Humanitaire
HUMANITAIRE

HUMANITAIRE

jeudi, 28 mai 2020 15:32

Centrafrique : Les déplacés de Obo appellent à une assistance humanitaire

OBO, 28 mai 2020 (RJDH) --- Les déplacés du site d’Obo installés proches de l’église Catholique de la ville, ont indiqué ce jeudi 28 mai 2020 au RJDH qu’ils vivent dans une précarité sans assistance humanitaire. Ils en appellent aux autorités centrafricaines et autres organisations humanitaires à leur venir en aide. Inquiétude exprimée ce jeudi 28 mai 2020 depuis le camp des déplacés de la localité.

Fuyant les violences du 19 au 22 mai dernier pour se réfugier sur le site de l’église catholique d’Obo, dans le Haut-Mbomou, les déplacés internes se plaignent davantage pour leur situation actuelle.

Joint au téléphone ce matin, un habitant de la localité décrit une situation alarmante. « Au début de cette crise, il n’y a aucun site des déplacés dans la localité. Bien après, un site a été créé à proximité de l’église Catholique. Mais les déplacés de ce site se confrontent à d’autres difficultés telles que le manque d’eau potable, des matériels en vivre et non-vivre. Ils n’ont pas de bâches pour construire des abris de fortunes afin de se protéger contre l’intempérie dans ce site suite à la dernière attaque de l’UPC dans la ville la semaine passée », témoigne-t-il.

« Donc nous demandons au gouvernement d’augmenter l’effectif des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) présents dans la ville pour assurer la sécurité de la population civile. Aux Ongs nous leur demandons de nous venir en aide dans le domaine sanitaire éducatif ainsi que dans d’autre domaine pour soulager la population de la ville d’Obo en situation de précarité », a-t-il souhaité.

La population de la ville d’Obo sollicite l’appui du gouvernement à augmenter l’effectif des éléments des Forces Armées Centrafricaines afin de mettre un terme à la présence des éléments de l’UPC dans la région Haut-Mbomou.

Carlos Watou

vendredi, 22 mai 2020 15:09

 Centrafrique : Obo, les leaders communautaires se préoccupent de la situation humanitaire

OBO, 22 mai 2020 (RJDH)---Théâtre d’âpres affrontements mercredi, la ville d’Obo est en passe de connaitre une crise humanitaire en raison de la dégradation du tissu sécuritaire dans ces régions obligeant les habitants à regagner des sites de circonstances. Telle est l’inquiétude des leaders communautaires exprimée ce jour au RJDH.

Après les violents combats de ces derniers jours dans la ville, un semblant d’accalmie y est observé. D’après un travailleur humanitaire joint au téléphone ce matin, « les grands axes de la ville sont déserts. Il y a une affluence des populations des localités voisines d’Obo vers la mission catholique, une frange proche de la base de la MINUSCA y a trouvé refuge », rapporte-t-il, tout en précisant que, « le site de l’église catholique compterait environ 2 500 personnes ».

Ces déplacements massifs des habitants des campagnes et villages retirés sont encouragés par la crainte d’un probable retour des assaillants de l’UPC disséminés dans les coins et recoins d’Obo qui, d’après selon certaines sources, sont en attente de renfort de Zemio, Mboki et Bambouti.

Même si la ville est sous le contrôle des forces conjointes FACA-MINUSCA, il n’en demeure pas moins que la présence des hommes d’Ali Darassa signalée dans les parages crée encore des poches d’insécurité ayant pour corollaire la baisse des activités agricoles ouvrant la voie à une probable crise humanitaire et alimentaire, à en croire un acteur humanitaire majeur dans la région.

Toutefois, la MINUSCA a indiqué que les « Forces armées centrafricaines et les Casques bleus de la MINUSCA sont donc sur le terrain pour faire face à une éventuelle attaque des hommes de l’UPC qui, depuis quelques jours, tentent d’investir la ville. Les hélicoptères de la MINUSCA survolent la ville nuit et jour pour des reconnaissances ».

Barnabas Badiwi

vendredi, 22 mai 2020 14:30

Centrafrique : Obo, les leaders communautaires se préoccupent de la situation humanitaire

OBO, 22 mai 2020 (RJDH)---Théâtre d’âpres affrontements mercredi, la ville d’Obo est en passe de connaitre une crise humanitaire en raison de la dégradation du tissu sécuritaire dans ces régions obligeant les habitants à regagner des sites de circonstances. Telle est l’inquiétude des leaders communautaires exprimée ce jour au RJDH.

Après les violents combats de ces derniers jours dans la ville, un semblant d’accalmie y est observé. D’après un travailleur humanitaire joint au téléphone ce matin, « les grands axes de la ville sont déserts. Il y a une affluence des populations des localités voisines d’Obo vers la mission catholique, une frange proche de la base de la Minusca y a trouvé refuge », rapporte-t-il, tout en précisant que, « le site de l’église catholique compterait environ 2 500 personnes ».

Ces déplacements massifs des habitants des campagnes et villages retirés sont encouragés par la crainte d’un probable retour des assaillants de l’UPC disséminés dans les coins et recoins d’Obo qui, d’après selon certaines sources, sont en attente de renfort de Zemio, Mboki et Bambouti.

Même si la ville est sous le contrôle des forces conjointes FACA-MINUSCA, il n’en demeure pas moins que la présence des hommes d’Ali Darassa signalée dans les parages crée encore des poches d’insécurité ayant pour corollaire la baisse des activités agricoles ouvrant la voie à une probable crise humanitaire et alimentaire, à en croire un acteur humanitaire majeur dans la région.

Toutefois, la MINUSCA a indiqué que les « Forces armées centrafricaines et les Casques bleus de la MINUSCA sont donc sur le terrain pour faire face à une éventuelle attaque des hommes de l’UPC qui, depuis quelques jours, tentent d’investir la ville. Les hélicoptères de la MINUSCA survolent la ville nuit et jour pour des reconnaissances ».

Barnabas Badiwi

dimanche, 17 mai 2020 14:25

Centrafrique : Plusieurs projets sanitaires et d’assainissement en cours d’exécution à Bakouma

BAKOUMA, le 17 mai 2020(RJDH)--Plusieurs projets sanitaires et d’assainissements seront mis en œuvre à Bakouma et ses environs dans le Mbomou au sud-est du pays par l’ONG hollandaise Cordaid et Caritas de Bangassou. Ces projets ont été présentés dans la localité au cours d’un atelier de formation les 15 et 16 mai dernier.

Les projets comportent plusieurs volets notamment la formation et rôle des relais communautaires, les techniques de sensibilisation sur les maladies liées à la consommation de l’eau non potable, de l’hygiène et assainissement ainsi que les mesures barrières contre le Coronavirus.  Ces points ont été développés par le chef service en matière de mobilisation sociale de la région n°6 qui regroupe le Mbomou, la Basse-Kotto le Haut-Mbomou, Sylvestre Kodé et Gaston Gatélé chargé de programme à la Caritas.

C’est la première étape, indiquent ces derniers qui consiste, « à la présentation de neufs projets et la formation des relais communautaires. L’idée d’abord est de montrer aux communautaires ce qui doit être fait dans leur zone et leur implication dans la mise en œuvre de tous ces programmes », ont expliqué les deux intervenants.

Le volet Wash et assainissement a ciblé la sous-préfecture de Bakouma centre, Banabongo, Gbago sur l’axe Bangassou et Fadama à 3 kilomètres de Bakouma sur l’axe Nzako comme zones d’intervention des projets.

Sept relais communautaires ont pris part à cette formation et elle se poursuit à 80 kilomètres de Bakouma avec d’autres.

Jean Marie Anibikounda.

 

vendredi, 15 mai 2020 15:05

Centrafrique : Le Comité International de la Croix-Rouge renforce la capacité de ses personnels pour lutter contre la Covid 19

BANGUI, le 15 mai 2020 (RJDH) --- Les médecins issus des différents sites appuyés par le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) ont bouclé le jeudi 14 mai 2020 la session de formation sur les techniques de riposte contre la Covid 19. C'est une initiative du Comité International de la Croix-Rouge à lutter contre le Corona Virus en RCA.

La propagation à grand pas de Covid 19 en République Centrafricaine à fait drainer toutes les couches et organisations à se dresser contre cette pandémie à travers des campagnes de sensibilisation et des sessions de formations. Le Comité International de la Croix-Rouge à l’instar des autres organisations humanitaires s’est impliquée d’arrache-pied à mettre hors d’état de nuire la maladie à Corona Virus à travers le pays.    

Pour Ali Ouattara, l’un des organisateurs de cette session de formation, la formation du personnel soignant est l’un des moyens efficace de lutte contre le Covid19. « Avec la propagation de Covid 19 à travers le pays, nous avons décidé de réadapter nos programmes pour faire front à cette pandémie. C’est pourquoi nous avons sollicité auprès du Ministère de la santé et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) la formation de nos personnels soignants, car il est important de les outiller pour qu’ils puissent avoir un comportement adapté quand ils auront des cas à gérer. Et c’est l’un des moyens  efficaces de lutte contre cette pandémie qui continue à décimer le monde »

André Service Débato, Médecin-Chef de Kaga-Bandoro, a apprécié les modules qui sont au menu de cette formation. « Ce que nous avions eu à étudier pendant ces 72 heures, est très bénéfique pour nous car nous sommes en mesure  de suivre une personne atteinte de  maladie à Corona Virus. C’est une formation très riche et au quotidien on a beaucoup étudié plus particulièrement nous qui sommes sur le terrain nous avons appris à nous organiser du triage jusqu’à l’isolement.  Le Covid19 n’est pas un mythe j’appelle tout monde à lutter contre cette maladie en respectant les règles barrières», a-t-elle précisé

Le Comité  International de la Croix-Rouge, est une organisation humanitaire qui ne cesse d’apporter sa contribution à la population Centrafricaine vulnérable. Elle est l’une des organisations potentielle de la Croix-Rouge Centrafricaine.

Carlos Watou