Centrafrique sur le Net : La RCA replonge sous les caméras de la presse en ligne

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BANGUI, 19 Mai 2018 (RJDH) — L’assassinat le 17 mai d’un Casque Bleu du contingent mauritanien de la Minusca dans une embuscade retient l’attention de nombreuses rédactions et les presses en ligne.

news.un.org indique que huit (8) autres soldats ont été blessés dans ce guet-apens. Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres a condamné cet assassinat. Même son de cloche de son représentant en République Centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, qui l’a également condamné avec fermeté en le qualifiant d’« acte lâche ».  Le site de l’ONU rappelle que cet assassinat porte à trois (03) le nombre de Casques bleus tué en Centrafrique depuis 2018.

« Parmi les huit blessés, tous évacués par la Minusca, cinq sont dans un état grave », a noté  romandie.com qui commente le communiqué de la Minusca.

Tandis que dans le communiqué de l’Armée Mauritanienne repris par lefigaro.fr, on signale que « 40 assaillants » Anti- Balaka ont été tués. Dans son communiqué, l’Armée mauritanienne a réaffirmé sa « volonté de continuer à œuvrer au sein de la force onusienne pour le maintien de la paix et d’exercer son droit à la légitime défense, conformément aux règles d’engagement en vigueur dans la mission », a rapporté apanews.net

Sur ce crime,  journalmetro.com note que « la mission de l’ONU en Centrafrique est l’une des plus meurtrières dans le monde actuellement, avec 63 soldats tués en quatre ans. Trois Casques bleus y ont perdu la vie depuis le début de l’année et une quarantaine d’autres ont été blessés ».

Et sur cette résurgence de violences, voaafrique.com titre : « Semaine meurtrière en Centrafrique ». Le site souligne que la Centrafrique a vécu une semaine marqué par « un regain de violences meurtrières dans le centre et le sud-est du pays ». Pour lui, ces affrontement ravivent les tensions intercommunautaires et rappellent « le spectre des violences de 2013-2014 qui avaient fait des milliers de morts ».

Concernant ce regain de violences, adiac-congo.com titre que « le spectre des violences plane toujours » sur la Centrafrique.

Après les combats de Bambari, l’heure est au bilan dans la presse en ligne nationale et étrangère. vaticannews.va rapporte le témoignage du père Firmin Gbagoua. Le clergé indique que la ville est désertée par ses habitants dont leurs maisons ont été pillées et saccagées. « ONG et églises ne sont pas épargnées », écrit en sous-titre le journal du Vatican.

Et rfi.fr de noter que la peur est revenue à Bambari après que la ville a été déclarée « sans armes par la Minusca ». Au micro de la chaine française, le maire Abel Matchipata déplore ces agitations criminelles. /Fréquence RJDH

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