L’insécurité à Markounda rend difficile l’accès aux services de la santé

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Les activités sanitaires dans la ville de Markounda n’ont pas encore repris suite à la persistance de l’insécurité depuis 2013. Une structure humanitaire tente d’assister les victimes du paludisme, à travers une équipe mobile. Une situation déplorée par le sous-préfet sortant de Markounda, Lucien Mbaïgoto.

L’autorité administrative locale s’inquiète de la situation sanitaire de la population de cette localité. Tous les services du centre hospitalier sont fermés depuis 2013. « En ce jour, toutes les activités sanitaires sont inopérantes. L’automédication devient monnaie courante dans la ville », a déploré Lucien Mbaïgoto.

Il s’est scandalisé du sort des personnes victimes du VIH et sida, des tuberculeux et autres maladies qui nécessitent l’intervention de médecin. « L’insécurité empêche la reprise des activités sanitaires. Les habitants s’adonnent à des pratiques traditionnelles. Il y’auraient eu des cas de mortalité liés à cette inactivité du centre hospitalier », a-t-il dit.

Le sous-préfet a fait savoir qu’une structure humanitaire a mis en place une équipe qui ne s’occupe que des enfants. « Ces humanitaires ont créé une équipe pour lutter contre le paludisme dans la ville de Markounda. Ce soutien ne concerne que des enfants », a-t-il précisé.

L’insécurité est à l’origine de beaucoup de problèmes dans la Sous-préfecture de Markounda.

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L'auteur

Auguste Bati-Kalamet est journaliste-reporter au Réseau de Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH), après avoir travaillé à la Radio ESCA. Certifié en gestion des radios communautaires, il a effectué plusieurs missions de reportage à l’intérieur du pays. Il est producteur des magazines sur les droits humains.

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