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Fact Checking (65)

Centrafrique : Vrai, des dispositifs contre la Covid-19 sont mis en place en milieu scolaire dans la Nana-Mambéré

BANGUI, le 21 octobre 2020(RJDH/Fact-Checking) ----La rumeur selon laquelle le déroulement des épreuves du baccalauréat constitue un moyen de propagation de la pandémie de la Covid19 dans la préfecture de la Nana-Mambéré, précisément à Bouar est une fausse information. Car, l’UNICEF, a doté plusieurs établissements dans ladite localité, afin de lutter contre la propagation du Coronavirus durant le déroulement des épreuves du baccalauréat dans ladite zone.

La rumeur a été recueillie la première semaine du mois d’octobre par l’équipe du RJDH et se présente comme suit : « le déroulement des épreuves du baccalauréat à Bouar est un facteur de la propagation de Covid-19 ». Cette  rumeur est une véritable fausse information qui vise à troubler les populations de la ville de Bouar en général sur le danger que peuvent courir leurs enfants durant les épreuves du baccalauréat dans la localité.

Un dispositif avec l’appui de l’Unicef et de Cordaid à Bouar

Pour démystifier ces inquiétudes qui minent la population de Bouar, notre rédaction du Fact-checking a pu joindre l’inspection académique de la Nana-Mambéré. L’inspecteur d’académie,  Faustin Gbazadi a rassuré les parents d’élèves de sa localité de leur inquiétude sur la possible contamination de leurs enfants par la Covid-19, lors du déroulement des examens du baccalauréat.

Pour l’autorité académique, des kits de lavage des mains ont été remis par l’Unicef, et l’ONG internationale Cordaid, « Des kits de lavage des mains ont été distribués dans tous les établissements secondaires par l’Unicef, et l’ONG Cordaid, afin de prévenir les élèves contre la propagation de la Covid19, lors des récents examens du baccalauréat. En sus de ces kits, le gouvernement a aussi mis à disposition de ces élèves des masques à Bouar, et dans certaines villes de la Nana-Mambéré comme Baboua, Baoro et bien d’autres », a relevé Faustin Gbazadi.

L’Unicef a quant à lui  affirmé avoir fourni 142 dispositifs de lavage des mains dans la préfecture de la Nana-Mambéré, et la Sangha-Mbaéré, permettant à plus de 7100 élèves d’adopter des gestes barrières contre la Covid19,  « Avec le soutien du Fonds Bêkou, nous avons fourni 142 dispositifs de lavage des mains dans la Nana-Mambéré et la Sangha-Mbaéré, ce qui permet à 7100 élèves de classes d’examen d’adopter des gestes barrières contre la Covid19 », a indiqué l’Unicef, sur sa page officielle Twitter.

Attention aux fausses informations qui circulent vite, car elles peuvent nuire à l’avenir des enfants qui sont en train de composer les examens de fin d’année en Centrafrique en général, et dans la Nana-Mambéré en particulier. Suivez seulement les consignes donnés par les autorités, et prenez garde car les fausses informations tuent plus que la Covid-19.

Fiacre SALABE

Vous voulez vérifier une information qui vous parait douteuse ou fausse ? Contacter notre rédaction au +236 75 38 58 52, 75 42 33 32 ou contacter directement l’émission : « Eke sioni sango » de la radiofréquence RJDH +236 72 2795 20. Ecrivez-nous aussi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

mercredi, 21 octobre 2020 12:47 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Vrai, des dispositifs contre la Covid-19 sont mis en place en milieu scolaire dans la Nana-Mambéré

BANGUI, le 21 octobre 2020(RJDH/Fact-Checking) ----La rumeur selon laquelle le déroulement des épreuves du baccalauréat constitue un moyen de propagation de la pandémie de la Covid19 dans la préfecture de la Nana-Mambéré, précisément à Bouar est une fausse information. Car, l’UNICEF, a doté plusieurs établissements dans ladite localité, afin de lutter contre la propagation du Coronavirus durant le déroulement des épreuves du baccalauréat dans ladite zone.

La rumeur a été recueillie la première semaine du mois d’octobre par l’équipe du RJDH et se présente comme suit : « le déroulement des épreuves du baccalauréat à Bouar est un facteur de la propagation de Covid-19 ». Cette  rumeur est une véritable fausse information qui vise à troubler les populations de la ville de Bouar en général sur le danger que peuvent courir leurs enfants durant les épreuves du baccalauréat dans la localité.

Un dispositif avec l’appui de l’Unicef et de Cordaid à Bouar

Pour démystifier ces inquiétudes qui minent la population de Bouar, notre rédaction du Fact-checking a pu joindre l’inspection académique de la Nana-Mambéré. L’inspecteur d’académie,  Faustin Gbazadi a rassuré les parents d’élèves de sa localité de leur inquiétude sur la possible contamination de leurs enfants par la Covid-19, lors du déroulement des examens du baccalauréat.

Pour l’autorité académique, des kits de lavage des mains ont été remis par l’Unicef, et l’ONG internationale Cordaid, « Des kits de lavage des mains ont été distribués dans tous les établissements secondaires par l’Unicef, et l’ONG Cordaid, afin de prévenir les élèves contre la propagation de la Covid19, lors des récents examens du baccalauréat. En sus de ces kits, le gouvernement a aussi mis à disposition de ces élèves des masques à Bouar, et dans certaines villes de la Nana-Mambéré comme Baboua, Baoro et bien d’autres », a relevé Faustin Gbazadi.

L’Unicef a quant à lui  affirmé avoir fourni 142 dispositifs de lavage des mains dans la préfecture de la Nana-Mambéré, et la Sangha-Mbaéré, permettant à plus de 7100 élèves d’adopter des gestes barrières contre la Covid19,  « Avec le soutien du Fonds Bêkou, nous avons fourni 142 dispositifs de lavage des mains dans la Nana-Mambéré et la Sangha-Mbaéré, ce qui permet à 7100 élèves de classes d’examen d’adopter des gestes barrières contre la Covid19 », a indiqué l’Unicef, sur sa page officielle Twitter.

Attention aux fausses informations qui circulent vite, car elles peuvent nuire à l’avenir des enfants qui sont en train de composer les examens de fin d’année en Centrafrique en général, et dans la Nana-Mambéré en particulier. Suivez seulement les consignes donnés par les autorités, et prenez garde car les fausses informations tuent plus que la Covid-19.

Fiacre SALABE

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mercredi, 21 octobre 2020 12:47 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Attention, aucune preuve n’atteste que le second groupe de baccalauréat n’aura pas lieu en Centrafrique.

BANGUI, 20 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---En Centrafrique la rumeur selon laquelle il n’aura pas le second groupe du baccalauréat 2020 est une fausse rumeur selon la Direction des examens et concours.

 Compte tenu de l’évolution des cas liés au covid-19 en RCA, le ministère d’enseignement primaire et secondaire a enduré des effets dans son processus. A un moment donné les activités pédagogiques ont été suspendues pendant quatre mois juste le temps pour permettre aux autorités centrafricaines de voir l’état d’évolution de la Pandémie. Et après y avait la reprise des activités pédagogiques.

Suite de cela, des rumeurs et des fausses informations ne cessent pas de circuler. Tel en est le cas de cette rumeur qui circule de bouche à oreille dans la ville de Bangui ainsi dans l’arrière-pays en ces termes : « le second groupe du baccalauréat pour cette année n’aura pas lieu de suite aux effets de covid-19 sur le système éducatif ». Ceci est une fausse information

Une information non officielle

Pour vérifier cette information la rédaction de fact-checking du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme a contacté la Direction des Examens et Concours scolaires et professionnels qui trouve dangereuse cette information.

« C’est absolument faux ! Cela n’est pas sorti de la bouche d’un responsable du ministère de l’éducation nationale. Nous venons de finir l’organisation du premier tour, présentement les cinquante centres qui ont composé le baccalauréat aujourd’hui leurs copies sont au niveau de la cellule d’archivage et les corrections ont déjà démarré. Alors d’ici peu de temps   nous allons publier les résultats du premier tour et nous allons aussi organiser le second groupe toujours dans le contexte de la pandémie à coronavirus en respectant les mesures barrières. Donc les Centrafricains doivent savoir qu’il aura le second groupe. Je demande aux candidats d’observer la patience », a affirmé professeur Rufin Modeste Bissaholo, Directeur des examens et concours scolaires et professionnels.

Le baccalauréat est régi par un arrêté ministériel dénommé « arrêté réaménageant le régime de baccalauréat en République Centrafricaine ». Cet arrêté prévoit deux tours de baccalauréat donc pour l’heure actuelle aucun arrêté n’est venu abréger le premier arrêté.

 

Face à cette triste vérité  pandémique ne vous protégez non uniquement de covid-19 cependant protégez-vous pareillement des rumeurs et fausses informations.

Britney Line Ngalingbo/Redaction du Fact-checking (AFC)

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mardi, 20 octobre 2020 12:18 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Attention ! Le port correct du masque chirurgical n’empêchera pas d’inspirer suffisamment d’oxygène

BANGUI, 19 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---Des informations circulent depuis quelques temps sur les réseaux sociaux, voire même de bouche à oreille faisant croire que le Port correct des masques chirurgicaux empêche d’inspirer suffisamment d’oxygène et fera inspirer trop de dioxyde de carbone.  Attention, cette information est fausse.

Pour débusquer cette information notre rédaction de vérification des faits a pu consulter le site officiel de l’OMS. Selon cette organisation, cette information est fausse. « Le masque n’entraine pas de manque d’oxygène dangereux pour la santé : cette théorie est  très répandue, selon laquelle le port des masques diminueraient la quantité d’oxygène dont nous avons besoin pour vivre, voire provoquerait de l’hypoxie, c’est à dire un manque d’oxygène au niveau des organes et des tissus », peut-on lire sur le site de l’OMS.

L’organisation mondiale de la santé explique que le masque n’est pas dangereux pour la santé, s’il elle est porté correctement, « l’utilisation prolongées de masques médicaux peut être inconfortable, mais elle n’entraine ni intoxication au CO2 ni manque d’oxygène. Au moment de porter un masque médical, veillez à ce qu’il soit correctement ajusté et qu’il soit suffisamment serré pour vous permettre de respirer normalement. Ne réutilisez pas un masque à usage unique et changer le dès qu’il s’humidifie », conseille L’OMS.

L’OMS rappelle que le port des masques s’inscrit dans le cadre d’un la ensemble de mesure anti-infectieuses propres à limiter la propagation de certaines affections respiratoires virales, dont la covid-19 fait partie, parmi lesquelles doivent aussi figurer « l’hygiène des mains, la distanciation physique et d’autres mesures de lutte anti-infectieuse. »

Eustache Junior MOKOLA /la rédaction de Fact- checking(AFC)

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lundi, 19 octobre 2020 14:00 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : L’OMS associe-t-elle la médecine traditionnelle dans la recherche d’un éventuel vaccin contre la covid-19 ?

BANGUI, 16 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---Depuis l’avènement de la pandémie qui a déferlé tous les continents, surprenant même  le monde scientifique, le monde demeure en quête d’un éventuel traitement spécifique en vue d’endiguer la pandémie à coronavirus. Pour l’heure, aucun vaccin n’est disponible, mais des potentiels vaccins candidats sont en cours d’essai clinique.

L’information selon laquelle la médecine traditionnelle entre dans la course en adéquation avec l’OMS  dans la recherche d’un éventuel traitement contre le nouveau coronavirus est avérée, car confirmée du moins par l’agence onusienne de la santé.

L’OMS et les Centres africains de contrôle et de prévention  des maladies (CDC Afrique) unissent leurs efforts pour la recherche sur la médecine traditionnelle de la covid-19 en Afrique

Dans un effort conjoint  pour renforcer la recherche de médicaments traditionnels  pour la covid-19 en Afrique , l’Organisation mondiale de la santé et les centres africains  de contrôle de prévention des maladies (CDC Afrique ) ont lancé  le 22 juillet 2020 dernier un comité consultatif d’expert chargé de fournir des conseils scientifiques indépendants  aux pays sur la sécurité, l’efficacité et la qualité des thérapies de médecine traditionnelles.

Par ailleurs, l’OMS  considère que les médecines traditionnelles, complémentaires et alternatives  présentent de nombreux avantages et que l’Afrique a une longue histoire de médecine traditionnelle et de praticiens qui joue un rôle important  dans la prestation des soins aux populations.

L’intérêt pour la médecine traditionnelle en tant que traitement potentiel contre la Covid-19 est croissant en Afrique. Au moment où le monde se lance à la recherche  de traitements et de vaccins contre le virus, la recherche sur les médecines traditionnelles et orthodoxes en tant que thérapie potentielle de la Covid-19 doit être fondée sur la science, et ce jour marque une étape importante dans le soutien de ces efforts,  a déclaré Dr John Nkengasong, directeur des CDC pour l’Afrique et envoyé spécial de L’OMS  pour la Covid-19.

Plus d’info consulter le site www.afro.int

En Centrafrique

Sur le plan national  nous avons pu contacter la représentation de l’OMS en  Centrafrique pour nous parler de l’implication de la médicine traditionnelle dans la recherche pour les vaccins et médicaments contre la Covid-19.

Les recherches sont en cours même sur Covid organics. « Avec le CDC Afrique de l’Union africaine, dans un partenariat, il faudrait s’inscrire dans une démarche scientifique de recherche sur le médicament de covid organics de Madagascar pour essayer de voir les effets  liées sur le coronavirus et  la toxicité du médicament ; Plusieurs résolutions assorties de l’assemblée mondiale de la santé pour l’Afrique  vont dans  le sens de la promotion de la médecine traditionnelle pour des médicaments qui sont fiables », a fait savoir Augustin Dibert, conseillé en matière de santé auprès de la représentation de l’OMS en Centrafrique, joint par la rédaction de Fact-checking, en  faisant référence au  discours de la directrice régional dans une célébration du 31 aout 2020 dernier.

Depuis le début de la pandémie qui a surpris le monde scientifique, aucun vaccin contre la Covid-19 n’est pour l’heure disponible, mais des milliers d’essai  clinique sont en cours pour un éventuel vaccin d’ici à l’horizon 2021. Par ailleurs, sur le plan régional, l’OMS met en exergue  la médecine traditionnelle qui  entre  aussi dans la course pour  la recherche d’un potentiel traitement contre la covid-19.

Esdras Michael Ndamoyen/rédaction du Fact-checking (AFC)

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vendredi, 16 octobre 2020 14:59 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Attention ! Le suivi à domicile d’une personne atteinte de covid-19  peut-être un danger si les critères d’isolement ne sont pas respectés

BANGUI, 15 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---La rumeur qui stipule que le suivi  d’une personne atteinte de la Covid-19  à domicile est un danger pour les cohabitants est en partie vraie si les mesures barrières ne sont pas respectées par le malade et les personnes qui habitent le même toit avec lui.

Cette rumeur conçue dans la communauté centrafricaine, circule de bouche à oreilles depuis le mois de juillet à ce jour.  Répandue  dans le pays, elle soutient que: « le suivi  à domicile d’une personne atteinte de covid-19  est un danger pour les autres cohabitants ». Cette rumeur n’est forcément pas fausse. Pour vérifier, Docteur Louis Médard Ouarandji, Chef du centre de prise en charge des patients de la Covid-19 au Centre Hospitalier Universitaire de Bangui donne deux conditions positions.

Premièrement, le suivi à domicile d’un malade de Covid-19 est un danger si les critères d’isolement ne sont pas respectés. « Ces critères sont entre autre l’absence de signes cliniques nécessitant une hospitalisation; présence d’une  pièce dédiée et aérée où le patient  pourra rester confiné; accès aux besoins de base : une bonne alimentation, conditions d’hygiènes appropriées etc », a-t-il énuméré. Pour le docteur, il devrait avoir dans la même pièce l’Absence des  personnes comme les diabétiques, les personnes vivant avec le VIH ou toute autre personne souffrant d’une maladie chronique.

Par ailleurs, cette rumeur s’avère fausse si un certain nombre de précautions sont  prises pour empêcher la propagation de la Covid-19 aux autres personnes du foyer. « La personne malade doit porter un masque médical dans toute la mesure du possible. Les membres du foyer doivent aussi  porter un masque médical lorsqu’ils se trouvent dans la même pièce que le patient; les surfaces fréquemment touchées par le patient doivent être nettoyées et désinfectées au moins une fois par jour ; toutes les personnes qui partagent le domicile du patient doivent se laver les mains au savon et à l’eau régulièrement », a expliqué le Docteur , en particulier Louis Médard Ouarandji.

En effet, le lavage des mains doit intervenir après avoir toussé ou éternué, avant, pendant et après la préparation des repas ; avant de manger ; après être allé aux toilettes ; avant de s’occuper du malade et après s’en être occupé ; lorsque leurs mains sont visiblement sales.  Selon le médecin, les déchets provenant de la personne malade doivent être placés dans des sacs solides et bien fermés avant d’être évacués. Ces mesures sont nécessaires pour éviter que le suivi à domicile d’un malade de Covid-19 devienne source de propagation pour son entourage.

Le suivi à domicile pour les patients doit respecter les critères définis par les spécialistes. En cas du non-respect de ces critères, les personnes suivies à la maison peuvent d’être devenir source de transmission de la Covid-19 à leur entourage.

Aristide Rocard Maleyo/ Rédaction du Fact-checking Centrafrique (AFC).

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jeudi, 15 octobre 2020 14:05 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Vrai, des études de l’OMS confirment le risque d’une transmission aérienne de la Covid-19 dans des endroits fermés

BANGUI, 13 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---La question d’une possible transition aérienne de la Covid-19 a suscité d’énormes remises en cause dans le pays. En effet, selon les dernières études menées sur la transmission du virus, celui-ci se propagerait que par les gouttelettes de salives à courtes et moyennes distances.

Mais, une récente évolution vient de réfuter cette conclusion en confirmant une possible transmission aérienne du virus.

« Nous reconnaissons que des preuves émergent dans ce domaine, comme dans d’autres domaines concernant le virus de la COVID-19. Par conséquent, nous devons être ouverts à cette possibilité et comprendre ses implications pour le mode de transmission et les précautions qui doivent être prises », a expliqué Benedetta Allengranzi, la responsable technique de l’OMS pour la prévention et le contrôle des infections, le 7 Juillet dernier, lors d’une conférence en visioconférence.

Selon elle, la possibilité d’une transmission aérienne dans les lieux publics ne peut être exclue, en particulier dans des conditions très spécifiques, comme les endroits surpeuplés, fermés, mal ventilés.

Cependant, des preuves sont en cours de confirmation pour élucider plus davantage le mystère sur le virus.  

Leo Papy Benam/la rédaction de Fact- checking (AFC)

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mardi, 13 octobre 2020 13:11 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Aucune preuve n’atteste que le coronavirus est simplement comme la grippe

BANGUI, 12 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---A Grimari, la ville située dans la Préfecture de la Ouaka, les fausses informations sur le nouveau coronavirus circulent d’une manière récurrente. En effet, la population résidente assimile la COVID-19 en une forme de la grippe.  C’est une fausse information puisque malgré quelques similitudes sur le plan respiratoire, il existe des importantes différences entre les deux virus ainsi que leur mode de propagation.  

Les points de similitudes sur le plan respiratoire entre le virus de la COVID-19 et celui de la grippe.

Il est important de comprendre que le virus de la COVID-19 et celui de la grippe donnent un tableau clinique similaire, marqué par des manifestations respiratoires. Ensuite, les deux virus se transmettent par contact, par les gouttelettes respiratoires et par les contages. 

La vitesse de transmission : une différence importante entre les deux virus

La vitesse de transmission est une différence importante entre les deux virus. Pour la grippe, la période d’incubation (le délai qui s’écoule entre l’infection et l’apparition des symptômes) médiane et l’intervalle sériel (le délai qui s’écoule entre les cas successifs) sont plus courts que pour la COVID-19. Pour la COVID-19, l’intervalle sériel est estimé à cinq à six jours tandis que pour la grippe, l’intervalle sériel est de trois jours. La grippe se propage plus rapidement que le COVID-19.  Ces informations sont disponibles sur le site officiel de l’Organisation Mondiale de la Santé (who.int/fr/emergencies).

Joint par notre rédaction de vérification des faits, le Chargé de la Communication du Comité National de Riposte de la COVID-19, Louis Médard OUARANDJI soutient cette thèse de divergence : « ces virus sont similaires mais ils ont des mécanismes d’évolution divergents. Ces différences s’inscrivent sur le plan de la période d’incubation », a-t-il relevé.

Partout dans le monde, la mauvaise interprétation sur le plan des informations relatives à la COVID-19 se fait monnaie courante et s’inscrit comme une réponse à la grande peur que propage le virus.

 Leo Papy Benam/rédaction du Fact-checking(AFC)

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lundi, 12 octobre 2020 09:46 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Non, le ministère de la santé ne fait pas payer les tests de dépistage du coronavirus en Centrafrique

BANGUI, 09 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---Cette rumeur circule de bouche à oreilles et collectées depuis le mois d’Aout avec une tendance croissante et persistent à ce jour par l’équipe de synergie de l’Organisation internationale Internews, dans les ménages ainsi que dans la communauté.  Cette rumeur soutient que : « Le test dépistage du nouveau corona virus est payant en république Centrafrique ». En réalité, c’est une fausse affirmation.  

Le test de dépistage reste gratuit

Contacté   par la rédaction du Fact-checking, docteur Felema Patrice, chargé de la communication du comité national de riposte contre lutte la Covid-19 en Centrafrique rejette cette allégation. « Non ! Ce sont des faussent rumeurs. Le gouvernement a estoqué des tests disponibles et gratuits au niveau du ministère de la santé pour la population.  A l’Institut Pasteur de Bangui, il y’a les tests payants pour ceux qui souhaiteraient voyager à l’étranger en cas d’urgence. Cependant, le test est gratuit pour ceux qui présentent les symptômes de covid-19 partout en Centrafrique », a-t-il expliqué.

Joint au téléphone, le directeur Scientifique de l’Institut Pasteur de Bangui Emmanuel Nakoune, affirme que les tests sont payants pour ceux qui voyagent en cas d’urgence à l’étranger : « le ministre nous a donné l’autorisation, pour pouvoir acheter des tests et le faire payer à ceux qu’ils veulent voyager à l’étranger, parce qu’ils ne pouvaient pas utiliser les tests donnés au pays. Nous avons mis en place ces tests-là, le test PCR à 19.500 FCFA et celui de sérologie et la recherche des anticorps à 15.000 FCFA », a-t-il expliqué.

Selon l’Institut Pasteur de Bangui, pour le moment, le test sérologique ne se font plus car les kits sont finis. « Nous ne faisons que le test PCR mais seulement pour les personnes qui voyagent. Pour le reste, il faut que les gens soient malades pour que nous faisons les tester rapidement et gratuitement », a ajouté Emmanuel Nakoune.

Depuis le premier cas confirmé de covid-19 en Centrafrique, les faussent rumeurs circulent sur le test de dépistage.  Face à cette triste réalité pandémique, ne vous protégez non seulement du covid-19, mais protégez-vous aussi de l’infodémie.   

S/e Salle Salwa La rédaction du fact-checking de Centrafrique (AFC)

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vendredi, 09 octobre 2020 13:29 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : Faux ! Le vaccin contre le tétanos n’a rien à voir avec un prétendu vaccin de la Covid-19 

BANGUI, 08 octobre 2020 (RJDH/Fact-Checking)---En Centrafrique, la rumeur selon laquelle le vaccin contre le tétanos serait celui de la Covid-19 n’est pas vraie, car ce  n’est qu’une illusion, dont il faut s’en méfier, d’après les spécialistes de la santé.

Depuis la déclaration du tout premier cas lié au covid-19 en Centrafrique le 14 mars dernier, des rumeurs et des fausses informations ne cessent de circuler autour de cette pandémie. Tel en est le cas de cette rumeur qui circule de bouche à oreilles dans les arrondissements de Bangui et plus particulièrement dans le 7e et arrondissement en ces termes : « le vaccin contre le tétanos n’est pas vrai mais plutôt c’est le vaccin du nouveau coronavirus ».

Au 3e arrondissement de Bangui, cette rumeur soutient que : « Le vaccin contre le tétanos est une manière d’injecter le coronavirus dans la communauté ».

Une fausse rumeur selon les spécialistes de la vaccination en Centrafrique

Dans le cadre de vérification des faits, la rédaction de fact-checking du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme a pu contacter les spécialistes de la santé en vue d’en savoir davantage sur cette rumeur.

Une situation que dénonce Docteure Coquette Joella Aurore, coordonnatrice de la campagne nationale de vaccination du district sanitaire de Bangui : « Sur l’organisme humain, ce vaccin produit la présence des anticorps qui protègent la femme contre le clostridium tétanique qui est la bactérie à l’origine de tétanos, quand une femme accouche, normalement, elle doit accoucher dans des conditions normales. Mais il arrive que les femmes se présentent tard, ou ne se présentent pas dans les maternités et accouchent à la maison.  Si elle a bien reçu ces vaccins et que les conditions d’accouchements sont réunies, elle sera protégée et son enfant sera également protégé contre le tétanos », explique-t-elle.

Elle profite de cette occasion pour lancer un vibrant appel aux femmes dont les tranches d’âge varient entre 14 ans à 49 ans à aller massivement se faire vacciner afin non seulement de garantir leur santé mais aussi la santé de leurs progénitures. « Je lance un vibrant appel à l’endroit des femmes de se présenter dans les sites temporaires de vaccination que nous avons créés pour se faire vacciner contre le tétanos. Parce que ce vaccin n’est pas un vaccin contre le Coronavirus. Jusqu’à lors, le monde entier n’a pas pu développer un vaccin contre la Covid-19 », a-t-elle lancé.

La mobilisation des femmes campagne de vaccination contre le tétanos, est faible. Cela est dû aux rumeurs faisant état de ce que cette vaccination empêche la fertilité féminine pour les uns et un vaccin contre la Covid-19 pour les autres.

Pour illustrer cette faible participation des femmes à la campagne de vaccination contre le tétanos, l’exemple est pioché à partir des donnés du 7ème arrondissement de Bangui où c’est seulement 6.188 femmes qui sont actuellement vaccinées alors que l’on s’attendait à plus de 17 515.

Dans le 3e arrondissement, les femmes se méfient de ce vaccin et soutiennent que c’est un moyen de d’injecter le coronavirus dans cette communauté. Une rumeur aussi rejetée par les spécialistes de la santé.

Lancé le 30 septembre 2020, la campagne de vaccin contre le tétanos est ouverte pour les femmes âgées de 14 à 49 ans qui a pris fin le 04 octobre 2020. Les sites temporaires de vaccins crées dans les arrondissements de Bangui sont les écoles, les domiciles des chefs de quartier ou chefs de groupe.

Face à cette triste réalité pandémique ne vous protégez non seulement de covid-19 mais plutôt protégez-vous contre les rumeurs et fausses informations.

Britney Line Ngalingbo/ Rédaction Fact-checking de Centrafrique

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jeudi, 08 octobre 2020 13:29 Écrit par Dans Fact Checking
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