Centrafrique : L’UJCA plaide pour l’adoption du statut particulier des journalistes

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Centrafrique : L’UJCA plaide pour l’adoption du statut particulier des journalistes

BANGUI, le 05 mai 2020 (RJDH) --- Dans sa déclaration à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, samedi 02 mai, Tita Samba Sole président de l’UJCA, souhaite que l’environnement médiatique Centrafricain soit encadré par un cadre juridique.

Pour l’UJCA, les préalables aujourd’hui pour les acteurs du monde médiatique, c’est l’encadrement de cette profession par des textes juridiques pour combler un certain nombre de carences dans ce sens afin de donner à la presse nationale sa lettre de noblesse. Tita Samba Sole, président de l’Union des Journalistes de Centrafrique : « Je le dis avec beaucoup d’amertumes. Les journalistes ne sont pas bien traités dans ce pays. En ce moment précis, il y a ce problème de la convention collective et du statut particulier du journaliste qui demeure encore l’une de nos préoccupations majeures. Tout ce problème nous fait comprendre que dans ce pays, il n’y a que d’autres entités qui sont prises en charge », dit-il.   

Allant plus loin, la question d’un local qui devrait abriter le siège de l’UJCA, est aussi l’un des sujets évoqués par le président de l’UJCA. « Aujourd’hui les journalistes sont dans la rue même le Haut Conseil de la Communication qui est une institution de la République est en train d’exploiter la maison des affaires étrangères. Il n’y a même pas une maison de la presse car l’ancienne maison nous a été ravie par une décision de la justice. Nous voulons que le gouvernement s’appesantisse sur ces problèmes pour que le journaliste ait au moins sa place dans ce pays », a fait valoir le président de l’UJCA Tita Samba Sole.

Ketsia Kolissio

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mardi, 05 mai 2020 15:21 Écrit par  In DROITS DE L’HOMME
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