RJDH-RCA - ENVIRONNEMENT
ENVIRONNEMENT

ENVIRONNEMENT (28)

ENVIRONNEMENT

Centrafrique : le pont de Pk9, victime d’incivisme

BANGUI, 19 mai 2020 (RJDH) ---Les actes de vandalisme enregistrés sur le pont de PK 9 marqués par le vol des barres de fers du parapet créent, selon les autorités locales, une situation d’insécurité pour les usagers. Une situation qu’elles dénoncent et menacent de poursuivre les auteurs. Un constat fait par le RJDH ce mardi 19 mai 2020.

Considéré comme un axe stratégique et économique pour le ravitaillement de la ville de Bangui, le pont de PK9 dans la commune de Bimbo est depuis quelque temps dans une situation inquiétante. En dépit de quelques nids-de-poule, les fers du parapet de ce pont sont en train de disparaitre petit à petit. Ce qui ne saurait laisser indifférentes les autorités locales de Bimbo.        

Urbain Zomela, l’un des notables de la commune de Bimbo, a indiqué que des enquêtes seront ouvertes pour découvrir les personnes malintentionnées qui se livrent à cette pratique honteuse. « Notre pays, la République Centrafricaine sort difficilement des multiples crises qui ont tout effondré. Nous sommes en phase de la reconstruction de notre pays. Mais le peu que nous avons comme édifices, nous devons les protéger jalousement au lieu de se lancer dans cette mauvaise pratique qui n’honore pas notre pays », remarque-t-il, avant de relever que, « les auteurs de ces actes inciviques seront arrêtés et poursuivis devant la justice pour destruction de biens publics », prévient-il.  

Pour Jonathan Ogalama, un jeune de Bimbo, il pointe du doigt ses paires jeunes qui, selon lui, se livrent à cet de vandalisme. « Je pense que ce garde-fou est un moyen efficace de protection des usagers de ce pont de peur qu’ils ne tombent dans l’eau. Mais certaines personnes mal intentionnées utilisent ces fers à d’autres fins. Je demande aux autorités compétentes de prendre leur responsabilité face à cette situation désastreuse. Et j’invite également les auteurs de cet acte ignoble à une prise de conscience et à un changement de mentalité », dit-il. 

Pour une autorité préfectorale, les auteurs de cette pratique sont susceptibles de tomber sous le coup de l’article 420 du code pénal de la République Centrafricaine qui stipule que : « quiconque aura volontairement détruit ou renversé par quelques moyens que ce soit en tout ou partie des édifices, pont, digues, chaussés ou autres constructions sera puni d’un emprisonnement de cinq à dix ans et d’une amende de 100 000 à 400 000 FCFA ».

Carlos Watou

mardi, 19 mai 2020 16:10 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : Des jeunes du 2ème arrondissement s’engagent à lutter contre l’insalubrité dans leur secteur

BANGUI, le 17  mai 2020 (RJDH) --- Les jeunes du quartier Batambo dans le 2e arrondissement de Bangui ont procédé ce 16 mai 2020 au curage des canaux dans leur secteur. Une initiative qui vise à rendre leur environnement plus sain et d’éviter l’inondation pendant la saison des pluies.

Le dépôt d’ordures dans les canaux occasionne chaque année, le débordement de l’eau dans les quartiers et l’écroulement des maisons.

Dieu-Beni Binza, un jeune du quartier Batambo souligne l’intérêt de cette activité, « les différents canaux situés dans notre localité sont débordés du fait des ordures. C’est pourquoi nous nous sommes mobilisés afin de procéder au curage de ces canaux, dans le but d’éviter l’inondation pendant la saison des pluies et empêcher également la prolifération des moustiques dans des eaux stagnantes, source du paludisme. »

Compte tenu du comportement déviant de la population qui ne fait que remplir ces canaux par des ordures, Ken Kaimba, leader des jeunes du 2e arrondissement appelle la population à une prise de conscience, « je demanderai à tous les jeunes de prendre des initiatives comme ceux de Batambo pour combattre l’insalubrité dans leur localité et de ne plus déverser les ordures dans ces canaux parce qu’ils sont construits pour l’évacuation des eaux et non comme des bacs à ordures. J’appelle également les jeunes à sensibiliser cette population pour une prise de conscience » lance-t-il.

Les travaux de curage entrepris par les jeunes du 2e arrondissement ont été soutenus par l’honorable Mathurin Massikini.

Carlos Watou

dimanche, 17 mai 2020 09:30 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : L’axe routier reliant Bossembele à Yaloké en état de dégradation avancée

BOSSEMBELE, le 15 mai 2020(RJDH) ---La circulation entre Bossembele et Yaloké est de plus en plus difficile à cause de l’état de la route. Sur 60 km, il faut passer environs deux à trois heures de temps. Les usagers et les conducteurs de véhicules et motos s’en plaignent et appellent à la réhabilitation de cette route.

A partir de village Yéremon jusqu’à l’entrée de la sous-préfecture de Yaloké, la route est impraticable. En moyenne, il faut passer deux heures du temps voir plus, pour les véhicules humanitaire et personnel. Mais avec les transports en commun, la durée est au-delà de trois heurs du temps à cause de la dégradation de la route. L’écoulement des produits agricoles peinent à se relever sur cette voie.

C’est ce que témoigne Isabelle, une marchande à Yaloké où les prix de transport selon elle, sont fortement en hausse, « un sac de manioc aujourd’hui pour acheminer de Yaloké à destination  de Bangui, il faut s’attendre à 3500 francs le sac. Par ce que les chauffeurs justifient cela par la dégradation routière. Alors qu’entre temps nous payons à 2000 francs », affirme-t-elle.

Un conducteur de véhicule revient sur l’impraticabilité de la route qui commence à partir de Bossembele vers Yaloké, qui a fait augmenter le prix de transport et des marchandises, « cette route est depuis longtemps en état de dégradation. Et pour faciliter l’écoulement des produits agricoles, nous essayons d’augmenter un peu le prix d’un sac à 3500 francs voir plus en fonction de poids des marchandises », a expliqué ce dernier.

Quand il pleut, des eaux stagnantes sont pratiquement visibles sur la voie et rendent difficilement la circulation des véhicules mêmes les motos.

Avec les véhicules de 4x4, indique un autre chauffeur, « on peut facilement faire ces 60 km à 1heure et demi ou 2heures. Mais quand c’est un camion, cela peut dépasser deux heures et demi ou trois heures », dit Josué chauffeur d’un véhicule humanitaire interrogé par le RJDH.

Depuis plusieurs années, la route entre Bossembele et Yaloké se trouve dans un état de dégradation. Les habitants, les usagers et les conducteurs de cette route nationale n°1 appellent le ministère de l’Entretien routier à la réhabilitation de cette voie.

Judicaël Yongo.

vendredi, 15 mai 2020 14:22 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : Le projet DPAM sur fonds du gouvernement américain appuie le ministère des Mines pour lutter contre le covid 19 dans les zones minières

NOLA, le 12 mai 2020(RJDH)---Pour la prévention contre le risque de propagation de la pandémie de coronavirus dans les zones minières, le ministère des Mines et de la géologie mène une activité de sensibilisation à travers les radios communautaires au sud-ouest du pays.

Il s’agit de radios Zoukpana de Berberati et Kulindunga de Nola ciblées par le projet Droits de Propriété et Artisanal Minier(DPAM) avec le financement du gouvernement américain pour des débats radiophoniques sur le coronavirus avec les acteurs impliqués.

Le secteur minier constitue un vecteur de transmission de la pandémie de coronavirus. Plusieurs chantiers miniers poursuivent toujours leurs activités en dépit des appels lancés par les autorités interdisant tout regroupement d’au moins 15 personnes. C’est dans ce contexte que le DPAM a organisé du 06 au 14 mai, une mission de sensibilisation sur cette maladie dans le sud-ouest du pays, zones déclarées vertes par le Processus de Kimberley.

Le premier débat radio a eu lieu à la radio communautaire de Zoukpana de Berberati le 09 mai et le deuxième à Nola le 12 mai avec la participation des autorités politico-administratives, des directeurs régionaux des mines, de la santé et des représentants des artisans miniers. L’objectif est de sensibiliser les acteurs du secteur minier sur les pratiques susceptibles d’être un vecteur de transmission de la maladie. D’où nécessité du projet Droits de propriété et artisanal minier de lancer ce message à travers les radios communautaires pour prévenir le risque de propagation de la pandémie de coronavirus dans leurs zones d’activités minières.

Cette initiative est saluée par les directeurs régionaux de Mines et de la Santé de la ville de Berberati, Patrick Ouango et Dr Serge Didier Doctor qui au cours du débat ont profité de l’occasion pour présenter le danger que représentent les zones minières. « La radio joue un rôle très capital dans le cadre de sensibilisation sur le covid 19. Parce qu’on se rend compte aujourd’hui, que les artisans, les ouvriers miniers n’ont pas encore pris conscience de la menace de cette maladie » s’inquiètent-ils tout en appelant ces derniers au respect des mesures barrières.

Le constat est presque similaire à Nola dans la Sangha-M’baéré ajoute, Géneviève Chour Née Gbadin, sous-préfet de la ville. Lors du débat radiophonique, elle a invité à nouveau les populations surtout les artisans miniers à respecter les consignes d’hygiènes. Ces deux préfectures aujourd’hui font face à d’énormes défis au niveau des frontières. Des pistes rurales vers Gamboula et Nola sont beaucoup utilisées par des commerçants et artisans miniers qui échappent au contrôle des forces de défense et de sécurité. Le risque de propagation est évident si des mesures ne sont pas prises par les autorités du pays.

Une situation déplorée par le Sous-préfet de Berberati Jacques Antoine Gounendji et les autorités sanitaires qui ont confirmé le flux des gens avec la découverte des chantiers miniers qui enregistrent constamment des populations et des sujets étrangers. Ils en appellent au renforcement des dispositifs militaires afin de faire à ce mouvement incontrôlé dans ces zones minières.

Le Projet Droits de Propriété et Artisanat Minier(DPAM) financé par le gouvernement américain qui appui le gouvernement de la RCA dans le secteur minier artisanal œuvre en faveur des droits de propriété des communautés minières et de la gouvernance des ressources naturelles. Ce projet est mis en œuvre par le bureau d’Etudes Tetra Tech pour une durée initiale de 2018-2021.

Judicaël Yongo

mardi, 12 mai 2020 13:57 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : Le Ministre des Mines évalue les activités minières dans la Mambéré-Kadéï

BERBERATI, le 24 avril 2020(RJDH)---Une mission du ministère des Mines et de la géologie s’est rendue le 21 avril à Berberati, chef-lieu de la Mambéré-Kadéi, dans le but de redynamiser le secteur minier dans la préfecture, une zone déclarée conforme par le processus de Kimberly.

Des rencontres d’échanges ont été organisées par l’équipe à l’intention des acteurs miniers dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi, zone déclarée verte par le processus de Kimberly. 

Albert gbassi, l'un des collecteurs à Balego a témoigné que la pandémie à coronavirus a ralenti l’économie de la région, « la santé est primordiale, mais la ration alimentaire cause aussi de sérieux problèmes, il revient donc, au gouvernement de revoir un peu comment suivre le confinement »,

Les acteurs miniers notamment les artisans, ouvriers et les collecteurs au cours de ces échanges ont réclamé du membre du gouvernement l’installation du bureau d’achat dans la ville de Berberati pour la relance des activités minières dans la préfecture de la Mambéré-Kadeï.

Léopold Mboli-Fatrane, Ministre des Mines et de géologie face à cette interrogation a appelé les habitants au respect des mesures prises par le gouvernement, « il ne faut pas laisser les enfants en âge scolaire d'aller au chantier minier pendant que le confinement partiel est en cours. Le gouvernement est entrain de réfléchir pour améliorer certaines conditions », a appelé le membre du gouvernement.

La ville de Berberati compte aujourd’hui, entre trois bureaux d’achats dont le bureau d’achat de diamant et or de SODIAM.

Ferdinand Bounguélé

vendredi, 24 avril 2020 14:26 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : Les acteurs miniers appelés au respect des mesures barrières afin d’éviter la propagation de covid-19

BANGUI, le 18 avril 2020 (RJDH) ---Le Ministre des Mines et de la géologie Léopold Mboli-Fatrane a invité les acteurs miniers à respecter les mesures prises par le gouvernement pour la riposte au coronavirus.  Ces mesures visent tout regroupement dans les campements et les sites miniers, sources de propagation de la maladie à coronavirus.

Le ministère des Mines veut prévenir le risque d’explosion de covid-19 dans les communautés et les acteurs miniers en Centrafrique en interdisant tout regroupement dans les campements et les sites miniers.  Les services déconcentrés des mines sont appelés à veiller au strict respect de ces mesures barrières afin d’éviter l’importation du covid-19 à travers les transactions illicites dans les pays limitrophes.

« J’instruits les responsables des services déconcentrés des mines de veiller au respect des mesures suivantes : éviter au maximum, le regroupement dans les campements et sites miniers et respecter les mesures barrières prises par le gouvernement. Respecter la distance d’un mètre prévu, pendant les travaux de forage de puits et de lavage de graviers et les opérations de vente de diamant et or et éviter tout comportement qui peut augmenter les risques de propagation du virus », a insisté le membre de gouvernement. 

Cette pandémie, ajoute le membre du gouvernement a anéanti l’investissement dans le secteur par rapport aux suspensions de vols internationaux, « je reconnais que le covid-19 va impacter négativement sur l’ensemble des activités dans notre pays avec comme conséquence, l’amenuisement d’investissement dans le secteur, le blocage d’exportation de diamant et or lié à la suspension de voyages  et vols internationaux. Le confinement dans les pays importateurs de produits miniers, ce qui va engendrer le risque d’augmentation de fraude et de la contre bande »,   a énuméré le ministre.

L’interdiction de tout regroupement dans les campements et les sites miniers de la République Centrafricaine par le Ministre des mines et de la géologie intervient après les mesures prises par le gouvernement pour éviter la propagation du corona virus.

Judicaël Yongo

samedi, 18 avril 2020 08:01 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : Un jeune homme agressé mortellement par un éléphant au sud-ouest du pays

BAYANGA, le 15 avril 2020 (RJDH)---Un jeune de l’ethnie Bayaka a été agressé mortellement le lundi dernier par un éléphant dans le parc de Dzanga-Sangha au sud-ouest du pays. Selon les informations RJDH, la victime habitait le village de Moussapoula à 5 km de la ville de Bayanga.

La victime est un jeune homme d’une trentaine d’années de l’ethnie pygmée appelée communément « Bayaka », le désormais défunt Séraphin Boundia, a été agressée par ce pachyderme le lundi 13 avril alors qu’ils étaient en campement dans la forêt des aires protégées de Dzanga-Sangha. « Nous étions quatre et allions à la chasse au filet, appelée dans la langue des Bayaka « Kombe », c’est ainsi que nous avons été attaqués soudainement par ce pachyderme », rapporte un témoin de la scène qui est sorti de ce drame avec des blessures et admis au centre de santé de la ville de Bayanga.

Du côté des éco-gardes, les jeunes victimes d’agression de ce pachyderme seraient dans la zone interdite, « ces éléphants sont hostiles à la présence des hommes là où ils se trouvent », dit-il.

Pour le conservateur du parc Dzanga-Sangha, une enquête sera ouverte par l’équipe de conservation afin d’établir les circonstances réelles de cet accident malheureux.

Prosper Seke-Kouali

mercredi, 15 avril 2020 13:56 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : Un mort et un blessé dans un éboulement de terrain dans un chantier minier au sud-est du pays

BANGUI, le 13 avril 20 20 (RJDH) --- Le directeur régional des mines des préfectures de Mbomou et de la Basse-Kotto, Romaric Guerenendji, est arrivé à Bakouma le samedi 11 Avril 2020 dans le but de constater l’accident mortel provoqué par un éboulement de terrain au chantier de diamant Gbagarma à 25 km de la ville occasionnant la mort d’un homme et d’un autre blessé.

Les premiers résultats d’enquête ont indiqué que la cause de l’accident mortel, est due à la profondeur des trous creusés qui ne respectaient pas les mesures de sécurité. « Ils ont dépassé les 5 mètres et étaient partis à deux au chantier pour travailler.  Ils n’ont pas creusé de la bonne manière. Ils ont prolongé à deux mètres c’est pour cette raison qu’ils ont occasionné cet éboulement de terre sur eux.  L’un a trouvé la mort et l’autre est admis à l’hôpital de Bakouma », a rapporté le directeur régional des mines.

En poursuivant, Romaric Guerenendji, a indiqué que ce genre de travail devrait se faire en équipe de 5 personnes conformément au code minier.

Le constat révèle que c’est l’absence des services du ministère des mines dans ces régions qui ont ouvert la voie à des exploitations anarchiques sans le respect des mesures sécuritaires. « Les chefs de service n’ont pas encore repris leur poste dans des zones voire les unités de Brigade pour assurer le contrôle des sorties illégales des diamants », relève le directeur régional.

 Pour rappel, le directeur régional des mines de la région numéro 6, a effectué une tournée le mois dernier dans la Basse -Kotto précisément dans les villes de Dimbi et Kembé où les hommes en armes ont le contrôle des chantiers miniers.

Jean-Marie Anibikoumba

    

 

lundi, 13 avril 2020 12:25 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

RJDH - Eke Sioni Sango !

Centrafrique : Comprendre les gestes barrières contre le covid-19 pour épargner la RCA

BANGUI, le 31 mars 2020 (Le covid-19, cette maladie qui fait plier les systèmes sanitaires du monde n’a toujours pas de remède ni de vaccin validé par l’OMS. En revanche, vu les expériences des pays déjà affectés et dont certains ont vaincu la maladie comme la Chine, il existe une mesure assez efficace : le respect des gestes barrières. Que sont-ils ?

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) les gestes sont définis pour limiter la propagation du nouveau virus, le SRAS-CoV-2.

Quelles sont les différents gestes barrières ?

  • Se laver fréquemment et soigneusement les mains avec du gel hydro-alcoolique ou l’eau et du savons, cela permet de tuer le virus s’il est présent sur les mains, ou de s’en débarrasser ;
  • Eviter de toucher les yeux, le nez et la bouche, ce sont des voies de passage du virus pour entrer dans votre corps
  • Il est important de se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en cas d’éternuement ;
  • Utiliser le pli de son coude pour tousser ou utiliser un mouchoir jetable;
  • Jeter son mouchoir dans une poubelle fermée ;
  • Eviter les contacts proches (un mètre ou plus de distance).

Pourquoi la fermeture des lieux de cultes, les établissements scolaires, universitaires et les activités non essentielles partout dans le monde et en Centrafrique ?

En Italie, on parle du match entre Atlanta et Valence, le 19 février, comme evènement ayant fait circuler le virus dans tout le pays. Il y avait plus de 40 000 spectateurs venus de partout.

En France, c’était un rassemblement religieux à Mulhouse pendant 5 jours, avec plus de 2500 fidèles venus de toute la France, qui a fait voyager les virus. Le coronavirus actuel se propage très rapidement et surtout dans des milieux confinés. C’est pour cela qu’il faut éviter tout rassemblement. Les rassemblements favorisent cette propagation.

C’est pour  cela que dans plusieurs pays les rassemblements de 15, 20 ou 50 personnes sont interdits. Les lieux de culte ne font pas exception. C’est donc pour sauver des vies que ces mesures sont prises.

4- Que faut –il faire lorsqu’on se sent malade ?

Toute personne ayant voyagé au cours des dernières semaines (ou non), et chez qui se manifestent les symptômes liés au covid-19, à savoir toux sèche, fièvre, fatigue ou perte du goût, doit s’isoler chez elle. Après il faut rapidement appeler le numéro vert 1212, pour une prise en charge.  Il est déconseillé, lorsqu’on est malade, de recevoir de la visite ou d’entrer en contact avec les personnes âgés ou ayant une santé fragile.

Michael Ndamoyen /Eustache Mokola/Line Ngalingbo

Vous voulez vérifier une information qui vous parait douteuse ou fausse ?

Contactez notre rédaction au : +236 75 38 58 52, 75 42 33 32 ou contactez directement l’émission « Eke sioni sango » de la radio fréquence RJDH +236 72 27 95 20.

 

 

 

mardi, 31 mars 2020 13:59 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : 2 villes du pays disposent désormais des comités locaux de suivi du processus de Kimberley

MBAIKI, le 26 mars 2020 (RJDH)--- 2 villes du pays déclarées conformes au processus de Kimberly, auront désormais des comités locaux de suivi du processus de Kimberly. Il s’agit de Bagandou et Boganda. Une équipe du comité national de suivi de processus de Kimberly sillonne ces localités.

Les deux villes déclarées conformes au processus de Kimberly notamment Bangandou, Boganda, Boganangone et Gadzi après les préfectures de Mambéré-Kadeï et Sangha-M’baéré auront désormais leur comité local de suivi. C’est dans cette optique qu’une mission conduite par le Comité National de Suivi de processus de Kimberly, sillonne ces zones, dont l’objectif est de mener une sensibilisation dans ses zones de conformité afin de vulgariser les cadres opérationnels, rédigés et les aperçus sur le processus du Kimberly, du 24 au 29 mars. Les deux comités seront mis en place comme défini par le comité favorable à l’exploitation des diamants brutes du pays.

Selon Marius N'gbatouka, chargé des missions en matière de mines au ministère des Mines et de la Géologie en Centrafrique, il est question de mettre en place un comité de suivi de processus de Kimberly dans les zones conformes à savoir Bangandou qui est donc la première à recevoir cette mission.

« Ce comité va contribuer au développement du pays. Une équipe viendra dans les jours à venir pour la formation des membres dudit comité. L’intérêt de ce travail est de lutter contre les diamants de sang, ajoute le secrétaire permanent de processus de Kimberly », dit-il.

Cette activité intervient après la mise en place des comités locaux de suivi du processus de Kimberly dans la ville de Nola, Boda, Carnot et Berberati. Après Bangandou ce serait donc le tour de Boganangone et Gadzi. Le coordonnateur dudit comité dans la ville de Bangandou, Georges Mbiko, Maire de Bangandou, exprime sa satisfaction et estime que la lutte contre les exploitations illégales dans ces régions sera efficace.

Cette activité a été réalisée grâce au financement de USAID en République Centrafricaine.

Judicaël Yongo

jeudi, 26 mars 2020 15:32 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT
Page 1 sur 2