Centrafrique : Un jeune homme appréhendé par la police à Damala pour vol de câble électrique de l’ENERCA

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BANGUI, le 22 juillet 2018(RJDH)—-Un jeune homme âgé d’une trentaine d’année a été appréhendé par la police et la gendarmerie à Damala dans la commune de Begoua pour vol de câble électrique de l’Energie Centrafricaine (ENERCA). L’acte a eu lieu le samedi 21 juillet dans la soirée.

Selon le témoignage des habitants de Damala dans la commune de Begoua interrogé par le RJDH, c’est un réseau des jeunes bandits qui se livre à des actes de vandalisme dans le secteur. Ce jeune a été appréhendé en flagrant délit par des habitants avant de le remettre à la police a indiqué un témoin, « c’est un réseau auquel j’ai alerté les habitants proches du secteur de Damala et automatiquement nous sommes mis à bras pour essayer de mettre la main sur lui. C’est toute la population qui est privée actuellement de la lumière en attendant le nouveau câblage du service technique de l’ENRCA dans les jours à venir », a expliqué le témoin.

L’ENERCA saisie du dossier a confié que des mesures seront prises. Toutefois, le Directeur général de l’ENERCA Thierry Patient Bendima appelle la population à la protection des édifices publics de l’ENERCA, « tous ces investissements, on les réalise pour la population. Et si les actes de vandalisme se poursuivent, si on n’assure pas la sécurité de ces ouvrages, je pense que c’est un éternel recommencement et c’est ce que nous déplorons tous. Nous invitons la population sur l’aspect sécurisation afin que progressivement nous puissions sortir de la crise électrique à laquelle nous sommes restés longtemps », a lancé l’Administrateur de l’ENERCA.

La loi n°17.014 portant incrimination et répression de vol, fraude et acte de vandalisme dans le service public de l’électricité en République Centrafricaine, en son article 11 stipule que : « tout fait ou attitude qui porte à détruire, dégrader, saboter, mutiler les ouvrage, les édifices et matériels du service public de l’électricité ainsi que la tentative de ces mêmes délits seront punis d’un emprisonnement de deux à huit ans et d’une amende de 600.000 à 5.000.000 francs CFA ».

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L'auteur

Judicaël Yongo est ressortissant du Département des Sciences de l’Information et de la Communication (DSIC) à l’Université de Bangui. Titulaire d’une Licence en Journalisme, il est actuellement Journaliste-Reporter au Réseau des Journalistes pour les Droits l’Homme à Bangui (RJDH).

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