, Samuel Feïzounam Ouanfio, la crise que le pays a connue à fortement affecter le secteur de l’éducation marqués par la prise en otage des salles de classe par les rebelles dans quelques régions du pays. « Sur le budget de l’année 2020 en exécution, le secteur de l’éducation a pu bénéficier d’une ligne budgétaire mise à notre disposition pour nous permettre d’avoir les consommable en vue de bien fonctionner au niveau de l’Institut National de Recherche et d’Animation pédagogique. Malheureusement, d’autres fils du pays de mauvaise foi ne veulent pas une avancée significative du système éducatif du pays », s’est-il plaint.

L’enquête se poursuit, promet la police, pour enfin mettre la main sur d’autres complices.

Paméla Dounian-Doté

jeudi, 27 août 2020 14:42 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : l’insécurité et la terreur sont le lot quotidien des habitants du Haut-Mbomou

BANGUI, 25 Aout 2020 (RJDH) --- Les éléments de l’UPC renforcent leur position dans les villes du Haut-Mbomou. Leur présence créée la psychose, la terreur, et avec comme corollaire le manque de libre circulation et la hausse vertigineuse des prix des produits de premières nécessités et les denrées alimentaires.   

De Bambouti à Zemio en passant par Obo et Mboki, la situation sécuritaire dans le Haut-Mbomou reste instable avec la présence des éléments de l’UPC qui viennent une fois de plus renforcer leur position. La libre circulation entre ces villes et les périphéries est difficile et la zone est asphyxiée par cette présence des éléments de l’UPC. C’est la même situation, pour l’axe Bambouti –Obo où des éléments de l’UPC ont renforcé leur position avec l’arrivée de 25 éléments supplémentaires. Ils ne veulent pas que les commerçants circulent librement. D’où une flambée des prix sur le marché. « Une cuillère de sucre tourne autour de 250 frs, un morceau de savon qui se vendait à 150f, s’achète aujourd’hui à 600 frs... », selon l’élu de la nation.

 Des germes de conflits sont palpables entre ces groupes armés et les commerçants de Mboki qui commencent à en avoir marre.

Selon Ernest MIZEDIO député de Obo-1 en tournée dans la zone depuis deux semaines, « Les UPC sont toujours à Mboki et ils commentent des exactions sur les populations, la situation est très tendue entre eux et les commerçants qui sont à Mboki, peut-être d’ici-là un affrontement peut surgir entre eux parce qu’ils mettent mal à l’aise les commerçants et la population et aucun véhicule ne peut quitter Zemio pour venir à Obo. Il n’y a aucune circulation entre Bangassou et Obo ».

 La population de la préfecture du Haut-Mbomou appelle le gouvernement à envoyer aussi les FACA à Zemio et à Mboki.

 Barnabas Badiwi

 

mercredi, 26 août 2020 13:05 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : des présumés braqueurs neutralisés par la police dans le 8ème arrondissement

BANGUI, 26 Août 2020 (RJDH) --- Trois présumés braqueurs ont été tués et un policier grièvement blessé, lors d’une intervention conjointe de la police, la gendarmerie et l’OCRB dirigée contre les positions d’un groupe de banditisme dans le 8ème arrondissement de Bangui. L’opération a eu lieu dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 août dans ledit arrondissement.

De source proche de l’OCRB, tout a commencé par l’arrestation d’un présumé braqueur au moment où des éléments sont en patrouilles conjointes nocturnes. Cette équipe est composée de la police dont, la Compagnie nationale de Sécurité (CNS), la gendarmerie et l’Office Central de Répression et de Banditisme (OCRB).  

Le directeur général de la Compagnie Nationale de Sécurité, joint par le RJDH a confirmé que des échanges de tirs ont eu lieu dans la nuit du 24 août, au cours desquels trois présumés ont été tués, « ils ont ouvert le feu en premier lieu sur la patrouille. Trois braqueurs ont trouvé la mort suite à des tirs nourris et un policier a été grièvement blessé », a fait savoir le Directeur général de la CNS.

Les braquages à main armée dans le 8ème arrondissement de Bangui sont récurrents. Environ six cas de braquage sont enregistrés par semaine. Le dernier cas remonte le dimanche 23 août dernier où un homme d’une trentaine d’année a été grièvement blessé par des hommes armés.

Auguste Bati-Kalamet

mercredi, 26 août 2020 13:02 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : une femme décède de l’hypertension provoquée par des tirs d’armes à Markounda

MARKOUNDA, 23 août 2020 (RJDH) --- Une femme, d’une cinquantaine d’années, aurait trouvé la mort, car hypertendue, après avoir été transféré samedi 22 aout à l’hôpital de Markounda, a annoncé une autorité locale ce dimanche 23 aout.

Selon les témoignages, le décès de cette femme serait provoqué par des tirs d’armes automatiques et lourdes entendues samedi dans la soirée à non loin de Markounda. « Les différents groupes armés ont réclamé la paternité des parcelles pour l’exploitation illégale des minerais d’or. Ils ont utilisé leurs fusils pour résoudre leurs différents et ces tirs ont eu des répercussions sur la santé de certaines personnes de la ville. A l’exemple de cette femme d’une cinquantaine d’année, ayant trouvé la mort au centre de santé privé, suite à ces échanges de coups de feu nourri », a déploré une source proche du service de santé.

La ville de Markounda regorge plusieurs groupes armés qui exploitent à outrance les mines d’or dans cette localité. Des cas d’esclavage et d’exploitation sexuelle, de rançonnage de la population par les groupes armés sont régulièrement signalés dans cette localité.

Auguste Bati-Kalamet

dimanche, 23 août 2020 13:13 Écrit par Dans SECURITE
Page 1 sur 10