Centrafrique : Le KNK soutient l’idée de dialogue politique inclusif proposé par F. Bozizé

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BANGUI, 14 décembre 2016 (RJDH) —- Le secrétaire général par intérim du KNK, Bertin Béa a soutenu l’idée de dialogue politique inclusif exprimé par François Bozizé dans un mémorandum en date du 24 novembre 2016. Soutient exprimé lors d’une conférence de presse qu’il a animée ce 14 décembre à Bangui.

Exilé en Ouganda après sa chute en 2013 après le coup d’Etat de la Séléka, l’ancien président centrafricain, François Bozizé a dans un mémorandum demandé aux nouvelles autorités de Bangui d’organiser un dialogue politique inclusif pour le retour définitif de la paix. Pour clarifier sa position et soutenir son président fondateur, le KNK a organisé une conférence de presse ce jour.

Dans sa déclaration, le secrétaire général intérimaire du parti travailliste Kwa Na Kwa (KNK), Bertin Bea a qualifié de « nécessaire et incontournable » le dialogue proposé par F.Bozizé. Son caractère incontournable selon Bertin Béa, réside dans la suite de l’annonce faite par les partenaires à la République Centrafricaine de lui octroyer 1.130 milliards de CFA pour financer le plan de relèvement du pays.

Comme argument de soutien à ce dialogue, Bertin Bea a fait un lien entre ce dialogue politique inclusif et la concrétisation des promesses faite lors de la table ronde. Selon lui, l’acceptation de la demande de Bozizé est un gage pour le décaissement des fonds promis par les partenaires à la RCA. « Il faut que nos dirigeants fassent preuve de sérieux et de responsabilité dans la suite de ce qui va se passer. On dit toujours l’argent n’aime pas le bruit et le bruit n’aime pas l’argent non plus », a-t-il encouragé.

Ce dialogue tant voulu par Bozizé et le KNK n’a pas de chronogramme précis et Bertin Béa souhaite que tout le monde s’accorde d’abord sur le principe et sur d’autres aspects qui concerne « le lieu du dialogue. Cependant, pour le KNK, ce dialogue concerne déjà F.Bozizé, Michel Djotodja, les autorités, les Députés, les groupes armés, la classe politique et la société civile » a-t-il déclaré.

Le gouvernement n’a pas encore réagi à la demande de François Bozizé sur un dialogue politique inclusif

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