RJDH-RCA - Actualités

Centrafrique : Covid-19 : non, Emmanuel Macron n’a pas interdit aux Africains de se rendre en France s'ils refusent la vaccination

BANGUI, le 06 juin 2020 (RJDH)---L’information selon laquelle les Africains ne peuvent plus accéder au territoire français en cas de refus du vaccin lié au Covid-19 est une infox.

Depuis plusieurs semaines, une prétendue déclaration attribuée au président français Emmanuel Macron est devenue virale sur la toile. Relayée massivement par des internautes sur Facebook, une publication affirme que le président aurait prononcé une interdiction de fouler le sol français pour les Africains qui refuseront le vaccin contre le Covid-19. « Emmanuel Macron déclare que tout pays africain qui ne voudra pas que sa population utilise le vaccin européen contre le covid-19, sa population ne voyagera plus en Europe… » rapporte précisément la publication.

Des propos faussement attribués au président français

Notre rédaction de factcheking n’a pas trouvé de trace de ces propos. Ni sur le site officiel du gouvernement français, ni dans les médias internationaux et encore moins sur la toile où Emmanuel Macron s'exprime régulièrement.

Un extrait du discours officiel du président français publié le 18 mai dernier lors de la 73e Assemblée mondiale de la santé véhicule le message suivant : « Nous avons l’occasion d’apporter une réponse unie à la pandémie, sans complaisance, sans accusations non fondées. Unie, exigeante, lucide, c’est notre responsabilité. J’appelle l’ensemble des membres de cette assemblée à la responsabilité et à l’action ». L'intégralité de ce discours est disponible sur le site de l'Elysée à l'adresse suivante : www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/05/18

 

Aucun vaccin disponible à ce jour, seulement des essais cliniques

Notre rédaction a également consulté le site officiel de l’OMS pour vérifier l’information sur la présumée existence d'un vaccin européen. « A ce jour aucun médicament spécifique n’est recommandé pour prévenir ou traiter l’infection par le nouveau coronavirus(2019-nCoV). Certains traitements spécifiques sont à l’étude et traités dans le cadre d’essais cliniques », précise l'organisation.

Depuis l’ouverture de ponts aériens par l'Union européenne pour intensifier sa réponse au Covid-19 en direction de certains pays africains tels que le Burkina Faso, le Cameroun, le Niger et la République centrafricaine, les suspicions et l'infodémie grandissent de jour en jour. De nombreuses rumeurs infondées accusent ainsi les organisations internationales et leurs autorités publiques d'être les précurseurs de la propagation du virus sur le continent africain. Soyez vigilants !

                                        s/e  La rédaction du Factchecking Centrafrique

Vous voulez vérifier une information qui vous parait douteuse ou fausse ? Contacter notre rédaction au +236 75 38 58 52, 72 55 00 51 ou contacter directement l’émission : « Eke sioni sango » de la radiofréquence RJDH +236 72 2795 20.Ecrivez-nous aussi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

samedi, 06 juin 2020 14:33 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Faux, l'OMS ne va pas imposer un éventuel vaccin Covid-19 en Afrique

BANGUI, le 06 juin 2020 (RJDH)---Attention intox ! l’OMS ne reconnaît pas la paternité de cette publication et encore moins des recommandations qui soient issues de sa 73e Assemblée Générale annuelle, concernant la décision de tester et d'imposer un vaccin en Afrique.

Depuis quelques jours des rumeurs et des fausses informations circulent sur les grandes décisions prises par des ministres de la Santé et par certains chefs d’États qui se sont réunis par Visioconférence au sujet de la pandémie de coronavirus en Afrique lors de la 73e assemblée générale de l’Organisation mondiale de la santé. Selon les rumeurs, l’agence onusienne de la santé projetterait d’imposer un vaccin sur le continent. Ainsi peut-on lire : « covid-19 : 73e Assemblée Générale de l’OMS, l’OMS annonce un vaccin qui sera imposé à l’Afrique », ou encore « l’OMS imposera le vaccin du covid-19 en Afrique après son Assemblée Générale » sur Facebook et YouTube.

Aucune recommandation d’une telle envergure n’a été faite lors de l’Assemblée Générale de l’OMS.

Notre rédaction a pu consulter Pierre Somsè, ministre de la Santé et de la Population en République centrafricaine qui a participé à la Visioconférence en direct avec ses homologues à travers le monde. Ce dernier affirme qu'aucun vaccin ne sera imposé en Afrique. Il nous a fait le compte-rendu des grandes recommandations qui ont été faites lors de cette Assemblée Générale.

Un accord pour un vaccin destiné à tous les continents

Selon Pierre Somsè, les pays membres de l’OMS sont tous tombés d’accord sur l’accès à un futur vaccin, « équitable et abordable ». Les 194 Etats membres de l’agence onusienne ont approuvé la résolution prévoyant que tout accès à un futur vaccin et d’autres médicaments soit « pour tous rapide et équitable », « de qualité, sûr et abordable ». A l’ouverture lundi de la 73e AMS, le secrétaire général des Nations-unies, Antonio Guterres, a plaidé pour « un grand effort multilatéral », espérant « que la recherche d’un vaccin pourrait en être le point du départ ». Selon le chef de l’ONU, « toute personne, où qu’elle se trouve », doit avoir accès physiquement et financièrement à ces solutions qui constituent un bien public mondial par excellence.

Depuis l'apparition du Covid-19 à Wuhan, en Chine, aucun vaccin curatif, ni préventif n’est disponible à ce jour. En revanche, plusieurs essais cliniques sont actuellement menés, des scientifiques pensent à l’arrivée d'un éventuel vaccin d’ici 2021.

Face à cette pandémie, ne vous protégez pas seulement contre le cocvid-19, mais protégez –vous aussi des rumeurs et des fausses informations.

S/e E. Michael Ndamoyen/Line Ngalingbo/Eustache Mokola/Aristide R Maleyo

 Vous voulez vérifier une information qui vous parait douteuse ou fausse ? Contacter notre rédaction au +236 75 42 33 32 ou contacter directement l’émission : « Eke sioni sango » de la radiofréquence RJDH +236 72 2795 20. Écrivez-nous aussi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

samedi, 06 juin 2020 14:27 Écrit par Dans SOCIETE

Centrafrique : Le marché combattant baigne dans l’insalubrité

BANGUI, le 06 juin 2020 (RJDH)---Le marché de Combattant dans le 8e arrondissement de Bangui est inondé par des tas d’immondices. Une situation décriée par les commerçants qui pointent du doigt la mairie centrale qui, selon eux, ne procède pas au ramassage des ordures. Ils l’ont dit au RJDH de passage dans le secteur.

Le marché de Combattant, l’un des grands marchés de la capitale centrafricaine, à quelques encablures de l’aéroport-international de Bangui M’poko, est dans un état d’insalubrité avancé. A l’entrée du marché, l’on observe de tas d’immondices qui dégagent des odeurs nauséabondes. Les commerçants se disent dépassés et en appellent à la mairie centrale pour les ramassages.

Une situation qui laisse évasive une commerçante rencontrée-là. « Malgré nos multiples alertes, l’insalubrité sur le marché de combattant devient inquiétante. J’étale mes marchandises à côté d’un canal mais qui est bouché. Ce n’est plus lu coronavirus qui va nous tuer ici mais les immondices. La mairie doit procéder aux ramassages des ordures et dans les canaux d’évacuations d’eau. C’est sa responsabilité : créer un environnement sain pour tous ceux qui vendent. On ne doit pas ramener à la maison d’autres maladies », s’est-elle plainte.

Pour une autre qui vend des articles divers, le marché de Combattant ne doit en aucun cas être dans un état pareil. « Le marché de combattant est la vitrine de la capitale Centrafricaine. Tous ceux qui arrivent au pays, passent obligatoirement par là. Mais le marché est débordé par l’insalubrité. Nous payons les tickets à la Mairie centrale quotidiennement. Mais ces taxes prélevées, ils les mettent où ? Il faut que la municipalité fasse son travail. Elle doit mettre la propreté ici au marché de combattant. Avec la pandémie de Covid 19 la propriété doit être de rigueur si non on va tous mourir », dit-elle.

Aristide Ngaïkoussou Yao, secrétaire général de l’association Koli et Wali Gara du marché Combattant, confirme que le marché est débordé par des ordures. « Il y a l’insalubrité un peu partout dans le marché, on a fait appel à la mairie et jusqu’à là on a rien vu. On a un bac à ordure qui est déjà plein on ne sait plus où déposé les ordures maintenant, les balayeurs sont obligés de déposer les ordures au bord de la route. La Mairie vient une fois et s’en va puis on ne les voit plus parfois ils viennent avec des matériels, un ben et font un seul trajet puis c’est tout. Vraiment nous sommes envahis par les ordures. Oui c’est la mairie centrale qui s’occupe de ramassage des ordures».  

Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec le service d’hygiène et de l’assainissement de la municipalité de Bangui.

Jocelyne Nadège Kokada

 

samedi, 06 juin 2020 14:22 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : le Comité National de Lutte contre VIH appelle les patients à respecter leur traitement médical.

BANGUI, le 06 juin 2020 (RJDH) --- Le Comité National de lutte contre le VIH/SIDA appelle les personnes vivant avec le VIH au respect des mesures barrières pour éviter la contamination au coronavirus. Pour l’organe en charge de la prise en charge des PVVIH, les malades du SIDA sont des personnes à risque et vulnérables. Appel lancé ce vendredi 5 juin 2020 lors d’une table ronde à Bangui.

Considérant les personnes vivant avec le VIH comme des personnes vulnérables, le Comité National de Lutte contre le VIH/ SIDA (CNLS) a inscrit dans sa feuille de route 2020 la lutte contre la Covid 19 son cheval de bataille pour éviter une contamination importante de ces dernières sans protection immunitaire.

Pr. Wilfried Sylvain Nambei, Ministre Coordonnateur de CNLS, estime qu’il faut veiller sur les patients du SIDA en cette période de pandémie de Covid 19. « La Covid 19 est une maladie à prendre au sérieux. Toute personne vivant avec le VIH doit respecter l’ensemble des mesures préventives instaurées par le gouvernement, afin de minimiser leur exposition au virus à l’origine de Covid 19 et éviter toutes infections. S’agissant des antirétroviraux, le gouvernement a fait un stock de ce produit pharmaceutique, pour une période de 3 mois », fait-il savoir.

 Pour le Coordonnateur du CNLS, le Pr. Wilfried Sylvain Nambei, « à l’instar de la population en générale, les personnes âgées vivant avec le VIH ou les personnes séropositives ayant des problèmes cardiaques ou pulmonaires sont potentiellement exposées à un risque plus élevés de contracter le virus et de développer des symptômes plus graves. Il est recommandé à toutes personnes vivants avec le VIH d’entrer en contact avec leur médecin afin de disposer des médicaments indispensables en quantité suffisantes pour éviter la rupture pendant cette période sensible », conclut-il.

Le CNLS a annoncé la publication prochaine des données sur les personnes vivant le VIH/SIDA victime de Coron virus.

Carlos Watou

samedi, 06 juin 2020 14:16 Écrit par Dans SANTE

Centrafrique : la Haute autorité chargée de la Bonne Gouvernance dénonce la surfacturation des sociétés forestières

BANGUI, le 06 juin 2020 (RJDH)---la Haute autorité chargée de la bonne gouvernance (HABG) pointe du doigt la surfacturation des édifices construits par les sociétés d’exploitation forestière présentes dans le sud et nord-est du pays. Telle est la conclusion de la mission d’évaluation effectuée par la commission permanente spécialisée n°3 du 24 avril au 29 mai.

En plus de la mauvaise gestion de taxes forestières relevées par le président de la commission permanente spécialisée n°3 de HABG, Zéphirin Mogba, la question de la surfacturation des édifices construits par les entreprises dans des zones forestières a été aussi soulevée. « Si vous allez sur la route de Bayanga, juste au carrefour de Salo et Nola, il y a un petit monument ici et ce monument a été facturé à hauteur de quinze millions (15) FCFA. Pour le faire, on a fait déplacer un entrepreneur de Bangui. Après quelques mois, ce monument est en état de désuétude », relève-t-il.

Allant plus loin, Zéphirin Mogba indique que ces mauvaises pratiques sont beaucoup plus encouragées par certaines autorités locales. « Certains conseillers économiques et des députés sont cités dans des malversations financières. D’autres sont des maires. Il y a un maire qui a pris les redevances communales pour aller faire des faux billets au Cameroun.  Des cadres du ministère des eaux et forêts sont aussi cités dans ces affaires de corruption. C’est pourquoi avec les comités de validation de programme de suivi et contrôle, nous allons ouvrir l’enquête sur ces dossiers tant les contrôleurs et gestionnaires de ces communes seront aussi visés », a précisé le président de la commission permanente spécialisée.

Ces failles ont été relevées dans le Sud-est et nord du pays lors d’une mission d’enquête de la Haute Autorité Chargée de la bonne la Gouvernance, du 24 mars au 29 mai dans 13 zones forestières visant 12 sociétés d’exploitations forestières.

Ketsia Kolissio

samedi, 06 juin 2020 14:08 Écrit par Dans ECONOMIE

Centrafrique : Ange Maxime Kazagui réagit aux accusations portées contre lui

BANGUI, 06 juin 2020(RJDH)---Le ministre de la communication et des médias Ange Maxime Kazagui a réagi hier à travers un point de presse au sujet de détournement des équipements satellitaires de la télévision dont il est mis en cause ces derniers temps sur les réseaux sociaux. Le membre du gouvernement a rejeté en bloc cette accusation et annonce saisir la justice pour diffamation.

Le ministre Kaz agui a été formellement pointé du doigt par un média local d’avoir détourné une partie des fonds et matériels dédiés à la réhabilitation de la télévision centrafricaine. Pour le membre du gouvernement, Ange maxime Kazagui, il s’agit là des allégations gratuites sans fondement visant à saper ces efforts. « Parmi les accusations, il a été dit que nous aurions détourné une valise satellitaire et que nous aurions trompé le président de la République », dit-il.

Dans sa ligne de défense, le porte-parole du gouvernement a précisé qu’il n’y a jamais eu de valise satellitaire dans les équipements fournis à la TVCA. « Ce que je vais vous dire c’est que dans le projet que nous avons monté avec le Groupe Anecdote, il n’a jamais été la question de valise satellitaire, moi je n’en ai jamais vu. Ce qui est dans les équipements livrés partiellement par Télé Consul, semble-t-il, il y aurait eu une valise satellitaire et bien d’autres choses que j’avais décidé de laisser à coté et de ne voir qu’après que nous ayons commencé la nouvelle télé », fait-il valoir.

Des tissus de mensonge, à en croire Ange Maxime Kazagui, « autour d’une phrase mensongère, on a dit que ces équipements se retrouveraient peut- être à rue Madou, parce que le siège de mon parti est à rue Madou. Vous voyez un peu le mécanisme qui est derrière cela. Je voudrais pendant cet exercice démontré un certain nombre de mensonge même pas de contre-vérités volontairement assemblés pour empêcher le membre du gouvernement à faire son travail et salir son image. Aucun équipement n’a été détourné, volé », ajoute-t-il, avant de relever qu’il engagera des actions judiciaires contre ceux qui sont dans la diffamation.

Jocelyne Nadège Kokada

 

samedi, 06 juin 2020 14:04 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : Le député Dimbélé serait impliqué dans une affaire de délivrance de logos de l’Assemblée Nationale aux étrangers

BANGUI, le 04 juin 2020 (RJDH)---Le 2ème vice-président de l’Assemblée nationale, Mathurin Dimbélé Nakoé et deux sujets camerounais seraient mis en cause dans une affaire de délivrance des macarons des députés. Ces éléments sont placés en garde en vue aux Compagnies nationales de sécurité à Bangui pour des informations judiciaires. Une information confirmée par des sources proches de l’Assemblée nationale contactées par le RJDH.

L'Honorable Mathurin Dimbele Nakoué de sosso Nakombo 2ème et deux ressortissants camerounais seraient impliqués dans une affaire de faux et usage de faux. Les premiers éléments d'informations indiquent que ce serait en sa qualité du 2ème vice-président de l’Assemblée nationale, selon nos sources, que les macarons des députés ont été délivrés aux sujets étrangers pour échapper au contrôle des forces de l’ordre.   

Ces camerounais sont arrêtés dans un véhicule de marque V6, un véhicule de particulier portant le logo de l’Assemblée Nationale.  « J’étais de passage et j’ai vu le véhicule de ce particulier de marque V6 portant ce concorde de l’AN passé, aussitôt en tant qu’élu de la nation, je l'avais poursuivi jusqu’au centre culturel Samba Panza où ils s'étaient arrêtés. Par la suite, j’ai appelé le président de l’AN Laurent Gon-Baba pour le prévenir,  et celui qui a autorisé que le véhicule et ces sujets camerounais soient arrêtés afin qu’une enquête soit ouverte sur ce dossier. C’est ainsi que j’ai alerté les Compagnies Nationales de Sécurité (CNS), a témoigné l'élu de la nation. Interrogés par les autorités de la CNS, les prévenus auraient confirmé avoir reçu ce logo grâce au truchement du 2ème vice-président de l’Assemblée nationale,  Mathurin Dimbélé Nakoé, député de Soso Nakombo.

Contacté par le RJDH, l’honorable Dimbélé Nakoé n’a pas voulu décroché son téléphone. Une enquête est ouverte selon le directeur de la CNS, Sim Danigoumandji, afin d'établir les responsabilités.  Il a promis de réagir après les informations judiciaires.

RJDH

   

jeudi, 04 juin 2020 17:04 Écrit par Dans Politique

Centrafrique : Des ONGs de l’environnement examinent le manuel de procédure de contrôle forestier

BANGUI, le 04 juin 2020(RJDH)----Un manuel de procédures de contrôle forestier est en cours de validation par des organisations de l’environnement et des partenaires en vue d’une gestion durable des ressources naturelles en Centrafrique. L’atelier est ouvert ce jeudi 4 juin 2020 au ministère des Eaux et forêts à Bangui.

Ce manuel de procédures de contrôle forestier est un document qui permet de garantir une meilleure gestion des ressources forestières en Centrafrique. Des acteurs et les organisations impliqués dans la lutte contre l’exploitation illégale des forêts, vont examiner les dispositions avant de soumettre au gouvernement, un projet d’arrêté d’application du manuel, précise Jean Jacques Urbain Matamalé, le coordonnateur du Centre pour l’information environnementale et le développement durable.

« Le document retrace les procédures. Lorsqu’ il y a une question de faire un contrôle forestier, alors c’est ce document qui permettra aux contrôleurs forestiers du département de se préparer pour pouvoir effectuer une mission de contrôle forestier », a précisé le Coordonnateur.

La validation de ce manuel de procédures de contrôle forestier fait suite à un constat selon le coordonnateur du CIEDD, où les forêts sont exploitées d’une manière illégale par des sociétés forestières, « Je crois qu’avec ce manuel, tous les contrôleurs forestiers seront de manière clairement définis et qui vont entamer une mission de contrôle forestier pas de manière anarchique mais de manière scientifique. Toutes ces démarches c’est pour arriver à des résultats meilleurs ».

L’objectif de ce travail vise à garantir la faisabilité de la mise en application de toutes les conditions techniques relatives aux activités d’exploitation et d’exportation menées par les entreprises forestières.

Vivien Yondo.

jeudi, 04 juin 2020 14:38 Écrit par Dans ENVIRONNEMENT

Centrafrique : La population de Mboko 5 dans la commune de Bimbo sensibilisée sur la pandémie de Covid_19

BANGUI, le 04 juin 20 (RJDH) ---Une trentaine des leaders communautaires de Mboko 5 et ses environs ont été sensibilisés sur les gestes barrières au covid19. Une initiative apportée par la Coordination Diocésaine de la santé de l’Archidiocèse de Bangui, dans le but de limiter la propagation de la maladie à corona virus en milieu rural.

Pour la riposte contre la maladie à coronavirus dans les zones rurales, la coordination diocésaine de la santé lance une compagne de sensibilisation à l’endroit de la population de Mboko 5 et ses environs dans la commune de Bimbo. Une initiative saluée par Justin Gbemale, chef de groupe du 2e groupement de la localité, « Mboko qui est 10 km de la capitale centrafricaine semble être ignorée par les autorités. Mais nous sommes ravis de cette sensibilisation sur le coronavirus car la population de Mboko n’a reçu aucune sensibilisation depuis la présence de la pandémie ».

La plupart de la population de Mboko et ses environs n’ont pas de connaissance à cette pandémie, a témoigné Pasteur Kigombe de l’église AEBEC Lamdjia-Mboko, « à Mboko et ses environs, la plupart de la population ignore cette pandémie. Selon cette population, rien ne prouve l’existence de la pandémie dans le pays. Mais en tant que les leaders religieux, nous continuons à exhorter nos fidèles aux respects des mesures barrières », dit-t-il.

C’est aux leaders d’être de relais auprès de la communauté a souhaité Kapou Olga habitante de Kpama, « les leaders doivent prendre le relais auprès de la communauté et surtout dans nos foyers respectifs. C’est-à-dire quand nous revenons du champ nous devons laver nos mains avant d’être en contact avec les autres membres de la famille ».

Cette compagne de sensibilisation de proximité à Mboko Lamdjia et ses environs intervient deux semaines après celle tenue le 22 mai dernier au village Ngoudjia et Kala sur la route de Damara. Des kits de lavage des mains ont été remis aux leaders communautaires pour limiter la propagation de cette maladie dans ces zones.

Ketsia Kolissio.

jeudi, 04 juin 2020 14:34 Écrit par Dans SANTE

Centrafrique : 168 enfants malnutris enregistrés à Obo par le Centre de support en santé international

OBO, le 04 Juin 2020(RJDH)---Le Centre de support en santé internationale a enregistré 168 enfants malnutris sur les 900 testés à Obo dans le Haut-Mbomou. Ce chiffre a été rendu public par les responsables le dimanche 31 mai dernier.

Ces enfants déclarés malnutris après les tests de dépistage lancés le 31 mai dernier sur le site de catholique et au centre de Obo par le Centre de Support en santé internationale, une structure qui œuvre pour la protection des enfants dans le Haut-Mbomou. Les résultats ont été rendus publics le 01 juin 2020, où le centre a pu recenser 168 enfants atteints de malnutrition sur les 900 testés.

Ce nombre selon le responsable de ce centre, Benoit Koe, infirmier nutritionniste pourrait augmenter en cas de non prise en charge. Ces enfants sont pour la plupart des réfugiés, des déplacés du site catholique et des personnes victimes des exactions de la LRA de Joseph Kony dans la région du Haut-Mbomou.

Les causes sont dues entre autres à l’alimentation mal équilibrée, confie ce centre et à cela s’ajoute, la récente crise dans la ville d’Obo qui a joué sur la production.

Richardo Dimanche.

jeudi, 04 juin 2020 14:30 Écrit par Dans SANTE
Page 1 sur 46