RJDH-RCA - Actualités

Centrafrique : la Présidence de la République botte en touche la demande de la concertation nationale

BANGUI, 10 août 2020 (RJDH)---La Présidence de la République botte en touche la concertation nationale voulue par une frange de partis politiques et de la société civile. Elle n’estime que le fait générateur devant justifier la convocation de la concertation  nationale par l’exécutif ne s’est pas encore produit, dès lors que l’ANE persiste et signe que les élections seront organisées dans le délai constitutionnel. C’est ce qui ressort d’un communiqué de la présidence en date du 06 août 2020.

Ce communiqué de la présidence fait suite à l’ultimatum de trois jours de la synergie des partis politiques, des organisations de la société civile et des syndicats. Tout en condamnant ce que la présidence qualifie de manipulation, elle tient à apporter les éclaircissements sur la position de la Cour Constitutionnelle en date du 05 juin l’avis défavorable des élus de la nation sur la révision de la constitution en ces termes : « Si les délais constitutionnels et légaux fixant le déroulement du processus électoral ne pouvant être respecté et vont manifestement conduire à un dépassement de la date du 30 mars 2021, il y a lieu, sans procéder  à une révision de la Constitution, de recourir à une démarche consensuelle par une concertation nationale », a indiqué le communiqué.  

Cette concertation inclusive à l’exception de la Cour Constitutionnelle selon la Présidence sera effectuée dans un court délai regroupant en un même lieu les différentes entités, notamment; l’exécutif, le législatif, les partis politiques, la société civile, les anciens président de la république, les anciens Chefs d’Etat, les institutions de la République ( à l’exception de la Cour Constitutionnelle), « Ceci enfin d’aboutir à une solution consensuelle qui puisse encadrer le report des élections et le glissement du calendrier électoral devenu inéluctable, cette concertation devant être organisée par l’exécutif. Les résultats de cette concertation seront soumis avant leur adoption à la Cour Constitutionnelle en tant que gardienne de la Constitution pour vérification de la compatibilité des dispositions issues de la concertation avec la Constitution», à préciser le communiqué de la présidence.   

La Présidence de la République n’estime que le fait générateur devant justifier la convocation de la concertation nationale par l’exécutif ne s’est pas encore produit, dès lors que l’ANE persiste et signe que les élections seront organisées dans le délai constitutionnel.     

En date du 03 août 2020 cette synergie réclame du Président de la République la convocation d’une concertation inclusive dans un délai de trois jours. « à l’expiration duquel, elles organiseront des actes de désobéissance civique qui conduiraient inéluctablement à plonger le pays dans le chaos », a rappelé  le communiqué.

La présidence de la république s’interroge dans le communiqué sur l’opportunité d’un tel ultimatum qui selon elle est de nature à alimenter les rumeurs sur un projet d’une énième déstabilisation des institutions de la république. « La présidence de la république suit avec une attention particulière et une vigilance accrue les gesticulations de ceux-là qui, regroupé au sein des organisations similaires dans un passé récent, et s’usant des mêmes pratiques, ont soutenu le renversement brutal d’un régime démocratique et causé le malheur du peuple », a relevé le communiqué

Cyrille Wegue

lundi, 10 août 2020 14:50 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : la Présidence de la République botte en touche la demande de la concertation nationale

BANGUI, 10 août 2020 (RJDH)---La Présidence de la République botte en touche la concertation nationale voulue par une frange de partis politiques et de la société civile. Elle n’estime que le fait générateur devant justifier la convocation de la concertation  nationale par l’exécutif ne s’est pas encore produit, dès lors que l’ANE persiste et signe que les élections seront organisées dans le délai constitutionnel. C’est ce qui ressort d’un communiqué de la présidence en date du 06 août 2020.

Ce communiqué de la présidence fait suite à l’ultimatum de trois jours de la synergie des partis politiques, des organisations de la société civile et des syndicats. Tout en condamnant ce que la présidence qualifie de manipulation, elle tient à apporter les éclaircissements sur la position de la Cour Constitutionnelle en date du 05 juin l’avis défavorable des élus de la nation sur la révision de la constitution en ces termes : « Si les délais constitutionnels et légaux fixant le déroulement du processus électoral ne pouvant être respecté et vont manifestement conduire à un dépassement de la date du 30 mars 2021, il y a lieu, sans procéder  à une révision de la Constitution, de recourir à une démarche consensuelle par une concertation nationale », a indiqué le communiqué.  

Cette concertation inclusive à l’exception de la Cour Constitutionnelle selon la Présidence sera effectuée dans un court délai regroupant en un même lieu les différentes entités, notamment; l’exécutif, le législatif, les partis politiques, la société civile, les anciens président de la république, les anciens Chefs d’Etat, les institutions de la République ( à l’exception de la Cour Constitutionnelle), « Ceci enfin d’aboutir à une solution consensuelle qui puisse encadrer le report des élections et le glissement du calendrier électoral devenu inéluctable, cette concertation devant être organisée par l’exécutif. Les résultats de cette concertation seront soumis avant leur adoption à la Cour Constitutionnelle en tant que gardienne de la Constitution pour vérification de la compatibilité des dispositions issues de la concertation avec la Constitution», à préciser le communiqué de la présidence.   

La Présidence de la République n’estime que le fait générateur devant justifier la convocation de la concertation nationale par l’exécutif ne s’est pas encore produit, dès lors que l’ANE persiste et signe que les élections seront organisées dans le délai constitutionnel.     

En date du 03 août 2020 cette synergie réclame du Président de la République la convocation d’une concertation inclusive dans un délai de trois jours. « à l’expiration duquel, elles organiseront des actes de désobéissance civique qui conduiraient inéluctablement à plonger le pays dans le chaos », a rappelé  le communiqué.

La présidence de la république s’interroge dans le communiqué sur l’opportunité d’un tel ultimatum qui selon elle est de nature à alimenter les rumeurs sur un projet d’une énième déstabilisation des institutions de la république. « La présidence de la république suit avec une attention particulière et une vigilance accrue les gesticulations de ceux-là qui, regroupé au sein des organisations similaires dans un passé récent, et s’usant des mêmes pratiques, ont soutenu le renversement brutal d’un régime démocratique et causé le malheur du peuple », a relevé le communiqué

Cyrille Wegue

lundi, 10 août 2020 14:50 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : la Présidence de la République botte en touche la demande de la concertation nationale

BANGUI, 10 août 2020 (RJDH)---La Présidence de la République botte en touche la concertation nationale voulue par une frange de partis politiques et de la société civile. Elle n’estime que le fait générateur devant justifier la convocation de la concertation  nationale par l’exécutif ne s’est pas encore produit, dès lors que l’ANE persiste et signe que les élections seront organisées dans le délai constitutionnel. C’est ce qui ressort d’un communiqué de la présidence en date du 06 août 2020.

Ce communiqué de la présidence fait suite à l’ultimatum de trois jours de la synergie des partis politiques, des organisations de la société civile et des syndicats. Tout en condamnant ce que la présidence qualifie de manipulation, elle tient à apporter les éclaircissements sur la position de la Cour Constitutionnelle en date du 05 juin l’avis défavorable des élus de la nation sur la révision de la constitution en ces termes : « Si les délais constitutionnels et légaux fixant le déroulement du processus électoral ne pouvant être respecté et vont manifestement conduire à un dépassement de la date du 30 mars 2021, il y a lieu, sans procéder  à une révision de la Constitution, de recourir à une démarche consensuelle par une concertation nationale », a indiqué le communiqué.  

Cette concertation inclusive à l’exception de la Cour Constitutionnelle selon la Présidence sera effectuée dans un court délai regroupant en un même lieu les différentes entités, notamment; l’exécutif, le législatif, les partis politiques, la société civile, les anciens président de la république, les anciens Chefs d’Etat, les institutions de la République ( à l’exception de la Cour Constitutionnelle), « Ceci enfin d’aboutir à une solution consensuelle qui puisse encadrer le report des élections et le glissement du calendrier électoral devenu inéluctable, cette concertation devant être organisée par l’exécutif. Les résultats de cette concertation seront soumis avant leur adoption à la Cour Constitutionnelle en tant que gardienne de la Constitution pour vérification de la compatibilité des dispositions issues de la concertation avec la Constitution», à préciser le communiqué de la présidence.   

La Présidence de la République n’estime que le fait générateur devant justifier la convocation de la concertation nationale par l’exécutif ne s’est pas encore produit, dès lors que l’ANE persiste et signe que les élections seront organisées dans le délai constitutionnel.     

En date du 03 août 2020 cette synergie réclame du Président de la République la convocation d’une concertation inclusive dans un délai de trois jours. « à l’expiration duquel, elles organiseront des actes de désobéissance civique qui conduiraient inéluctablement à plonger le pays dans le chaos », a rappelé  le communiqué.

La présidence de la république s’interroge dans le communiqué sur l’opportunité d’un tel ultimatum qui selon elle est de nature à alimenter les rumeurs sur un projet d’une énième déstabilisation des institutions de la république. « La présidence de la république suit avec une attention particulière et une vigilance accrue les gesticulations de ceux-là qui, regroupé au sein des organisations similaires dans un passé récent, et s’usant des mêmes pratiques, ont soutenu le renversement brutal d’un régime démocratique et causé le malheur du peuple », a relevé le communiqué

Cyrille Wegue

lundi, 10 août 2020 14:50 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : vrai, il y a un manque cruel des dispositifs sanitaires contre la Covid-19 à Kpalongo

BANGUI, 10 aout 2020 (RJDH/Fact-Checking) ---Alors que la République Centrafricaine a déjà franchi le cap de 4000 contaminés de Covid-19, le pays est éperdument confronté à des défis majeurs de dispositifs sanitaires à l’intérieur du pays. Tel est le cas du constat fait à Kpalongo, village situé à 14 km de la capitale Bangui qui abrite 5000 habitants.

Un seul seau pour 5000 habitants à Kpalongo

Pour débusquer ces inquiétudes qui planent au sein de la population, et démêler le faux du vrai, notre rédaction du Fact-checking centrée sur la vérification des faits, a pu effectuer un déplacement à Kpalongo.

Lors d'une interview exclusive, l’autorité locale de Kpalongo s'inquiète de ce manque. « Un seul sceau d’eau exposé chez le chef du village pour une population d’environ 5 000 habitants, aucun masque de protection porté par la population et aucun respect de mesure de distanciation sociale, voilà le tableau réel dans mon village », a fait savoir Mr. Ndani Reymond, Chef du Village de Kpalongo.

Le village de Kpalongo est situé à 14 km de Bangui sur la route de Mbaïki.  Très visité à cause de deux sites touristiques « Maïtovo » et les « Résidences », près d’un millier de visiteurs fréquentent ces lieux chaque semaine selon les responsables de ces sites.

Des informations en notre possession depuis le début du mois de juillet ont fait état d’une absence totale du respect des mesures barrières et des actions de riposte afin de protéger cette population de cette localité contre la Covid-19.

Face à ce réel risque, le respect des mesures barrières demeure le moyen indispensable en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus en République Centrafricaine.

Esdras Michael Ndamoyen/ rédaction du Fact-checking(AFC)

 Vous voulez vérifier une information qui vous parait douteuse ou fausse ? Contacter notre rédaction au +236 75 38 58 52, 75 42 33 32 ou contacter directement l’émission : « Eke sioni sango » de la radiofréquence RJDH +236 72 2795 20.Ecrivez-nous aussi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

lundi, 10 août 2020 14:42 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : de plus en plus de jeunes touchés par la Covid-19

BANGUI, 10 août 2020 (RJDH) ---La population jeune est particulièrement touchée par la pandémie de la Covid-19 en Centrafrique, selon Dr Patrice Féléma, Coordonnateur de la commission communication et engagement commentaire au ministère de la santé publique.

La cartographie de l'épidémie de la Covid-19 en Centrafrique montre que 50% du territoire est déjà touché. Le pays redoute une épidémie de type généralisé dans un pays où 73% de la population est constituée des jeunes.

Depuis le début de cette pandémie en Centrafrique le 14 mars 2020, elle affecte beaucoup plus les jeunes de 30 à 44 ans au regard des données du ministère de la santé.  Selon les données récentes au 7 août 2020, au moins 1592 cas, soit 34% de contamination concerne les jeunes de 30 à 39 ans. Les jeunes de 20 à 29 ans sont au nombre de 966 soit 20%.

Aussi, le taux de décès parmi les jeunes de 30 à 44 est le plus élevé et représente 44% de 60 décès liés à la Covid-19 en Centrafrique en cette période.

Dr Féléma soutient que les actions de prévention doivent être désormais orientées vers la jeunesse avec l'implication des groupes communautaires jeunes, ceci sans oublier les autres cibles comme les cas de comorbidité.

La Centrafrique a enregistré au 08 août 2020, 4641 cas avec 1721 guérisons et 60 décès.

Fridolin Ngoulou

 

 

lundi, 10 août 2020 14:19 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : révision du plan de communication de lutte contre la Covid-19

BANGUI, 10 août 2020 (RJDH) --Le plan de communication et d'engagement commentaire pour la lutte contre la Covid-19 est en phase de révision pour se conformer aux nouvelles cibles et à l'évolution de la pandémie. Un atelier a réuni les acteurs du 06 au 07 juillet 2020 à Bangui, organisé par le ministère de la santé avec l'appui de l'Unicef et de l'OMS.

L'évolution de la pandémie de la Covid-19 a contraint les acteurs à réajuster leurs messages et les principales cibles, dans un contexte où le pays adopte la stratégie de la surveillance à base communautaire. La Centrafrique, à l'heure actuelle s’appuie sur les médias, les relais et groupes communautaires pour vulgariser les bonnes pratiques de lutte contre cette pandémie.

Le ministre de la santé, Dr Pierre Somse trouve nécessaire la révision de ce plan, qui doit désormais se baser sur la vision globale qui consiste à limiter la propagation et à limiter la mortalité. Ces piliers de la lutte actuelle en Centrafrique doivent ressortir dans le plan en révision.

La Centrafrique est passée de la phase invisible ou silencieuse de l'épidémie à la deuxième phase, notamment celle de multiplication du nombre des cas et de décès. Selon le ministre de la santé, « La Centrafrique se trouve actuellement à la phase 2 de l'épidémie où la transmission locale s'est implantée plus que les cas importés. C'est pourquoi, la communication devra être orientée vers les groupes vulnérables et les personnes porteuses de comorbidité».

La troisième phase selon le membre du gouvernement, est celle où le décès devient important avec des impacts au niveau social et économique. La dernière phase présente des conséquences néfastes sur le plan économique, sociale avec des risques de dysfonctionnement.

En effet, le premier plan de communication s'était focalisé sur la compréhension de cette pandémie, ses modes de transmissions et de préventions. Le nouveau plan avec la dimension communautaire tient compte de la détection et notification précoce, le monitoring des gestes barrières, l'investigation des cas suspects, le prélèvement des échantillons, le suivi des cas simples et modérés, le référencement des cas graves, le suivi des contacts, la recherche des enfants et femmes enceintes non vaccinés, la collecte des informations et la retro-alimentation du système.

La première expérience de cette approche dans le 3e arrondissement de Bangui présente plusieurs avantages et sa duplication dans les zones rurales nécessitera une réorganisation en fonction des particularités dans ces zones.

Le plan en révision devra aussi intensifier la communication sur le port des masques, qui est le pivot de toute la lutte mais aussi renforcer la résilience. Mais, elle tient aussi compte de l'accès à l'information de la population sur tout le territoire national.

Fridolin Ngoulou

lundi, 10 août 2020 14:02 Écrit par Dans SANTE

Centrafrique : La promulgation de la loi sur l’ANE toujours attendue malgré l’avis de conformité de la Cour Constitutionnelle

BANGUI, 10 aout 2020 (RJDH)---La nouvelle loi sur l’Autorité Nationale des Elections n’est toujours pas promulguée malgré l’avis de conformité prononcé depuis le 23 juillet 2020 par la Cour Constitutionnelle. Cette situation pourrait impacter le processus électoral en cour dans le pays.

Cette loi qui a opposé à l’Assemblée Nationale les partisans du pouvoir favorables au maintien des membres actuels de l’ANE au contre-pouvoir et ses alliés, défavorables à cette option, a été adoptée le 09 juillet 2020. Les députés avaient choisi la ligne du consensus à laquelle la majorité présidentielle était opposée.

Le 17 juillet 2020, le président de la République transmet par requête, cette loi à la Cour Constitutionnelle pour avoir son avis sur la conformité des dispositions amendées par les élus de la Nation. Le 23 juillet, la Cour dans la décision n°019/CC/20 répond au président de la République en déclarant conformes à la constitution toutes les dispositions de la nouvelle loi sur l’Autorité Nationale des Elections, organe chargé d’organiser les élections en Centrafrique.

Selon la constitution, le chef de l’Etat avait jusqu’au 06 aout pour promulguer cette nouvelle loi. Ce délai qu’impose la constitution au président de la République est dépassé de quatre jours. Théoriquement, cette nouvelle loi est censée entrée en vigueur selon les dispositions de l’article 40 de la loi fondamentale.

Un ministre conseiller proche du chef de l’Etat, contacté par le RJDH est surpris par la question et confie que cette promulgation pourrait intervenir « dans les prochaines heures ou prochains jours », selon ses propres termes. 

L’article 40 alinéa 2 de la constitution règle ce genre de manquement mais pour que la loi adoptée soit effective sans la promulgation par le chef de l’Etat, faudrait encore que soit la cour constitutionnelle le constate soit que le parlement engage la procédure de la saisine.

La promulgation de plusieurs lois adoptées par l’Assemblée Nationale sous le magistère de Faustin Archange Touadéra a dépassé le délai requis par la loi fondamentale. Cette attitude est en passe de devenir un mode de gouvernance en République Centrafricaine malgré l’intransigeance de la constitution sur la question.

RJDH

lundi, 10 août 2020 10:57 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : le Comité du Conseil de sécurité concernant la République centrafricaine ajoute le nom de A. Sidiki à sa liste relative aux sanctions.

BANGUI, 07 aout 2020 (RJDH)---Le Comité du Conseil de sécurité concernant la République centrafricaine ajoute le nom de Abass Sidiki à sa Liste relative aux sanctions, a annoncé l'ONU dans un communiqué publié le 05 août 2020.

L’ONU reconnait dans ce communiqué que Abass Sidiki, leader de la milice Retour, Réclamation et Réhabilitation (3 R), active en République centrafricaine (RCA), a tué, torturé, violé et déplacé des civils, il s’est livrée au trafic d’armes, à des activités de taxation illégales et s’est engagée dans une guerre avec d’autres milices depuis sa création en 2015.

Le communiqué du comité des sanctions de l’ONU a relevé que celui-ci a également participé à des actes de torture. « Par exemple, le 21 mai 2019, il a tué 34 civils non armés dans trois villages, exécutant sommairement les hommes adultes. Bi Sidi Souleman, précise les nations-unies, a ouvertement confirmé à une entité des Nations Unies qu’il avait dépêché certains de ses éléments dans les villages en question à la date des faits, sans toutefois admettre avoir donné l’ordre de tuer ».

Cette sanction des Nations-Unies intervient dans un contexte où la MINUSCA a lancé depuis juin une opération militaire dénommée A La Löndö contre les 3R.

Vianney Ingasso

vendredi, 07 août 2020 15:37 Écrit par Dans SECURITE

Centrafrique : Attention, un oiseau ne s’est pas évadé d’un laboratoire pour propager le coronavirus.

BANGUI, 07 août 2020 : Une rumeur est devenue virale de bouche à oreille dans la ville de Bangui, depuis le mois d’avril comme quoi « un oiseau est évadé du laboratoire pour propager le corona virus ». Ceci est une fausse information.

Historique de la pandémie de Covid-19

Selon les recherches faites par la rédaction du fact-checking, la maladie de Covid-19 a été signalée  pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019. https://www.who.int/fr

L’origine de maladie de la covid-19 qui est causé par le SARS-CoV-2

D’après les enquêtes menées par les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la maladie de Covid-19 est causée par le SARS-CoV-2 un nouveau coronavirus d’origine animale, dont le premier réservoir est probablement la chauve-souris, plus précisément de genre Rhinolophus, chauve-souris ou chauve-souris fer à cheval.  https://www.un.org/fr

L’OMS annonce un premier pas dans son enquête  sur l’origine du virus

Le 10 juillet dernier l’OMS a dépêché en Chine  un épidémiologiste et un spécialiste de la santé animal pour une mission exploratoire avant le démarrage d’une   enquête de l’organisation de l’ONU pour la santé qui  veut mener sur l’origine du virus apparu en Chine fin 2019. « L’équipe avancée de l’OMS qui s’est rendue en Chine a maintenant achevé sa mission qui consistant à jeter les basses d’efforts conjoint pour identifier les origines du virus », a déclaré le directeur général de l’OMS Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse en ligne.  https://www.20minutes.fr

Rappelons que,  le nouveau virus SARS-CoV2 est à l’origine de la maladie Covid-19 a été identifié en Chine (Wuhan) il fait partie de la famille des coronavirus qui provoquent des maladies pouvant aller du simple rhume au syndrome respiratoire aigu sévère.

Face à cette triste réalité pandémique, ne vous protégez non seulement du covid-19, mais protégez-vous aussi de l’infodémie.

                                S/e La rédaction du fact-checking de Centrafrique (AFC)

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vendredi, 07 août 2020 15:29 Écrit par Dans Fact Checking

Centrafrique : une trentaine de cas de VBG et braquages à main armée enregistrés dans le 8ème arrondissement

BANGUI, le 07 Aout 2020(RJDH) ---Des violences basées sur le genre et les cas de braquages à main armée sont devenus monnaie courante dans plusieurs quartiers du 8èmearrondissement de Bangui. Une information confirmée par des sources proches du commissariat du 8ème et des chefs de quartiers qui en appellent au renforcement des dispositifs sécuritaires.

En l’espace d’un mois, le commissariat du 8ème arrondissement de Bangui a annoncé avoir recensé plus d’une dizaine de cas. Il s’agit des violences sexuelles, de braquage à main armée et des violences physiques. Du côté des autorités locales, dans certains quartiers dudit arrondissement, au moins 23 cas sont enregistrés. C’est difficile de circuler la nuit même le jour, a témoigné le chef de quartier Galagabja 1 Anselme Bagara, « les cas de braquage nombreux dans les secteurs du 8ème. Même ce matin, on m’informe d’un autre cas de vol qui s’est produit dans mon quartier où des malfrats ont emporté une moto, une télé et autres objets. Pour les violences armées, c’est vraiment réel », a martelé Anselme Bagara.

Un autre chef du quartier Galabaja 4 qui a requis l’anonymat, a indiqué que les cas qui sont récurrents dans son secteur, c’est beaucoup les violences sexuelles. A cela s’ajoute le banditisme et les violences conjugales, « nous sommes très inquiets par rapport à l’insécurité grandissante. Les enfants ne peuvent pas circuler au delà de 17h ou 18heure. Surtout les filles parfois, on assiste a un cas de viol», a décrié cette source.

La montée en puissance des violences préoccupe la Commission Nationale des Droits de l’Homme et de la Liberté Fondamentale, qui projette organiser une vaste campagne de sensibilisation sur la question dans la capitale. N’Kali Bandjo, secrétaire général de la Commission interrogé par le RJDH a fait savoir que cette campagne sera programmée dans l’objectif de sensibiliser les populations centrafricaines sur les multiples cas de plaintes notamment les violences conjugales, les violences sexuelles, les coups et blessures faits à l’endroit des femmes et enfants. « Nous avons reçu plusieurs plaintes des populations banguisoises et ses environs à propos des violences qui sont exercées sur elles. Nous sommes en train de rédiger un rapport sur les graves violations des droits humains. Et une fois rédiger, nous allons organiser une campagne de sensibilisation sur les droits de l’homme », a confié le secrétaire général.

Le commissariat du 8ème selon un notable, travaille dans le souci de répondre aux exigences, mais sauf que les éléments sont dépourvus de matériels, « donc notre souci, c’est de renforcer l’effectif des policiers afin que ces derniers puissent assurer la sécurité dans les 18 quartiers. Parce que nous sommes dans une période électorale et il va falloir renforcer les dispositifs sécuritaires », a-t-il lancé.

Dans le cadre du projet stratégique regroupant la LCDH, AVED, le RJDH, CERCLE et autres organisations nationales qui s’investissent dans la lutte contre les violences basées sur le genre en Centrafrique, plus d’une dizaine de journalistes ont été formés du 08 au juin dernier au Centre de la mère et de l’enfant. L’objectif est d’impliquer les journalistes dans les activités de sensibilisation à travers leurs émissions radiophoniques et la publication des articles sur les types de violences.

Winnie Touguéle

vendredi, 07 août 2020 15:26 Écrit par Dans DROITS DE L’HOMME
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